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Chronique Apocalyptica – Shadowmaker

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APOCALYPTICA – Shadow Maker

Après 5 longues années d’années d’attente depuis 7th Symphony, Apocalyptica nous sort un huitième opus, le maître mot de cet album, dualité et contraste. L’ensemble de l’opus nous délivre la voix d’un et d’un seul chanteur, Franky Perez, une première pour Apocalyptica. Il n’a pas été officiellement annoncé comme un membre du groupe, sera t il la au prochain album ?

L’ensemble du disque se joue avec une atmosphère empreinte de noirceur, de dark, de peur de violence, ou enchaînant des sons pop rock aux passages adouci, en ajoutant des titres instrumentaux inquiétants avec des sonorités singulières comme ce violoncelle qui semble crier à la fin de Till Death Do Us Part. Cette dualité nous la retrouvons même dans le livret attaché à l’album. Photos blanches, photos noires, sentiment de violence, de pureté, d’incompréhension et de décalage. L’effet est réussi, la pochette de l’album est magnifique.

 Un autre point qui rentre lui aussi en dualité avec l’album « 7th Symphony » est la sonorité des violoncelles. En effet sur l’album 7t Symphony, le violoncelle avait été joué et retravaillé pour avoir un son très guitare. Dans ce dernier opus, Apocalyptica retrouve l’essence même de leur originalité pour ré instaurer un vrai violoncelle dans leur musique; même dans leurs riffs très heavy qui rappellent ceux balancés par Metallica à l’instar de Come Back Down, le neuvième titre.

Après plusieurs écoutes de leur album, on retrouve le savoir faire des musiciens sur beaucoup de détails sonores. Cette richesse contraste avec l’emploi d’un rock un peu trop dans l’air du temps, qui cherche peut etre à satisfaire au plus grand nombre. Heureusement que des titres tels que Till Death Do Us Part, ou Reign Fear nous prouve qu’Apocalytica a encore beaucoup de créativité à nous faire partager.

Pour un grand aficionados d’un Apocalytica instrumental, en se présentant avec un chanteur attitré, le groupe perd une partie de son originalité. La partie instrumentale se retrouve en retrait par rapport au chant sur quelques titres, sûrement au désespoir de grands fans. Mais le groupe marque ici un renouvellement. Rassurez vous, des longues parties instrumentales vous raviront, certains titres restent encore sans chants. Et bien sûr, on retrouve l’essence même du groupe dans la sonorité des cordes frottées!


 

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