DIABLO SWING ORCHESTRA – PacifisticuffsDIABLO SWING ORCHESTRA – Pacifisticuffs

 Sortie décembre 2017

Daniel Håkansson – Guitars & Vocals
Pontus Mantefors – Guitars & FX
Kristin Evegård – Vocals & Piano
Anders Johansson – Bass
Johannes Bergion – Cello
Martin Isaksson – Trumpet
Daniel Hedin – Trombone
Johan Norbäck -Drums

 

 

 


Encore un ovni, venu de la planète Spinefarm Records, avec ce quatrième opus de DIABLO SWING ORCHESTRA , cinq ans après  Pandora’s Piñata. Pacifisticuffs signe un retour aux affaires de la troupe de trublions, mais avec une nouvelle chanteuse en la personne de Kristin Evegård qui a remplacée Annlouice Loegdlund partie en 2014.
Difficile de faire entrer le style des gus dans une case. Distillant un rock jazzy et truffé de cuivres, c’est surtout cette énergie iconoclaste qui fait prendre la sauce et rend le méfait irrésistible.
Passant du tango à un bluegrass, du jazz au « presque » disco, le tout sur une base métal, les suédois prennent un malin plaisir à se jouer des genres et de nos sens telle une pièce de théâtre enchainant  les scènes toutes liées entre elles.
Ce qui frappe avant tout c’est la maitrise des musiciens à surfer sur les genres, avec cette étonnante facilité qui rend le méfait si particulier.
 Ouvrant sur un iconoclaste Knucklehugs (Arm Yourself with Love), les suédois nous plongent d’entrée de jeu dans leur univers baroque et haut en couleur. Entre troupe de cirque et orchestre symphonique, on se laisse porter par la voix de Kristin Evegård et le charme de la mixité des genres.
Mélangeant des cuivres à des riffs résolument métal, DIABLO SWING ORCHESTRA pique en premier lieu votre curiosité avant de laisser place à un réel intérêt.


DIABLO SWING ORCHESTRA – Pacifisticuffs


Avec un titre comme Jigsaw Hustle, on a une bonne démonstration de la folie créatrice qui habite le groupe. Entre disco et heavy métal, la compo résume à elle seule l’état d’esprit de  DIABLO SWING ORCHESTRA.
Pour apprécier un album comme Pacifisticuffs il faut s’abandonner au projet sans résistance, se laisser porter par l’originalité de la démarche et vibrer au fil des variations.

De la sensualité d’ Interruption à la folie de Karma Bonfire toutes les pièces sont en place pour dérouler cette histoire qui finira comme elle a commencé, sur un air champêtre de banjo.

Avec ce quatrième opus DIABLO SWING ORCHESTRA impose la qualité de ses compositions sur un segment qu’ils sont certes seuls à occuper, mais au combien brillamment. Cet album ne se conseille pas tant il fait figure d’Ovni évoluant dans un paysage musical indéfinissable, mais il se doit d’être écouté pour lui laisser la chance de vous séduire.
Finalement tout est dans le nom du groupe.


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