Among The Living
Chroniques Albums

BARE TEETH – First The Town Then The World

BARE TEETH – First The Town Then The WorldBARE TEETH – First The Town Then The World

Sortie le 19 mai 2017

Greg : guitar/vocals
Titouan : guitar/vocals
Tom : bass/vocals
Jérôme : drums / vocals

 


Bon en fait les BARE TEETH c’est assez simple comme recette (et non simpliste) : vous prenez une bonne dose de Rock avec de bonnes grosses baloches, une lampée de punk et un bon gros doigt (celui du milieu) de hargne. Agitez le tout et ça vous donne un élixir qui botte sérieusement le cul.

Les lillois nous livrent un EP de 8 titres bien senti et calibré pour la scène ou le groupe doit naturellement prendre toute sa dimension. Le quatuor ne réinvente pas un genre qui n’en a de toute façon rien à foutre, mais dégage une sacrée énergie qui ne vous lâche pas du début à la fin. 25 minutes c’est court, et d’autant plus quand on prend un réel plaisir à écouter la galette qui s’avère meilleure à chaque passage.
Ouvrant sur le titre éponyme de l’album, les gus balancent un uppercut qui fait mouche d’entrée de jeu. C’est brutal et efficace, les variations sont bien senties et cohérentes pour chopper l’auditeur par là où ça fait du bien.


BARE TEETH – First The Town Then The World


On sent une influence bien punk californienne sur des titres comme Tomorow Start Today et son petit côté pop tranché à coups de punk dans la gueule amené par le chant de Greg et ce côté hardcore qui fait toute la différence et marque bien la patte des gus.
Quand on revendique une influence majeure comme celle de PANTERA, forcement on en trouve des traces un peu partout, comme sur l’ouverture de These Towns Needs Guns, alternant avec des passages vraiment plus cool avant de se faire sauter à la gorge une fois de plus. Le parfum de la bay Area n’est jamais tres loin.
On finira sur une note pour emballer les copines, avec un Behind The Wall acoustique histoire de calmer le jeu. Perso je préfère la version électrifiée avec ses guitares assassines et son chorus de tueur.

Au final on ne pourra réellement faire qu’un reproche à cet album : c’est d’être trop court. Les gars ont parfaitement digéré leurs influences pour un rendu à la fois classieux et brut. J’adore et c’est avec impatience que j’attends de les voir sur scène et d’avoir la suite.


Related posts

KORSAKOV – погружать

Stephan Birlouez

RANGER – Speed And Violence

Stephan Birlouez

CORTEZ – No More Conqueror

Stephan Birlouez

Lacher un commentaire

* Utiliser ce formulaire implique que vous êtes d'accord pour que nous stockions les informations que vous nous confiez.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.