LES DIGGERS : Nouveel extrait de leur album à venir en janvier 2027
Formé à Hossegor en 2020, Les Diggers déferlent un surf punk français qui puise autant dans l’énergie brute du punk-rock que dans l’attitude et les sonorités de la culture surf. Le groupe réunit Greg Martinot (chant / guitare), Rodolphe Villaret (batterie), Hugo Reis (basse/ choeurs) et Arthur Villaret (guitare / choeurs).
Après un premier EP, « Session », en 2021, puis une ‘Demo Toxic UV’ en 2022 et ‘Toxic’ EP en 2023, le groupe franchit un nouveau cap avec la sortie de son premier album, « Atmosphérique », en mars 2024. Cet album permet aux Diggers de poser les bases d’une identité plus affirmée et d’élargir leur terrain de jeu, tout en conservant cette urgence qui caractérise leurs concerts. Car c’est sur scène que Les Diggers dévoilent tout leur potentiel. Au fil de leurs concerts (dont certains en première partie des Wampas), et de plusieurs tournées en France et en Europe, le groupe offre des prestations intenses et sans temps mort. Chaque concert devient ainsi un moment collectif où l’énergie circule autant entre les quatre musiciens que dans le public.
Avec ce morceau, le quatuor dénonce la pollution plastique dont souffre la faune sous-marine. « Polystyrène » aborde de manière brute les ravages de nos déchets et l’absurdité d’une société qui produit, consomme et jette sans fin. Accompagné d’un clip réalisé par Alix Martinot, le groupe puise ses influences dans les ambiances en carton-pâte de Beetlejuice ou de séries B des années 90s. À travers un refrain répétitif, le morceau se transforme en une sirène de révolte accrocheuse et décalée.
NOUVEL ALBUM « DIGGERS » – LE 22 JANVIER 2027
Empreinte locale oblige, tout est enregistré et masterisé à l’Aturri Studio (Mouguerre 64) par Serge Bianne et directement mixé en interne par Arthur (Guitare Lead). La volonté première est de retranscrire le dynamisme et l’énergie du groupe résolument tourné vers le live ; les membres enregistrent alors ensemble, en bloc, live.
Affirmant un style sans équivoque, le quatuor cristallise dix morceaux, déployant la diversité de son caractère et l’éventail de ses influences. Menés par des titres phares comme « Paradis », « Sur la plage » ou « Semblant naturel », les Diggers ne délaissent pas pour autant leurs racines garage avec un « Polystyrène » rageur ou un « Je ne comprends pas » tout à fond.
Plus qu’une simple succession de morceaux, il découle de ce disque une vraie cohérence et une affirmation. La plume s’est affûtée, les harmonies de voix transcendent des mélodies entêtantes. Les envolées de guitare complètent une atmosphère organique ancrée par des riffs tranchants et une épaisse base rythmique.
Les Diggers y abordent des thèmes divers et souvent sérieux, mais toujours sur un ton léger : vérités cachées, pollution, errance nocturne, exil volontaire, Hossegor comme paradis toxique, de VSS … mais aussi d’amour comme tout bon album de rock.
Greg, Hugo, Rod et Arthur signent avec ce deuxième album la volonté profonde d’inscrire en lettres majuscules « DIGGERS » dans un paysage rock en constante évolution.

