NOTHING MORE - The Stories We Tell OurselvesNOTHING MOREThe Stories We Tell Ourselves

Sortie septembre 2017

Jonny Hawkins – lead vocals, additional drums
Mark Vollelunga – guitar, backing vocals
Daniel Oliver – bass, backing vocals
Ben Anderson – drums

 

 

 

 

 


Voici un groupe en passe de devenir majeur avec un nouvel opus massif et puissant, ne laissant aucune part à l’approximation.  The Stories We Tell Ourselves, leur cinquième opus, signe, et de loin,  le meilleur album des américains.
L’écriture de ce dernier opus est remarquable, tant musicalement que dans le texte. L’album se découpe en 18 pistes dont 6 ont pour fonction de scinder le propos en parties distinctes posant des interludes afin d’orienter l’auditeur dans les méandres de ce méfait, à la fois complexe et affranchi des genres.
Jonny Hawkins ayant lâché les futs au profit d’un Ben Anderson impressionnant de maitrise, le groupe gagne en puissance et nous livre une section rythmique en béton armé.
Décomplexé et affranchi des étiquettes, NOTHING MORE nous distille ici un style transgenre mixant une pop catchy à un métal lourd et puissant (The Great Divorce) le tout parcouru d’électro (Don’t Stop).
Jonny Hawkins y est impressionnant d’efficacité. La voix affutée et adaptable à tous les styles imposés par l’opus, il est indéniablement l’artisan de ce succès.
L’ouverture du groupe à un public plus large est incontestable et fera probablement grincer pas mal de dents, mais cela ne doit pas poser de problème à NOTHING MORE qui semble être passé au-dessus de ce genre de considérations.


nothing more


Les thèmes abordés ici sont souvent sombres avec des paroles lourdes de sens comme sur Still In Love et sa vision d’un amour vieillissant et  amer ou encore de l’absence du père évoquée dans dans Fadein / Fadeout. Les relations entre humains sont visiblement le fonds de commerce de cet album et chères à Jonny Hawkins. Just Say When en est un autre exemple en mode acoustique et quasiment à capela sur lequel il traite d’une rupture. Il fait son effet.
Le soin apporté aux compositions et aux textes est incontestable. L’album est conçu comme une pièce de théâtre traitant des choses de la vie et s’écoute comme tel.

S’il est un reproche à faire, c’est probablement que les ricains en font un peu trop, ce qui tend à perdre l’auditeur en route. Certains titres sont un peu trop « faciles » à l’image de Still In Love, calibré pour les radios US en hit, mais trop convenu à mon sens.
Mais une chose est sure, l’avenir pour NOTHING MORE s’annonce radieux tant la qualité des compositions livrées sur The Stories We Tell Ourselves est au rendez-vous.


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