NOUVELLE VAGUE
Avec LISET ALEA et BRISA ROCHE

18 mai 2017 – L’Elysée Montmartre, Paris

 


 




Après une tournée en Australie durant le mois de janvier et aux USA en mars, avec un rapide passage à Bruxelles et Barcelone entre deux, il ne fallait pas manquer l’unique date prévue à Paris de la tournée estivale Européenne de Nouvelle Vague.

En effet, après leurs derniers passages dans la capitale le 6 décembre et hors tablette le 25 février dernier, le groupe mythique hexagonal aux rythmes sud-américains s’est fait rare en France.
Autant dire que pour les amateurs du projet ce concert à l’Elysée Montmartre était « the place to be » (happy) !
 
Le projet, initié par Marc Collin et Olivier Libaux, reprenant les classiques de la New Wave pour les transporter dans l’univers Bossa Nova est donc dans la dynamique d’une tournée transcontinentale depuis un peu plus de six mois, surfant sur le dernier album paru l’année passée « I Could Be Happy ».
Afin de changer d’ambiance après le moderne et pétillant Flow Paris l’hiver passé, ce nouveau rendez-vous fut programmé dans l’historique et grandiose cadre de l’Elysée Montmartre, avec non pas une, mais deux premières parties : Nous avons eu le plaisir de retrouver Brisa Roché après l’ouverture habituelle sur la tournée de Liset Alea.


Toujours en solo guitare/voix, Liset Alea confirme son désire d’intimité pour partager les titres de son nouvel EP « Going Home », et autant le plongeon dans son univers « Blue » est facile, autant à aucun moment elle nous laisse oublier que la chaleur de Cuba est toujours présente.



Ensuite Brisa Roché fit une entrée sur scène fracassante dans une parure fantastique, aussi près du corps que lumineuse. De nombreux « la vache ! » se sont échappés des bouches du public féminin, je n’ai pas trop entendu ces messieurs, mais ils devaient probablement être un peu scotchés comme votre serviteur avec des étincelles qui piquaient les yeux.



 

L’artiste californienne marque son retour sur scène depuis l’année dernière et la sortie de son nouvel album « Invisible 1 », après six ans sans nouveau projet majeur. En version live ce nouvel album résolument orienté pop et électro laisse toujours une place de choix à sa voix si particulière, tout en proposant plus de richesses instrumentales que sur le précédent opus. Personnellement j’y ai retrouvé un univers proche de celui de Massive Attack, mais avec une teinte folk plus présente.
Sur scène, l’alternance de mélodies envoûtantes, des rythmes pseudos discos et des arrangements de nappes modernes s’accordent magnifiquement avec le choix des éclairages ultras volumineux et frais. Un régal pour les yeux et les oreilles.



Après ces deux premières parties qui en fin de compte peuvent s’apparenter à deux autres concerts à part entière, et un court entracte pour préparer le plateau, Nouvelle Vague peut enfin prendre place pour le climax de la soirée.

Lorsque Élodie Frégé et Mélanie Pain entrent scène pour entamer le premier titre « I Could Be Happy », le ton est donné juste en un coup d’oeil.
La première, encore plus affûtée que d’habitude et surmontant des talons aiguilles si accrocheurs que plus fin il faudrait passer commande au service technique de la NASA pour les réaliser, est drapée dans une robe 50% 66.6% transparente.

La seconde, plus sobre dans sa robe habituelle de velours_qui me semble toute fois avoir perdu en longueur, non ?_ parait ultra déterminée, le regard partiellement masqué par une mèche mais laissant quand même deviner une grosse envie d’en découdre par la musique.

 

 

 



Très vite, le public est plongé dans le cœur même qui caractérise l’univers de Nouvelle Vague; rythmes syncopés et percutants, voix aériennes et puissantes, le tout superbement arrangé.



Nous retrouvons Liset dans un rôle qu’elle affectionne aux percussions en renfort de Julien Boyé qui s’échauffe doucement, laissant dans un premier temps le duo formé par Élodie et Mélanie s’exprimer sur les premiers titres de la setlist.



Peu à peu l’ambiance se réchauffe, les titres « Blue Monday », « Love Comes in Spurts » et « Metal » s’enchaînent, et comme à son habitude Élodie est survoltée et impose sa présence physique sur scène, ça pulse !




Malgré un petit couac dans la setlist après le titre « All Cats Are Grey » où un raccourci fut pris, certainement en raison du retard face à un impératif horaire, les artistes tournent à tour de rôle sur scène, laissant la place pour un savoureux moment avec Liset en solo, ensuite rejointe par Élodie pour un duo sauvagement friendly dont elles sont coutumières.




Histoire d’enfoncer le clou, la version de « Just Can’t Get Enough » des Depeche Mode avec un finish général aux percussions en interaction avec le public, qui n’était pas survolté il faut le dire, permet à Julien de sortir de derrière son mur de percussion en fond de scène. Petite note, cette fois-ci la peau du tom a bien résisté !




Enfin, « La Pluie Et Le Beau Temps » et « Maladroit » donnent respectivement à Élodie et Mélanie une touche plus personnelle pour conduire la fin du concert sur une note plus calme et intimiste.

 


 
Setlist :
I Could Be Happy
Blue Monday
Love Comes In Spurts
Metal
Sedated
Ever Fallen In Love
No One Is Receiving
Grey Day
All Cats Are Grey
Can’t Escape
Athol-Brose
Algo Familiar
Dancing
Just Can’t Get Enough
La Pluie Et Le Beau Temps
Maladroit

In A Manner
Melt With You

 

 


Merci à la production : Pbox Prod
Pour les prochains concerts de Nouvelle Vague rendez vous sur leur site web
Ou sur la page Facebook du projet
Texte et photos : Brice Grassin, BGImage

 

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