SIDILARSEN – Que la Lumière Soit
Benjamin Bury: Chant / Guitares
Benjamin Lartigue:
David Cancel: Chant
Marvyn Palmeri: Batterie
Sylvain Sarrobert: Basse
SIDILARSEN revient avec probablement leur meilleur album à ce jour. Bien que Sidi célèbre la vie avec Que la Lumière Soit, il n’en est pas dupe pour autant.
Plaçant l’humain au cœur de ses 12 nouvelles compositions, Sidi prône avec poésie la rébellion. Le combo façonne les mots, jouant avec, et appelle à la réflexion et à l’indignation (On Revient sur Terre).
Avec l’arrivée de Marvyn Palmeri en remplacement de Samuel et une petite pause salvatrice, SIDILARSEN nous livre ici un des albums majeurs de l’année.
Faisant suite à On Va Tous Crever !, Que la Lumière Soit sort de l’ombre et fait entrer la lumière. Plus optimiste (modéré à la Sidilarsen quand même), il n’en demeure pas moins qu’il est revendicateur et accusateur.
Un album riche et indispensable!
Musicalement c’est parfait. Production et exécution rivalisent dans l’excellence. Il y a une élégance flagrante dans la dureté de leur approche musicale et c’est un vrai travail d’acrobate qu’ils ont accompli ici. On se plait à y voir de la lumière alors que l’enfer des hommes nous plonge dans les ténèbres.
Au chant, Didou et Viber sont au sommet de leur interaction. Complémentaires, fusionnels, imbriqués, on est aspiré dans une spirale lyrique de grande qualité. Le verbe est l’arme ultime de SIDILARSEN et touche juste.
Les thèmes ici sont clairs et abordés sans concessions. De l’écologie (Miroir océan, Sunburn) à la guerre (le magnifique et terrible Du sang sur les fleurs, V(e)mpire), en passant par les médias/politiques et les réseaux sociaux (Intox, On revient sur terre), SIDILARSEN en revient inévitablement à prôner l’amour pour sortir de ce cercle vicieux (Inanité).
Plus ancré dans un Métal incisif, à coups de riffs et d’électro massive, SIDILARSEN nous livre un Que la Lumière Soit riche et indispensable. Bravo !
TRACKLIST