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DESASTER – Churches Without Saints

DESASTER - Churches Without Saints
DESASTER
– Churches Without Saints

Sortie le 4 juin 2021

Infernal : Guitar
Sataniac : Vocals
Odin : Bass
Hont : Drums
Résolument OldSchool, avec Churches Without Saints, DESASTER devrait combler les fans de la première heure, ceux qui aiment les choses bien faites!

Avec plus de 30 ans de carrière, DESASTER n’a jamais failli à assurer la livraison de nouveaux matériels, et c’est avec Churches Without Saints que les allemands viennent nous secouer les cervicales.
Cataloguant eux même leur dernier méfait dans un genre Black-Death-Thrash Metal oldschool, il faut bien avouer que les gus sont dans le vrai tant on y retrouve un peu de tout ça tout au long des 11 morceaux qui composent cet album.

Un Black Metal lourd et sombre

De Metallica (Falling Trinity) à Maiden, en passant par du Sabbat voire même un petit côté doom/gothique cher à Celtic Frost, DESASTER nous offre un album varié qui évacue d’emblée l’installation d’un quelconque ennui.
D’un Black Metal lourd et sombre comme on peut l’entendre sur Churches Without Saints à un Death/Thrash puissant et énergique à l’image de ce terrible Hellputa ou encore Sadistic Salvation, DESASTER a fait ma journée avec ce Churches Without Saints vraiment accrocheur.


DESASTER


DESASTER distille ici une musique efficace et qui touche juste

Après une intro éthérée, les Allemands enfoncent d’entrée de jeu le clou avec Learn To Love Void, et un Sataniac en grande forme au chant, véritable marque de fabrique du groupe. Notons aussi le changement de batteur avec l’arrivée de Hont derrière les futs, et il faut bien avouer que DESASTER n’y perd pas au change.
La hargne et l’excès habitent cette œuvre et j’avoue que j’y ai succombé très rapidement et facilement. Sans tomber dans la facilité ni se faire des nœuds à la tête, DESASTER distille ici une musique efficace et qui touche juste.
L’opus est à la fois brutal, sombre, mais aussi un peu punk dans l’approche et surtout ne s’embarrasse pas vraiment des codes en vigueur, livrant des compos honnêtes et très bien produites.
Résolument OldSchool, avec Churches Without Saints, DESASTER devrait combler les fans de la première heure, ceux qui aiment les choses bien faites, mais aussi pourrait rallier à sa cause de nouveaux afficionados. Cerise sur le gâteau, la pochette est superbe!


 

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