Among The Living
Chroniques Albums

ASTODAN – Bathala

ASTODAN – Bathala
ASTODAN –
Bathala

Sortie 3 Avril 2020

Tom Overloop – Drums
Bert Quinten – Guitar
Nick Buelens – Guitar
Tim Moens – Guitar
Tom Verryken – Bass

Alors je vais vous raconter comment j’ai découvert ASTODAN. L’été dernier Victorien m’offre le double LP du premier INGRINA, mais comme la platine déconne, je décide de l’écouter via une plateforme bien connu sous le nom de « Toi le tuyau ». Après avoir écouté trois fois d’affilé le dernier morceau, Surrender, (il faut dire que ce titre est juste une pure merveille mais ce n’est pas l’objet), la plateforme enchaine donc avec ASTODAN et bim ! deuxième calotte de la journée. Je l’ai écouté pendant plusieurs jours alternant avec le INGRINA et le premier album d’ASTODAN.

Ensuite est sorti, fin septembre, le Live At The Chapel dont la vidéo sur « Toi le Tuyau », m’avait scotché et le tout faisant… ben, j’ai craqué mon portemonnaie pour ces trois magnifiques vinyles sortis chez Dunk ! Records, du boulot absolument splendide.

Du coup, qu’en est-il de ce disque me direz-vous ? Alors, allons-y…


L’ambiance se pose gentiment, à la fois glauque mais captivante renforcée par l’arrivée de la petite mélodie de guitare et au bout de deux minutes tous les instruments viennent amplifier le phénomène, on bascule, alors, dans ce monde où la ligne conductrice (propre à chacun, je vous le concède) est liée à votre envie de voyager, votre pouvoir à vous laisser aller, seulement guidé par la musique. Si vous n’êtes pas embarqué dans ce monde au bout des neuf minutes dix-sept de Hukluban c’est que ce genre de groupe n’est pas pour vous.
                On se laisse bercer par le début de Katalonan, le post rock fait son œuvre, le mixage est fantastique, on prend un réel plaisir à se laisser prendre au jeu et quand les sonorités metal débarquent les frissons envahissent mon corps, je plane, c’est absolument divin. La montée lente sur Likha vous absorbe, le morceau est long, près de douze minutes, mais quel bonheur. Les coups de caisse clair guide les mouvements de ma tête, les mélodies gèrent mon corps, la retombée est somptueuse et la reprise me tirerait presque les larmes, tant c’est beau, je me laisse sombrer lentement sur cette fin.

Buaya débute en restant sombre mais rapidement, on reprend ses esprits. L’instrumentation est magique, la grosse caisse me percute, les gros riffs de guitares viennent amplifier cette ambiance lourde, je m’enfonce au fur et à mesure dans cette complaisance énigmatiquement dense. Du coup quand Alay débarque en apportant une ambiance tirant sur l’électro acoustique, on se retrouve à se plaire de cet état comme si on était vautré dans un énorme pouf et l’impression de flotter… c’est magique !

C’est Maca Kasanaan qui a la charge de clore ce moment et la mélodie sonne réellement comme une fin en effet, c’est tellement beau que je ne trouve plus assez de mots pour diversifier mon discours. Les attaques en disto sont du plus bel effet avec le retour à la mélancolie, je n’ai plus rien à dire …

Je pense que vous aurez compris qu’ASTODAN ne m’a pas laissé indifférent, c’est clairement une de mes révélations de 2020 et sans concession dans mon top cinq de cette foutue année qui vient de passer. Je vous invite donc à vous plonger dans ce monde instrumental où le manque de voix ne se fait pas sentir ce qui n’est pas forcement évident dans ce style.
Je vous conseille de jeter un œil et une oreille sur le Live At The Chapel disponible via le lien ci dessous.

https://www.youtube.com/watch?v=axYm0I1U5zI


Track list
 Hukluban
Katalonan
Likha
Buaya
Alay
Maca Kasanaan

 

 

 

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