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SAXON – Carpe Diem

SAXON - Carpe Diem
SAXON
Carpe Diem

Sortie le 4 février 2022

Biff Byford – Chant
paul Quinn – Guitare
Doug Scarratt – Guitare
Nibs Carter – Basse
Nigel Gloker – batterie
 

Mais quel est donc cet étrange goût de reviens-y qui habite le dernier Saxon ?

Pourtant, c’est comme d’habitude, assis a cheval entre hard et heavy, et ça pourrait n’être qu’un album de plus, vu l’âge du groupe et sa productivité.

La production d’Andy Sneap (Judas Priest, Accept…), fort agréable, qui est moins testostéronée que celle de Thunderbolt, doit y être pour quelque chose.

A moins que ce soit Biff, toujours impérial, dont les années n’émoussent en rien la conviction ?

Ce gars est né avec un micro dans la main. C’est dans son ADN. Et sa voix est toujours aussi plaisante.

Son sens du refrain, affûté, joue aussi son rôle.

Les clins d’œil nostalgiques peut-être, comme ce « Pilgrimmage », qui ne peut pas ne pas vous faire penser à « Crusader », sans pour autant en être la copie conforme.

Ou bien les solos ?

Sans être trop bavards, ils ont un agréable feeling old school, et glissent plaisamment dans nos oreilles.


SAXON - Carpe Diem


C’est le supplément d’âme qui épice cet album

Je ne sais pas. Mais pourtant, en fin d’écoute, j’ai envie de remettre le bouzin sous le saphir et de pousser un peu plus les décibels (m’en fous, suis en maison aux murs épais).

C’est comme si l’interlude « Inspirations » avait donné un coup de fouet au gang, les souvenirs de jeunesse dynamisant nos cinq comparses.

La musique a joué son rôle d’élixir de jouvence sur le groupe, et par capillarité auriculaire, sur nous.

La magnifique illustration de la pochette me semble d’ailleurs une belle représentation métaphorique de l’album : dans un monde ancien, une nouvelle aube se lève.

Avec les dernières productions de Saxon -que j’apprécie par ailleurs- j’avais parfois un sentiment de facilité, de remplissage, de pilotage automatique. Certains morceaux semblaient n’avoir pour but que de faire le nombre.

Pour parler aux jeunes d’hier, dont je suis, des titres « face B ».

Rien de ça ici. J’écoute l’album d’une traite, sans ciller, et au dernier « living on the limit », je suis surpris que la marmite soit déjà vide.

Dix titres pour un petit ¾ d’heure, c’est une durée parfaite pour éviter l’indigestion.

Et je crois que j’ai trouvé la réponse à la question du début.

C’est le supplément d’âme qui épice cet album qui lui donne ce goût de reviens-y.


Tracklist

01. Carpe Diem (Seize The Day)
02. Age Of Steam
03. The Pilgrimage
04. Dambusters
05. Remember The Fallen
06. Super Nova
07. Lady In Gray
08. All For One
09. Black Is The Night
10. Living On The Limit


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