Deuil, colère, folie et acceptation.
Birdstone est né d’une furieuse envie de fusionner la puissance spirituelle du blues et la richesse du rock psychédélique. Depuis 2015, le trio tisse des mélancolies arides et des riffs poisseux, des atmosphères éthérées, des tensions dramatiques et des climax impétueux. Birdstone est un voyage musical qui transcende la narration pour inviter à l’interprétation.
Mais surtout, Birdstone sortira son nouvel album, LOSS, le 04 Mai prochain. Plongez sans plus attendre dans “Madness”, le premier single de ce long format à venir.
““Madness” illustre cette folie intérieure qui peut saisir chacun.e d’entre nous dans des moments d’extrême détresse. Dans le texte, la protagoniste s’engage dans une lutte entre attraction et répulsion avec cette même folie, à la fois fascinée et terrifiée par ce tourment qui monte en elle. Cette fuite se termine alors par une acceptation de son reflet, de ce chagrin, ce désespoir, cette folie. Lorsque nous sommes entourés par les ténèbres, embrasser notre “folie” intérieure et l’accepter plutôt que de s’en défaire peut parfois être la clef de la survie.” (Birdstone)

Au croisement des thèmes mythologiques, de l’ésotérisme et des simples passions humaines, l’univers de Birdstone narre les combats intérieurs de l’être humain, aussi bien que ses aspirations mystiques. Le deuil, la solitude, le doute, la corruption mais aussi la rage et l’espoir sont autant d’impulsions et de guides dans l’imbrication des mélodies et des textes du trio, naviguant en permanence entre grandiloquence et intimité. Après un EP puis un premier album, les scènes d’éminents festivals français (Hellfest, Terres du Son, American Tours Festival) et de nombreuses premières parties prestigieuses (de TriggerFinger à King Khan & The Shrines), Birdstone ouvrait un nouveau cycle en enregistrant un nouvel album en Mars 2020, au moment où “l’ancien monde” s’écroulait.
le trio conserve ses racines mais emprunte des sentiers nouveaux.
LOSS est né dans la continuité de SEER, le précédent album de Birdstone. Alors que SEER raconte le parcours initiatique d’un prophète, de son élévation jusqu’à sa mort et sa damnation finale, LOSS met en scène son enfant spirituel remettant en question les préceptes de cette figure mystique et de son héritage. Au cours de sa révolte, et comme le laissait présager le nom de l’album, ce personnage va traverser les différentes phases du deuil, de la colère au doute, de la folie au renoncement, pour enfin trouver une forme d’acceptation et de renaissance.
Alors que SEER fut le fruit d’une impulsion condensée, avec un enregistrement éclair et produit dans une dynamique plus uniforme, LOSS a quant à lui été construit sur un temps plus long. Il en sort une œuvre plus moderne, colorée : le trio conserve ses racines mais emprunte des sentiers nouveaux.

