
AVALANCHE – Armed to the Teeth
Sortie le 13 février 2026
AVALANCHE nous livre un diamant brut taillé pour la scène !
Il n’y a pas, l’Australie est définitivement LE pays du Hard-Rock allant à l’essentiel.
Certes, on a eu des paquets d’ersatz essayant tant bien que mal (plutôt mal) de marcher dans les traces de leurs ainés ayant écrits les plus belles pages du genre, mais finalement sans jamais briller.
Du pays des kangourous il aura fallu attendre des groupes comme AIRBOURNE et maintenant AVALANCHE pour revendiquer une place difficile à atteindre.
Au-delà de la musique il faut une certaine attitude et un mordant féroce pour entrer dans cette arène, et c’est bien armé (jusqu’aux dents) que le quatuor s’engage dans l’aventure avec ce Armed to the Teeth qui a tout pour lui.
On retrouve un couple, marié à la ville et sur scène, aux commandes. Les époux Campbell (encore un nom de circonstance) Steven et Veronica dirigent ce combo, formant un duo explosif.
Lui au chant, avec un phrasé sauvage parfaitement taillé pour le genre, et la miss assurant les parties guitare solo de manière redoutable.
Si les influences sont bien là, elles n’en sont pas moins parfaitement assimilées et restituées avec intelligence et talent.

L’esprit d’AVALANCHE c’est celui d’AC/DC bien entendu mais aussi de Rose Tattoo avec une pointe de Motorhead. La technicité de l’un, la sauvagerie de l’autre et la puissance du dernier.
Le cocktail est explosif et jouissif. Ces musiciens ont la fibre rock’n’roll sévèrement ancrée dans leur ADN.
Taillées pour la scène, les compositions ne laissent pas de place au temps mort. Sans fioritures, elles sont faites pour botter les culs et mettre à mal les nuques.
Clairement le combo ne laisse aucun répit à l’auditeur, à l’image de ce Going For Broke ou encore Kick Your Heels Back.
Mais le quatuor sait ralentir le rythme (un peu) et nous offrir de belles partitions catchy comme Armed to the Teeth. Ce qui me frappe par-dessus tout, c’est ce son et cette attaque que l’on retrouve sur tout l’album, directement venue des 70’s.
Il y a même ici un côté boggie au top qui se cache dans les compos, comme avec ce The Hand That Feeds qui balance comme il faut.
13 titres sous testostérone haute dose, Armed to the Teeth porte bien son nom. Il est clairement taillé pour la scène, où AVALANCHE doit prendre tout son sens.

