La première partie, non prévue sur l’affiche, fut assurée par DAVES KEYES, le clavier de POPA CHUBBY. Seul à son clavier et au chant, Dave a pu laisser son jazz/blues et sa qualité musicale bercer cette salle, en attente d’électricité ! Même si le coté « cool » était de mise, le public à chaleureusement applaudit l’artiste. La tache n’était pas simple.
POPA CHUBBY (son vrai nom est THEODORE JOSEPH « Ted » HOROWITZ ) vient du Bronx, de New York. Avec une trentaine d’albums studio et live à son actif, en 25 ans de carrière , l’Olympia ne pouvait que recevoir un tel artiste ! Il s’empara donc de cette scène, si grande pour lui (il restera une forte partie du temps assis sur son tabouret, du fait de problèmes physiques), mais si petit par sa prestance. Son arme ? Une Stratocaster de 66 qui ne le quitte jamais (une guitare qui a du vécu !), et qui lui permet d’exprimer son talent à travers le Rock et le Blues, mais pas que…. Et sa rage d’interprétation.
Une entrée en matière par le célèbre morceau « Sympathy for the devil » des ROLLING STONES, lança les hostilités. Puis survint assez rapidement « Hey Joe » de JIMMY HENDRIX, ou POPA CHUBBY se laissa transcender dans son jeu. Il proposa également quelques titres de son dernier album « I’m feeling Lucky ». La fin du set permis d’entendre de très belles versions de reprises, comme celle de JIMMY HENDRIX « Little wing », ou encore « Hallelujah » de LEONARD COHEN. A noter, un petit échange de batterie avec son batteur avec un kit plus restreint : ambiance et complicité à la clef ! car il est aussi batteur 😉
Intimité avec le public, et gros feeling, seront les maitres mots de cette belle soirée Parisienne…
AFO

