Z-BANDApocaliquids

Sortie Novembre 2018

 

Mattieu “Mr Woody” Van Dyck :  Chant
Morgan Tuizir “Dweez” : Guitare 
Michel Vrydag “ Mich’ ” : Basse 
Jerry Delmotte “Jay” : Batterie

 

 

 

 


Attention : Talent !

Il y a un an Z-BAND nous régalait d’un No Loose Behavior excellentissime et prometteur, perclus d’influences parfaitement bien assimilées d’ainés prestigieux comme EXTREM, RED HOT ou encore AUDIOSLAVE. Revoici nos voisins belges avec un nouveau méfait à la hauteur de mes espérances, avec leur rock iconoclaste et bourré de clins d’œil, au groove infini.
14 titres et près de 50 minutes de pur son, voici ce qui vous attend avec ce Apocaliquids truculent qui s’insinue en vous par le conduit auditif pour glisser (sur un pas funky) sous l’enclume et pour finir en explosion dans votre trompe d’Eustache (oui je sais, comme ça, ça semble bizarre, mais frisson garanti). 
Apocaliquids est un ovni complètement barré, qui n’est pas sans me faire penser aux furieux de Freak Kitchen dans l’approche artistique.
Les titres sont courts mais intenses et riches. Ouvrant sur un Almighty Snob catchy et groovy (comme tout l’album au demeurant), dans une ligne pure à la Red Hot Chili Peppers, on se laisse happer par l’univers de Z-BAND.
Plus on avance dans l’opus et plus on se laisse embarquer dans une spirale infernale ou le sérieux a déserté les lieux depuis longtemps, remplacé par une maitrise impressionnante de leurs instruments.


Z-BAND – Apocaliquids


L’orchestration est vraiment massive, la section rythmique est puissante comme on peut l’entendre sur l’imposant Big Fish. Jay cogne fort et Mich pose des lignes de basses assassines, véritables socles des compos.
Morgan Tuizir « Dweez » n’est pas en reste, loin de là, maitrisant sa 6 cordes comme personne à l’image de sa performance sur Always Running (un de mes préféré) qui impose une dynamique à l’ensemble bien dans le propos.

Mother Nature est incontestablement le titre le plus sombre et « sérieux » de l’opus. Puissant et profond, on se laisse emporter par cette rage contenue. A l’inverse New Brik a un côté très Floydien sur le début avec un glissement beaucoup plus rock sur la fin.
On termine sur une note bien cognée avec Hit The Road et toujours cette basse rugueuse qui ronfle, et la voix envoûtante de Mr Woody en maîtresse de cérémonie.
Apocaliquids est bien entendu un incontournable 2018, un Must Have de toute discothèque qui se respecte.


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