DROPKICK MURPHYS – FLOGGING MOLLYGLEN MATLOCK
Le Zénith de Paris
Vendredi 16 Février 2018

 



Rendez-vous annuel en communion sous le signe du trèfle ce soir au Zénith de Paris pour la première des deux dates parisiennes des DROPKICK MURPHYS et leurs potes de FLOGGING MOLLY. Cette fois ci une légende les accompagne en la personne de Glen MATLOCK, ex  bassiste des SEX PISTOLS qui ne sera crédité que sur une seule chanson de leur unique album Never Mind the Bollocks, Here’s the Sex Pistols.
C’est une tournée bien particulière que les DROPKICK nous offrent cette année pour leur 20 ans d’existence (1er album),  avec deux dates aux setlist différentes, capables de satisfaire le plus fervent des fans qui se sera payé les deux soirées.

C’est donc à Glen MATLOCK de donner le coup d’envoi des réjouissances avec un set acoustique qui verra l’anglais seul sur scène accroché à sa guitare sèche et balançant un répertoire plutôt basé sur des reprises chères au bonhomme.
Glen est affable et échange avec le public qui, lui, reste plutôt calme pour ne pas dire limite attentif. Il ouvrira sur Don’t Put the Brakes on Tonight, une reprise d’IGGY POP qu’il semble bien apprécier car ce ne sera pas le seul titre repris ce soir. Puis i enchainera sur Burning Song de RICH KIDS (le groupe qu’il avait monté à la sortie des SEX PISTOLS).
Bien entendu, toujours plein d’humour, lorsque Glen MATLOCK demandera au public quel titre des SEX PISTOLS il voulait entendre, celui-ci clamera un unanime et convenu God  Save The Queen.
Les 30 minutes imparties à Glen passent rapidement. A peine le temps de balancer un Ambition (IGGY POP) et il termine sur Pretty Vacant des SEX PISTOLS avant de laisser la place devant un public poli et mou.



Il est 20h15 quand les FLOGGING MOLLY investissent la scène, réveillant ainsi le public qui semble passer aux choses sérieuses.
C’est avec un Dave King en pleine forme que les californiens commencent à embrasser le Zénith de Paris en mode « petit Zénith » ce soir, mais quasiment complet à l’image de la date du lendemain. 
Il faut avouer que les gus n’ont pas leur pareil pour coller la joie dans les salles où ils se produisent, comme lors de leur dernier passage dans la capitale, au Bataclan, où ils avaient mis le feu.
Ce soir ne fera donc pas exception à la règle avec une setlist calibrée pour la fiesta et faite pour mettre une grosse ambiance.
Comme à l’accoutumée Dave déconnera sans arrêt avec le public entre chaque titre, en envoyant une canette de Guinness dans la foule ou en montrant un gars des premiers rangs qui visiblement ressemblait à Jimmy Page (Led Zep), se foutant gentiment de lui.
La setlist est équilibrée, voguant joyeusement à travers la discographie des FLOGGING MOLLY. L’intensité monte crescendo, avec des moments forts comme cette dédicace du titre If I Ever Leave This World Alive aux victimes du Bataclan, ou encore cette reprise de We Will Rock You de QUEEN, folie qui caractérise parfaitement bien le groupe.
Quatre titres de leur dernier et excellent opus Life Is Good seront joués ce soir dont le magnifique The Days We’ve Yet to Meet qu’il dédicacera à sa femme présente à ses cotés au violon/flute.
En un peu plus d’une heure les FLOGGING MOLLY auront fait monter la température d’un ZENITH qui leur fera une acclamation à leur sortie de scène. LIFE IS GOOD avec les FLOGGING MOLLY. Bravo !



Il est un peu plus de 21h30 quand retentit la bande enregistrée de If The Kids Are United, soulevant une clameur dans tout le Zénith, venant d’un public impatient d’en découdre.
Les festivités commencent avec The Lonesome Boatman, parfaite introduction qui est également celle de leur dernier opus 11 Short Stories Of Pain & Glory. Festif, au refrain fédérateur, le titre retourne le Zénith en moins d’une minute, donnant le ton à une soirée qui ne laissera aucune place au temps mort avec l’enchaînement sur Famous For Nothing au duo implacable entre Al Barr et Ken Casey.
Dans le public c’est la folie. Les dress codes sont respectés et l’ambiance excellente. La scène est bien occupée, avec jusqu’à 7 musiciens qui se partagent celle-ci sur fond de projection de films changeant à chaque titre.  Al Barr ne tient pas en place, venant au contact du public en prenant place sur l’avancée qui traverse le pit photo, pour venir souvent y serrer des paluches. Il ne sera pas le seul à venir s’y frotter d’ailleurs.
La setlist explore tous les albums des DROPKICK, proposant de vieux titres comme ce Worker’s Song ou encore l’hyper speed et punk Citizen C.I.A. qui verra la fosse devenir un vraie bordel festif.
Les classiques seront également et bien entendu de la fête à l’image du magnifique  Johnny, I Hardly Knew Ya, de The Boys Are Back et de Rose Tattoo  en version allongée. Bien entendu Folsom Prison Blues de Johnny Cash sera de la fête, et I’m Shipping Up to Boston qui viendra clore ce set magnifique avec son classique envahissement de la scène par le public.

Ce soir le Zénith s’était paré de vert pétant pour une Celtic party devenue rituelle et annuelle, le tout avec une affiche au top servie par un lightshow et un son impeccables. Pas moins de 23 titres de joués ce soir pour mon plus grand plaisir, avec le regret de ne pas me faire les deux soirées pour entendre des titres comme DO Or Die ou encore Blood (sure qu’il doit péter en live).
Avec les DROPKICK on n’en a jamais assez, et c’est un gage de qualité. Vivement l’année prochaine.



 

Setlist DROPKICK MURPHYS

The Lonesome Boatman
Famous for Nothing
Worker’s Song
Johnny, I Hardly Knew Ya
Heroes From Our Past
First Class Loser
Gonna Be a Blackout Tonight
Prisoner’s Song
Paying My Way
Citizen C.I.A.
Rose Tattoo
Captain Kelly’s Kitchen
Time to Go
Cruel
The State of Massachusetts
Folsom Prison Blues
Going Out in Style
You’ll Never Walk Alone
The Hardest Mile
Out of Our Heads

Rappel

The Boys Are Back
Kiss Me, I’m Shitfaced
I’m Shipping Up to Boston

 


Setlist FLOGGING MOLLY

Drunken Lullabies
The Hand of John L. Sullivan
Swagger
Requiem for a Dying Song
The Days We’ve Yet to Meet
Float 
Tobacco Island
Devil’s Dance Floor
Crushed (Hostile Nations)
Salty Dog
If I Ever Leave This World Alive
What’s Left of the Flag
The Seven Deadly Sins

 

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