STEPHEN WILSON JR.
Encore trop peu connu dans l’hexagone,
cet étonnant musicien américain vient de sortir
« Preacher’s Kid », un nouveau single
qui précède sa venue à Paris, le 27 octobre prochain
pour son premier concert en tête d’affiche en France !
« Preacher’s Kid »
Sous ses allures entraînantes, cette chanson s’articule autour d’un refrain
particulièrement irrévérencieux : « Preacher’s kid don’t give a damn ’bout you or Jesus. »
et démontre que Stephen Wilson Jr. n’a pas son pareil pour accommoder des sons grunge
avec ce heartland rock propre à Bruce Springsteen, Bob Seger, Tom Petty ou John Mellencamp.
Même si ces mots ne sont pas évidents à traduire littéralement pour Stephen Wilson Jr.
ce morceau s’inspire d’une, voire de plusieurs, histoires vraies…
Cependant son point de départ reste assez abstrait pour en venir au fait que : brisée et déchirée,
une petite ville peut se refermer sur elle-même et devenir un monde à part où l’on vit
comme à l’époque où tout était bien plus restreint et où l’on enjoignait
avec fermeté à ses habitants d’éviter les choses qui venaient de l’extérieur…
Stephen a suivi un cours à l’église durant lequel on lui enseignait
comment parler correctement et que jurer était un péché.
Il a même assisté à des exorcismes avant le déjeuner durant lesquels
un jeune pasteur en larmes prêchait un Armageddon imminent
sans que cela le gêne pour lui voler ma petite amie au lycée…
Lisez bien ses mots à travers la lyric video…
« …Stephen Wilson Jr. propose ce genre de narration nuancée qui a contribué à faire d’artistes comme
Eric Church et Chris Stapleton des stars, et il possède les qualités vocales pour le prouver…. » – Billboard
Originaire du sud de l’Indiana où il a grandi avec son père dans un atelier de carrosserie, Stephen Wilson Jr. a connu plusieurs vies : boxeur de formation, finaliste des Indiana Golden Gloves, scientifique accompli spécialiste en sciences alimentaires, titulaire d’un double diplôme en microbiologie et en chimie de la MTSU (l’université d’État de Middle Tennessee), guitariste soliste d’un groupe d’indie rock, chanteur, auteur-compositeur… mille et une choses qui ne lui ont jamais fait oublier qu’il était et restait avant tout un fils…
C’est en 2016 que Stephen décide de quitter son laboratoire pour signer un contrat d’édition avec BMG Nashville, où son talent d’écriture lui permet de voir certaines de ses chansons être enregistrées par des artistes tels que Caitlyn Smith, Old Dominion, Tim McGraw, Sixpence None the Richer, Leigh Nash et bien d’autres.
Il faudra cependant attendre 2023 pour voir son nom apparaître au-delà des simples crédits. Sorti sur le label Big Loud Records, son premier album, baptisé « søn of dad », offre 22 chansons aux multiples influences. Une œuvre forte, dédiée à la mémoire de son père trop tôt disparu et publiée à l’occasion du cinquième anniversaire de sa mort.
« Un disque pour l’éternité » selon Holler, média de référence pour la ‘country music’ aux Etats-Unis. Mais réduire la (les) mélodies de Wilson à ce simple genre serait une erreur tant il laisse ses inspirations vagabonder d’un style à l’autre selon les sujets qu’il aborde. La puissance du texte, du rythme et des images de « Holler From The Holler » en sont une preuve flagrante. Ce qui fait dire au magazine en ligne PopMatters « Le rock dynamise sa musique, et les touches rurales enrichissent ses récits. », alors que l’on peut lire dans Rolling Stone « Si vous écoutez attentivement, vous découvrirez le travail d’un maître artisan qui maîtrise toutes les facettes de la musique pop. »
Dès lors, les choses s’emballent, courant 2024 on voit Stephen Wilson Jr. dans les fameux late shows américains de Seth Meyers et Stephen Colbert. Il fait même une apparition dans Later… with Jools Holland en Angleterre et l’émission CBS Saturday Morning lui consacre un long portrait. C’est aussi cette année-là, le 10 juillet, qu’il se produit pour la première fois en France, au Casino de Paris, en première partie de Joss Stone.
Début 2025, l’édition deluxe de « søn of dad » propose pas moins de 12 titres bonus parmi lesquels l’on découvre son émouvante version de « Stand By Me », une reprise qui ne cesse de générer des dizaines de millions de streams sur toutes les plateformes. Sur le plateau du Howard Stern Show, Stephen parle des liens particuliers qu’il entretient avec ce classique de la musique américaine.
En septembre de la même année Stephen sort « Blankets », un EP constitué de reprises de Nirvana, Temple of the Dog, The Postal Service et des Smashing Pumpkins… Parti des vallées isolées du sud de l’Indiana pour rejoindre Nashville, le panorama musical de Stephen Wilson Jr. passe désormais par Seattle (avec un crochet par Chicago) et ne cesse de s’étendre.
C’est encore chez Howard Stern qu’il s’exprime au sujet de « Gary », une chanson mise en ligne en mars dernier, dont le texte et la vidéo témoignent, une fois de plus, des racines profondes de Stephen Wilson Jr. et interrogent sur l’avenir d’une Amérique qui se détache de sa classe ouvrière. « Dans ma famille, tout le monde sait réparer n’importe quoi, pas parce qu’ils sont des génies de la mécanique, mais parce qu’ils n’ont pas d’autre choix », confie Wilson. « On n’a pas l’argent pour payer quelqu’un, alors on apprend à se débrouiller. Et là d’où je viens, les Garys, ce sont eux qui font tourner le monde. C’est du genre : “Mec, va falloir appeler Gary.” ». Au-delà de ce qu’elle exprime, cette chanson interprétée live, comme récemment lors du Jimmy Kimmel Live!, montre l’étendue du talent de ce musicien qui n’a pas fini de nous faire voyager au fil de ses mots et de ses notes parfois chaotiques mais toujours justes…
Regardez le clip avec un caméo
saisissant de l’acteur Gary Sinise
(Forrest Gump, Apollo 13, Les Experts : Manhattan…)
Ne manquez pas le premier concert en tête d’affiche
de Stephen Wilson Jr. en France !

