Among The Living
Chronique Album

Druids Of The Gué Charette – Talking to the Moon

Druids Of The Gué Charette – Talking to the Moon

Druids Of The Gué CharetteTalking to the Moon

Sortie le 15 juin 2020


Encore un ovni venu de la planète France, piloté par les Druids Of The Gué Charrette, qui nous offre une deuxième galette de pur Rock aux multiples facettes.
Entre Occult Rock et Stoner, avec une bonne dose de psyché, le quintet breton dépoussière vos esgourdes avec du gros son et une approche résolument personnelle.
Se définissant comme un « Anti-supergroupe local composé de musiciens issus des formations les moins fructueuses de la région de Brocéliande (…) et d’un authentique je-m’en-foutisme rock’n’roll », les musiciens du combo nous livrent malgré tout un méfait hypnotique et terriblement attractif au son définitivement garage.
La recette ancestrale de la réussite d’un bon album a été utilisée ici, une fois de plus. Un son massif et rugueux, une captation de l’auditeur à chacune des compos, et un groove druidique empreint d’humus auquel il est difficile de résister.
Les genres se télescopent ici, mais uniquement ceux qui ne font aucune concession au rock primaire. Souvent bruts comme du Stoner, tutoyant le punk, et s’envolant en volutes psychées.
L’ouverture se fait sur un I’m Not a Bad Boy qui, au-delà de mettre en avant leur humour, m’a accroché d’entrée de jeu avec sa section rythmique granuleuse et la voix non moins abrasive de leur chanteur.
Chaque compo vous immerge dans l’univers riche de Druids Of The Gué Charrette, avec toujours une histoire différente à raconter et une approche musicale variée.
De Parasites et son groove particulier et velu au psychédélique dépressif Every Color But The Black, en passant par un It’s Alright to Fail Sometimes digne des STOOGES, les bretons balancent près de 40 minutes d’un son délicieusement brut.
En pas moins de 11 titres, Talking to the Moon montre une fois de plus la créativité des productions françaises. Et Druids Of The Gué Charrette sous son air de justement n’être rien vient vous botter le cul. C’est surprenant et frais, avec des airs de saltimbanques issus d’une troupe d’un cirque électrique (The Curse). Nul doute que Druids Of The Gué Charrette est taillé pour la scène. Perso j’ai beaucoup aimé.


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