Among The Living
Live Report

IRON MAIDEN – ANTHRAX @Lyon

IRON MAIDENANTHRAX

28 juin 2026 – Groupama Stadium Lyon


Iron Maiden


Alors je ne suis pas encore remis du HELLFEST 2026, me voici de nouveau sur la route. Sous une chaleur de plomb je dois me rendre à Lyon, plus exactement au Groupama Stadium. Si jamais ça peut passer comme un plainte, point! Je suis ravi!! RA-VI!

J’ai honneur de pouvoir couvrir le concert d’IRON MAIDEN dans le même stade où, quelques années avant j’avais couvert Rammstein. Ahhh ce stade serait-il un porte bonheur?
Quelque jours après la soirée compliquée de l’Arena Défense où le groupe a été contraint d’écouter le set, les anglais semblent bien décidés à rectifier le tir! Bien que le concert ne soit pas complet, il y a quand même un 70%-80% de places occupées.



Le seul hic avec les stades (comme il y a quelques années), c’est de trouver LE point de rendez vous. Heureusement Aude nous a envoyé un plan détaillé et je n’aurai cherché que quelques minutes.
Une fois les collègues réunis, le pass en main, nous sommes escortés dans le pit pour la première partie (et pas des moindre) : ANTHRAX !
Malheureusement je ne pourrai voir que les trois titres, mais je peux vous dire que l’ambiance est là ! Les slammeurs se lâchent, le son est gras, Scott Ian a la pêche et Joe Belladonna est tout sourire dehors pendant le set !
Je ne suis pas plus fan du groupe que ça mais j’ai vraiment passé un bon moment !



IRON MAIDEN

Après quelques minutes, nous revoilà escorté dans le pit pour le débrief avec la team MAIDEN, qui nous explique ce qu’il va se passer sur scène, histoire qu’on ne loupe rien.
Après « The Ideas Of March », le groupe arrive sur « Murders In The Rue Morgue » avec une grosse explosion et là le chaos a enfin pris possession de la foule !

De mon point de vue le son est bon (on en reparlera) et le groupe semble ne pas avoir pris une ride depuis 30 ans… « Bruce is a real monkey » nous a dit la manager et c’est vrai !

Comme à son habitude il ne tient pas en place, Janick est un vrai acrobate et Steve toujours aussi charismatique, Dave concentré, Adrian inspiré mais plus discrets.

Assister à ça d’aussi près semble irréel. « Wrathchild » et « Killers » finiront de revisiter l’album éponyme emblématique avec un Eddie aux couleurs de l’album qui tentera d’assassiner Janick à maintes reprises. Trois titres passés à la vitesse de l’éclair et me voilà hors de escorté hors du stade.

Je fonce déposer le matériel à la voiture et reviens illico dans le stade pour profiter du show. Je louperai dans l’opération « Phantom Of The Opera » et « Number of The Beast ».



La pression retombant et la fatigue arrivant il me manque plus qu’une chose pour la vraie béatitude: le houblon. Et dans un verre collector s’il vous plaît hein !
Je me met bien et je profite comme il se doit de tout ce qui va suivre : « Infinite Dreams » (qui remplace pour le coup « The Clairvoyant ») et le raz de marée qui arrive : « Powerslave » (avec le masque emblématique), « Two Minutes To Midnight » et « Rime of The Ancient Mariner ».
Avec l’écran géant qui sert de backdrop, autant dire que le visuel pose l’ambiance de façon classe et épique, et on s’en régale à chaque titre.

J’étais peut-être trop heureux à ce moment là pour m’en rendre compte mais le son semblait ne pas être parfait d’après les commentaires post concert.
Mais il ne venait pas du groupe mais plutôt de l’acoustique de cette très (trop) grande salle. Moi je n’ai pas été choqué.

Je trouvais que Bruce était en excellente forme vocale. C’est simple, on dirait qu’il a retrouvé ses 40 ans ! Bluffant (comme d’habitude vous me direz).


Iron Maiden


On continue avec le best of survitaminé avec « Run To The Hills », « The Troopers » et « Hallowed Be Thy Name ». Malgré tout, la présence de « Seventh Son of A Seventh Son » n’était pas (selon moi) le meilleur choix : Le break est trop long sur ce titre et j’aurais préféré un « Flight Of Icarus » ou un « Infinite Dreams » pour rester sur le même album.
Mais ne pinaillons pas il y a de quoi faire et je suis content (étonné aussi) que le groupe ne joue aucun titre de « No Prayer For The Dying ». En même temps aucun titre sur cet album ne mérite sa place à côté des monstres sacrés interprétés ce soir.



Le rappel finira d’achever les fans aux anges avec « Aces High » (la claque), « Fear Of The Dark » (épique au possible avec un chœur de 50.000 aficionados) et l’efficace « Wasted Years » qui nous fait terminer la messe sur une note joyeuse.

La fatigue est bien présente pour votre serviteur mais c’est avec un sourire d’enfant que je retourne à ma voiture, me repasser la discographie du groupe en profitant de mon nouveau Tshirt et d’un sandwich parce que oui il commence à faire faim !

Merci à Among the Living, Aude Sabarly et AEG pour avoir rendu cette soirée magique possible.


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