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YE BANISHED PRIVATEERS – First Night Back In Port 

YE BANISHED PRIVATEERS - First Night Back In Port YE BANISHED PRIVATEERS First Night Back In Port 

30 Juin 2017 via Napalm Records

 


Fan de ALESTORM et autres flonflons à base d’imageries de vieux loups de mer écumant les flots, First Night Back In Port est aussi pour vous.

Attention, ici on ne parle pas de métal et autre heavy abreuvé au rhum caribéen, mais bien d’une orchestration proche du réel menée par plus de 30 musiciens ayant  réussis le tour de force de nous faire entrer dans une taverne de flibustier telle qu’elle devait exister il y a quelques siècles déjà.

Inutile de vous vendre un quelconque chef d’œuvre d’une bande de pirates musiciens, l’écoute de cet album devrait par elle seule vous convaincre de la performance doublée de l’énormité du projet.
First Night Back In Port s’écoute comme on lit un bouquin de James Fenimore Cooper, en plongeant au cœur de l’aventure narrée de manière tantôt grave, tantôt joyeuse ou truculente,  mais toujours captivante.

Les suédois de YE BANISHED PRIVATEERS nous livrent ici leurs propres interprétations de la musique des pirates d’un 17eme siècle riche en récits truculents qu’ils nous rejouent avec brio.

Sans jamais tomber dans une parodie  du genre, les gus nous distillent un folk de haute voltige, le tout au son du reflux de la mer et des alizées. Ouvrant sur Annabel aux douces intonations irlandaises, ces gentlemen laissent l’ouverture des ripailles à une chanteuse pour rapidement virer à une ambiance festive de pub version caraïbes.



YE BANISHED PRIVATEERS nous livrent ici leurs propres interprétations de la musique des pirates.

First Night Back In Port, titre éponyme de l’opus, est le parfait exemple de l’esprit du groupe, à cheval entre le punk, le folk et la chanson à boire (ou à pleurer).

Parsemé de chansons qui ne vous seront pas inconnues, comme All The Way To Galway ou encore Skippy Aye Yo, cet album navigue dans l’inconscient collectif, tirant à boulet rouge sur vos cordes sensibles pour vous faire vibrer comme le Jolly Roger flottant en haut du mat.

A la fois festif (Cooper’s Rum, I Dream Of You), sérieux (A declaration Of Independence qui reprend le thème du dernier des mohicans)  et triste (Mermaid’s Kiss), ce troisième album des suédois trouvera une place de choix dans ma playlist.



 

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