renaissance in extremis AKERCOCKEAKERCOCKE Renaissance In Extremis

Sortie le 25 août 2017

Jason Mendonca – vocals / guitar
Paul Scanlan – guitar
David Gray – drums
Nathanael Underwood – bass
Sam Loynes – Keyboards

 

 

 

 

 


Retour sur le devant de la scène pour un des groupes les plus emblématiques de la scène death métal britannique après une pause de dix ans, AKERCOCKE revient avec un nouvel album au nom évocateur de Renaissance In Extremis  parfaitement à propos pour l’occasion.
Jason Mendoca et sa bande reprennent la suite logique d’Antichrist sorti en 2007, mariant avec brio un death dérangeant et libidineux à un prog de haute voltige pouvant provoquer toutes sortes de réactions sauf l’indifférence.
Entre Thrash et Death, avec des mélodies parfois dissonantes et déstabilisantes, AKERCOCKE réussi ici un tour de force en nous livrant un album léché et, comme à son habitude, sans concession.
Habité par une folie indéniable, les titres de Renaissance In Extremis vous plongeront dans l’univers noir et libidineux du cornu habitant les tréfonds de l’enfer. D’entrée de jeu Disappear donne le ton de cet opus fortement marqué par le style inimitable des britanniques, les thèmes ayant évolué vers une introspection plus marquée et moins sataniste.
Les orchestrations mélangent savamment les envolées lyriques et majestueuses  à des blast assassins, le tout ponctué des vocalises gutturales de Mendoca (dont A Final Glance Back Before Departing est un parfait exemple).
Les styles se télescopent ici, laissant peu de répit à l’auditeur habitué à des constructions plus conventionnelles, provocant des tachycardies et autres lésions du sens commun qui nous habitent tous plus ou moins.


Akercocke

Photo by Tina Korhonen © 2017


D’un death « classique » comme Inner Sanctum à des explorations beaucoup plus complexes comme Familiar Ghosts, Renaissance In Extremis est un album d’une indéniable richesse qui vous fera passer par un nombre incalculable d’émotions.
La technicité des compositions montre, une fois de plus, la qualité des musiciens qui nous livrent ici une œuvre avant-gardiste. Ecoutez-moi ce magnifique Insentience à la fois aérien et brutal sur lequel Jason Mendoca pose des parties vocales claires et rares.
Revenu au bercail chez Peaceville Records, Renaissance In Extremis a été mixé d’une part par  Neil Kernon (Nile / Deicide / Thin Lizzy / Yes) et masterisé par Alan Douches (Death, Misfits, CroMags) à West West Side Music, ce qui explique pas mal de choses (comme ce final avec A Particularly Cold September). 
La pochette est à la hauteur du méfait, bien dans l’ambiance. 

AKERCOCKE provoque, dérange, mais en aucun cas ne laisse indiffèrent (je sais je l’ai déjà dit mais…). Certes l’opus n’est pas des plus accessibles, il est complexe et difficile à appréhender, mais une fois que vous l’aurez laissé vous cueillir il vous le rendra au centuple.  

 


 

Tracklist

Disappear

Unbound By Sin

Insentience

First To Leave The Funeral

Familiar Ghosts

A Final Glance Back Before Departing

One Chapter Closing For Another To Begin

Inner Sanctum

A Particularly Cold September


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