
PRAETOR – Praetor
Sortie le 24 février 2023
Hugo Centeno : Guitare/Chant
Alex Guignard : Batterie
Noêmie Bourgois : Guitare
Sébastien Gouttes : Bass
Grosse claque Thrash de ce 1er trimestre 2023 prise avec l’album de PRAETOR. Définitivement ancré dans ce qui se fait de meilleur en termes d’influences, PRAETOR nous livre ici un album redoutable et terriblement addictif.
Fans de la Bay area, d’un thrash oldschool d’excellente facture, vous devez écouter cette galette.
Ici le leitmotiv se résume à une bastonnade en règle. Pas un instant cet album ne vous laisse le moindre répit (vaguement pendant 15 secondes sur Mass Extinction). On retrouve même quelques passages à la MAIDEN, notamment sur Dormant Brain, les seuls passages « mid tempo » de l’opus.
Ouvrant sur un No Return qu’un Slayer n’aurait pas renié, on plonge brutalement dans l’univers ultra speed de PREATOR. Avec des influences oscillantes entre SLAYER, TESTAMENT, METALLICA (des débuts) et ANTHRAX, le quatuor distille un Thrash au son moderne et bien énervé.

Concis et ultra efficace.
PRAETOR c’est aussi une bonne dose de mélodie qui bouillonne sous la hargne, à l’image de titres comme Pitch Black ou encore Distant road. Sur ce dernier, entre autres, Noêmie Bourgois y pose des solis assassins.
Les rythmiques sont en mode Gatling : ça sulfate sévèrement (Enemy). Alex Guignard impose des percussions brutales, il est vraiment incroyablement efficace et juste. Même constat du côté de la basse. Sébastien Gouttes la fait claquer avec un groove certain comme sur Precious Time par exemple. Il n’est pas sans me rappeler parfois un certain Jason dans FLOTSAM & JETSAM.
La cerise sur le gâteau c’est le chant. Hugo Centeno assure des rythmiques guitares incisives mais surtout un chant rugueux et hargneux parfait.
Vous l’aurez compris PRAETOR m’a conquis avec ce premier essai. Concis et ultra efficace, le quatuor fait quasiment un sans-faute pour le fan de Thrash que je suis. Hautement recommandable ! Bravo.

