Among The Living
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SOILWORK – The Ride Majestic

SOILWORK - The Ride MajesticSOILWORK – The Ride Majestic

sortie le 28 août 2015 sur Nuclear Blast

Björn « Speed » Strid (vocals)

Sven Karlsson (keyboards)

Dirk Verbeuren (drums)

Sylvain Coudret (guitar)

David Andersson (guitar)

Markus Wibom (bass)


Album au combien attendu par le fan que je suis, The ride Majestic, digne successeur de l’hallucinant double album The Living Infinite, signe une fois de plus la présence sur l’une des plus hautes marche du podium du Death Mélo des suédois de Soilwork.
11 titres plus tard et un nouvel arrivé dans la bande (Markus Wibom qui remplace à la basse le géant Ola Flink, à mon plus grand désarrois), force est de constater que la qualité  est toujours au rendez-vous. Apres la période « death mélo technique et froid » que j’avais adoré sur les jeunes heures du groupe avec Natural Born Chaos , après que ma nuque ai survécu aux headbangs enflammés de leur virage mainstream sur Stabbing the Drama , et que mes oreilles aient saignées devant tant de qualité et de groove sur The panic Broadcast ( merci à l’arrivée de Sylvain Coudret pour ça ), j’ai dû faire face au monstre The Living Infinite!
Long, puissant, mélodique comme jamais, éclectique, produit parfaitement, The Living Infinite a marqué  un tournant dans la carrière du groupe qui, après plus de 15 ans d’existence, a réussi l’exploit de sortir là l’un de ses meilleurs opus. The Ride Majestic, tout à fait dans la veine musicale de son grand frère direct, apporte cependant encore plus de mélodie tout en étant plus sombre et torturé.


SOILWORK - The Ride Majestic


 

Encore une fois produit de fort belle manière, cet opus, qui signe donc l’arrivée d’un nouveau bassiste et la seconde collaboration guitaristique entre notre compatriote Sylvain et David Andersson , nous propose du Death mélo comme seul Soilwork sait en faire ( le titre The ride Majestic, qui ouvre le bal, en est un parfait exemple, réunissant à lui seul tous les ingrédients chers au combo avec une alternance de Screams et de chants clairs, des solos a s’en briser les doigts, des breaks lents qui annoncent la venue de refrains tels des hymnes, lourds et calibrés).
C’est peut être aussi là le problème de cet album : reprendre la recette si efficace de The living infinite, qui déjà reprenais les codes du groupe depuis ses début, en y apportant une touche plus mélodique. Pas trop de surprises sur cet opus, ça fonctionne à merveille mais la prise de risque est proche de zéro…
De plus , la multiplicité de voix de Bjorn Strid sur album n’annonce que des rangées de samples en live ce qui, a mon sens, me dérange un peu .Il serait bon, au niveau de la voix, de revenir à quelque chose d’un peu plus organique afin de ne pas flouer le public une fois le moment venu de fouler les planches….Autant The living Infinite m’avait fait l’effet d’un réveil du Phoenix, un peu comme le dernier Deftones ( Koi no Yokan ), autant The Ride Majestic me fait l’effet du dernier album de Maiden  : C’est bien mais ça manque de prise de risques .


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