AYRON JONES sera en tournée en France
au mois de mars 2027,
deux semaines après la sortie de l’album !
8 dates dont une à Paris, au Bataclan
Puissant, viscéral et affirmé, son mélange unique — puisant dans le grunge, le hard rock, le metal, le blues, le punk, la soul, le R&B et le hip-hop — ce disque confirme cette signature sonore propre à ce musicien originaire de Seattle.
Une approche qui lui a valu de connaître un succès grandissant en France. On se souvient notamment de ses deux passages TV à Taratata, ses imparables singles – « Take Me Away », « Supercharged », « Blood In The Water » – n°1 sur Ouï FM et joués sur des nombreuses autres radios hexagonales, ainsi que ses différentes apparitions live qui l’ont mené du fameux concert du New Morning de novembre 2021 à l’Olympia trois ans plus tard, en passant par la Cigale, l’Elysée Montmartre, une multitude de clubs en province, la 1ère partie des Rolling Stones à Longchamp et des festivals tels que le Hellfest, le Heavy Week-end ou Solidays…
L’album regorge de textes et de mélodies qui résonnent avec le vécu des classes populaires et qui reflètent le parcours de Jones, marqué par des épreuves difficiles, tout en affrontant la pression, la colère et l’incertitude du monde qui l’entoure.
Il y a quelque chose de particulier dans le fait de pouvoir partager un tel disque avec le public. Il reflète tout ce que j’ai vécu et tout ce que j’ai fini par comprendre au fil du temps. Au fond, il s’agit de l’expérience humaine : la vie, la mort, l’amour, la perte, et la sérénité que l’on trouve en acceptant notre propre mortalité.
J’ai voulu créer quelque chose qui témoigne de ce lien, qui nous rappelle que, même dans nos moments les plus sombres, l’espoir n’est jamais vraiment perdu. » « Je suis guitariste, mais je suis aussi chanteur, auteur-compositeur et compositeur. C’est le disque où toutes les facettes de mon travail artistique se rejoignent. L’écriture, le chant, le jeu à la guitare… tout y est.
Cet album est à la fois un reflet de notre époque et une déclaration», affirme-t-il. « En ce moment, on entend beaucoup de musique qui sert d’échappatoire. C’est une musique joyeuse, faite pour nous distraire, alors même que le prix des œufs et de l’essence s’envole et que les gens se sentent plutôt moroses. Ce disque en est le reflet. »
« Ma mère était toxico. J’ai été placé sous la tutelle de l’État. J’ai dû apprendre les leçons de la vie par moi-même, en tâtonnant et en commettant des erreurs. Je suis quelqu’un de profondément contemplatif, et j’ai toujours été en phase avec les gens de la classe ouvrière, ceux que l’on croise dans la rue. Je veux pouvoir porter la voix de ceux qui, en réalité, n’en ont pas. »
Sir Mix-a-Lot a contribué au lancement de sa carrière indépendante, tandis qu’une première expérience en tant que guitariste pour Deep Cotton — au sein du collectif Wondaland de Janelle Monáe — a élargi sa conception de ce que pouvait être un artiste. Il a noué des liens avec Barrett Martin (Screaming Trees), Mike McCready (Pearl Jam) et Duff McKagan (Guns N’ Roses) ; s’en est suivie une carrière aussi vaste que la musique elle-même.
Devenu époux et père, il s’est penché sur ses relations, sa responsabilité personnelle, ses erreurs passées et sur le cheminement nécessaire pour découvrir qui il est, une fois dissipées les attentes qui pesaient sur lui : « Je devenais une sorte de personnage, mais qui en fait ne reflétait pas vraiment qui je suis… »
AYRON JONES nous invite à explorer plus en profondeur la scène musicale de Seattle qui a marqué sa jeunesse avec des influences aussi variées que Jimi Hendrix, Nirvana, Alice in Chains, Michael Jackson, Prince ou OutKast. Au son de guitares accordées plus bas, de mélodies mélancoliques et des textes empreints d’angoisse, ces dixx chansons font écho à l’époque actuelle, évoquant des situations explosives, la pression économique, l’incertitude, la colère et l’isolement.
« Il y a des gens qui ont envie de crier, en ce moment », termine Ayron. « Les gens sont frustrés. Ils ont peur. Ils essaient de s’accrocher à l’espoir et à l’optimisme. Je veux m’adresser à eux. »

