NASHVILLE PUSSY – WILD DAWN
Belle soirée qui s’annonce ce lundi soir avec une affiche qui promet d’envoyer du lourd à la machine du moulin rouge. Deux groupes taillés pour le live viennent mettre le feu aux planches, chacun venant balancer son dernier méfait discographique à une salle pleine à craquer. Les NASHVILLE PUSSY donnent de la voix ce soir (après un passage très remarqué au forum Vauréal 4 jours auparavant), avec une galette fraichement livrée dans les bacs.
A l’image de leur dernier méfait, les Wild Dawn nous ont livré un set puissant et carré, pas moins de 7 titres ultra efficaces qui auront retourné la salle en à peine 40 minutes : Job is done!
Blaine Cartwright, coiffé d’une casquette « Jésus love me Best », encadré par ses deux acolytes aux cordes, enquille sur un High As Hell catchy parfait pour écluser quelques pintes dans une ambiance saloon mal famé. Les Nashville Pussy ne font pas dans la fioriture : ici pas question de poser mais bien de jouer du rock’n’roll pur jus et dévastateur.
Depuis près de 20 ans sur la route, ce n’est évidemment pas au couple Blaine/Ryuyter (sur scène et dans la vie d’ailleurs) qu’on va la faire.
Le set s’emballe avec l’énorme Rub It To Death issue de Up The Dosage, le dernier brulot des ricains sorti le 20 janvier dernier. Le rythme s’accélère à l’image de ce titre, et je peux vous dire que les compos du dernier album cartonnent en live au même titre que sur la galette. Avec Everybody’s Fault But Mine et Up The Dosage ce seront les seuls titres tirés du dernier LP joués ce soir : dommage.
Jeremy Thompsoncogne juste et fort sur ses peaux.
Espèce de bucheron stoïque à qui il ne viendrait à l’idée de personne d’aller chercher des noises, il assure une section rythmique implacable avec la brune et plantureuse Bonnie.















1 commentaire