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POWERWOLF- The Call Of The Wild

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POWERWOLF
The Call Of The Wild

Sortie le 9 Juillet 2021 via Napalm Records
 
Attila Dorn – chant
Matthew Greywolf – guitare
Charles Greywolf – guitare (depuis 2003), basse
Falk Maria Schlegel – orgue
Roel van Helden – batterie 

« The call of the wild » est appelé à devenir un classique

Que se passe t’il du côté de la scène power metal en ce moment ? Eh bien réjouissons nous car nous avons droit au grand retour de POWERWOLF
« The call of the wild » est le huitième album de la formation germanique, se traduisant par l’appel de la nature. Quel titre plus adapté pouvions nous avoir de leur part ? Toutefois n’allez pas croire trop vite qu’il s’agit d’un clin d’œil à la situation sanitaire. Il s’agit d’une invitation à faire la fête entre metalleux lors d’un bon concert et vivre pleinement l’instant présent. Car leur passion est vraiment communicative à y regarder d’un peu plus près comme une vraie facilité à fédérer les metalheads.
Le quintette a été formé en 2003 en Allemagne dans la ville de Sarrebruck pour rappel. Cet opus fait suite à « The sacrament of sin« , et est paru le 9 juillet via le label autrichien Napalm Records. Entre temps l’année dernière le collectif avait sorti une compilation « Best of the blessed » l’été dernier qui regroupait leurs plus grands tubes et un album constitué de reprises de groupes tels que Judas Priest, Running Wild, ou encore Savatage en janvier 2019 intitulé « Metallum Nostrum« .
D’emblée le son s’avère vraiment puissant. Jens Bogren s’est chargé du mix et Joost Van Den Broek des arrangements des  orchestration en lien avec le groupe. Les vocaux si caractéristique d’Attila nous mettent directement dans l’ambiance. De plus cette touche mélodique à souhait est belle et bien présente nulle doute à ce sujet.

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Musicalement parlant le groupe ne change pas de registre

« Blood for blood » est un vrai blast, elle traite des loups garous issu des histoires irlandaises intitulés les Faoladhs. Cette piste a été écrite à la base sur une guitare acoustique par Matthew Greywolf le guitariste et compositeur du groupe. Avec la cornemuse insérée ici on a face à nous un titre vraiment original.

« Varcolac » tire son inspiration d’histoires roumaines. « Beast of Gévaudan » est une petite tuerie. Il est en outre proposé  en  français (support single en auto production et en dehors de l’album en sortie indépendante) car cela traite d’une histoire  propre à notre pays. Il s’agirait d’un loup de taille géante et dont sa capture était impossible. C’est un morceau plutôt véloce ce qui colle aux paroles utilisées.
Avec « Alive or undead » POWERWOLF nous livre une très belle ballade, qui n’est pas sans nous rappeler  Where the wild wolves have gone de leur précèdent opus . « Undress to confess« , quant à lui, nous démontre l’étendue des vocaux d’Attila. La voix grave est imposante et ce morceau vraiment accrocheur.

La formation devrait jouer au Zénith de Paris le 7 octobre

Musicalement parlant le groupe ne change pas de registre car la recette marche à l’évidence mieux que bien. POWERWOLF officie toujours dans un heavy metal même si cette fois on a droit à quelques arrangements saupoudrés avec parcimonie. Certains morceaux possèdent des introductions typées musique de film. Il s’agit de se rappeler que le collectif a récolté surtout en Allemagne les fruits d’un dur labeur bien mérité. « Glaubenskraft » traite des abus de pouvoir contrairement à leurs habitudes de loups garous. « Faster than the flame » s’avère être une piste à écouter en priorité. Il traite de la chasse aux sorcières. Un petit mot sur la très belle pochette pour dire qu’elle est en totale adéquation avec leur répertoire proposé. 
 
Le groupe maquillé à en outre toujours apporté un soin particulier à leur image et cela est un vrai plus car cela donne du relief à leur propos. Le collectif n’est donc pas en reste sur ce nouvel opus. On peut d’ores et déjà considérer que « The call of the wild » est appelé à devenir un classique du power metal tout simplement. Il nous reste plus qu’à songer à leur prochain passage en France. La formation devrait jouer au Zénith de Paris le 7 octobre. Et là on imagine aisément la grande fête, cette communion entre le groupe et son public. 

Tracks

Faster than the flame
Beast of Gevaudan
Dancing with the dead
Varcolac
Alive or undead 
Blood for blood
Glaubenskraft
Call of the wild
Sermon of swords 
Undress to confess
Reverent of rats 


 

 

 

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