ARAN ANGMAR ou les saveurs méditerranéennes en exergue ? Hé bien c’est bien possible quand on y songe. J’avais vu au préalable le nom du groupe grâce à leur tournée à deux reprises en première partie de Gorgoroth en 2023 et 2024.
Stavros ou plus connu sous le pseudonyme de Maahes est le guitariste et bassiste ainsi que le créateur du combo. Quant à la création du combo elle remonte à seulement cinq ans.
Nous avons face à nous une jeune formation bien décidée à faire parler la poudre. Ordo Diabolicum est déjà leur troisième album pour la petite histoire. Il est paru via le label hollandais Soulseller Records le 21 mars. C’est un trio sous un format international à savoir qui incorpore la Grèce, les Pays Bas et l’Italie.
De base il s’agit d’un duo, l’italien est arrivé en dernier. Les voix chamaniques sont tout bonnement époustouflantes. Elles sont à la fois masculines et féminines.
Les instruments tels que le saz et le baglama sont si raffraichissants dans leur style. Le premier album s’intitule Black Cosmic Elements et le second est Atavism And Dying Stars. L’influence de Tolkien est ici palpable. Le roi sorcier d’Angmar sait nous faire voyager avec cette bonne vibration typée Rotting Christ.
L’influence semble assez évidente de prime abord. Toutefois celle-ci est digérée et se pose sans excès. ll est à noter que Vae Victis est une petite bombe qui a fait l’objet d’une bien belle vidéo.
Nous avons face à nous une jeune formation bien décidée à faire parler la poudre. Ordo Diabolicum est déjà leur troisième album pour la petite histoire. Il est paru via le label hollandais Soulseller Records le 21 mars. C’est un trio sous un format international à savoir qui incorpore la Grèce, les Pays Bas et l’Italie.
De base il s’agit d’un duo, l’italien est arrivé en dernier. Les voix chamaniques sont tout bonnement époustouflantes. Elles sont à la fois masculines et féminines.
Les instruments tels que le saz et le baglama sont si raffraichissants dans leur style. Le premier album s’intitule Black Cosmic Elements et le second est Atavism And Dying Stars. L’influence de Tolkien est ici palpable. Le roi sorcier d’Angmar sait nous faire voyager avec cette bonne vibration typée Rotting Christ.
L’influence semble assez évidente de prime abord. Toutefois celle-ci est digérée et se pose sans excès. ll est à noter que Vae Victis est une petite bombe qui a fait l’objet d’une bien belle vidéo.
L’entrée en matière se fait avec le foudroyant Dungeons of the damned. Les vocaux peuvent faire songer à Nergal parfois à toutes petites doses. On est donc face à ce genre de musique extrême bien calibrée. Musicalement parlant la piste Ordo Diabolicum est extraordinaire.
En outre la production est énorme. De plus pour couronner le tout la variété des titres est un vrai plus. Ce premier trimestre est déjà bien conséquent en sorties de qualité. Aran Angmar lance donc ici une sacrée attaque avec son Black/Death qui fait sensation du début à la fin. La distance géographique ne semble pas être un soucis pour le groupe. Les mélodies savent se tailler la part du lion. L’artwork est magnifique. Le défi est là à savoir mettre l’accent sur la rapidité et l’aspect sombre. Les paroles et les thématiques tournent autour de la nécromancie et de l’occultisme.
En outre la production est énorme. De plus pour couronner le tout la variété des titres est un vrai plus. Ce premier trimestre est déjà bien conséquent en sorties de qualité. Aran Angmar lance donc ici une sacrée attaque avec son Black/Death qui fait sensation du début à la fin. La distance géographique ne semble pas être un soucis pour le groupe. Les mélodies savent se tailler la part du lion. L’artwork est magnifique. Le défi est là à savoir mettre l’accent sur la rapidité et l’aspect sombre. Les paroles et les thématiques tournent autour de la nécromancie et de l’occultisme.
Crown Of The Gods est un titre représentatif de leur répertoire et à écouter en priorité. Il est majestueux à bien des égards de par son côté mid-tempo, son intro permet une montée en puissance progressive dotée de vocaux chamaniques bien amenés.
Aran Angmar est une formation qui se bonifie avec le temps aucun doute à ce sujet. La nature de cet opus est sans appel : la mâturité est déjà au rendez-vous et cela via ce troisème opus. Aran Angamr fait les choses à sa guise et semble parti pour recueillir les fruits de son dur labeur.
On peut dire aussi que le 21 mars fut un grande journée pour le label néerlandais avec le cinquième opus parfait de Nattverd sorti ce même jour et ce nouveau Aran Angmar.
Avec ses quarante deux minutes au compteur réparti en huit morceaux Aran Angmar délivre un véritable tour de force. Il nous reste plus qu’à souhaiter les découvrir sur scène manintenant.
Avec ses quarante deux minutes au compteur réparti en huit morceaux Aran Angmar délivre un véritable tour de force. Il nous reste plus qu’à souhaiter les découvrir sur scène manintenant.



