walking papers wp2WALKING PAPERSWP2
Sortie Janvier 2018

Jeff Angell – lead vocals, guitar, piano
Duff McKagan – bass, backing vocals
Benjamin Anderson – keyboards, backing vocals
Barrett Martin – drums, percussion, upright bass, keyboards, backing vocals

 

 

 

 

 

 


En 2013 lorsque j’ai découvert les WALKING PAPERS avec leur premier opus et ensuite à l’occasion de leur passage à Paris, je suis littéralement tombé amoureux de ce groupe, tant par l’émotion et la qualité de leur compositions que par la voix de Jefferson Angell.
Il aura fallu attendre 5 ans pour ce deuxième album dont la sortie fut retardée à cause de la reformation des GUNS N’ROSES impliquant l’indisponibilité de Duff McKagan sur le projet.
Au même titre que le premier opus, qui tourne régulièrement sur ma platine, ce WP2 aura le même traitement tant la qualité est au rendez-vous.
Il est difficile de classer le groupe dans une case, et c’est un vrai gage de qualité tant par la diversité des ambiances que par la sincérité de leur Rock. La qualité des interprétations mises au service de la voix chargée d’émotions de Jeff Angell et de ses textes aux traits poétiques indéniables, font de ce nouvel album une véritable pépite.
A la fois sauvage et mélancolique, WP2  est une vraie réussite. Généreux et intenses, les 13 titres de cet album vous transporteront pendant plus d’une heure dans les dédales d’un rock teinté d’orgue Hammond appliqué comme un baume à l’âme et de main de maître par Benjamin Anderson.




Que dire de la section rythmique si ce n’est que l’on est dans la perfection. La paire McKagan / Barret Martin est imparable d’efficacité et de sensibilité. La basse de Duff ronfle, toujours avec ce côté sale et saturé qui donne une patine bien particulière à l’album.
Barrett Martin est un percussionniste exceptionnel au toucher fin et puissant. Sa prestation sur l’album est une nouvelle fois assassine.
WP2 nous balance entre rock sauvage et très 70’s à l’image de This Is How It’s Ends, My Luck Pushed Back ou encore Hard To Lock Away, et des ambiances beaucoup plus intimes comme le fabuleux Don’t Owe Me Nothin’ ou le très aérien Right In Front Of Me qui vient clore l’album sur une note vraiment agréable.
Un album de cette qualité ne se commente pas, il s’écoute et se vit. Invariablement il trouvera en vous une résonance que vous seul pourrez analyser. C’est un parfait compagnon en toutes circonstances. Vous l’aurez compris, cet album vient se placer en haut de mon top 2018, et, à l’instar de son prédécesseur, il n’est pas près de quitter mon baladeur. MUST HAVE !


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