Among The Living
Live Report

ANATHEMA Live au Trianon de Paris

Le 13/04/2015

ANATHEMA nous offre ce soir une soirée exceptionnelle pour son « Resonance » Héritage Set Tour 2015. En effet les Doomeux britanniques nous proposent un concept live orienté autour de trois sets qui survoleront trois périodes distinctes de la discographie du groupe. Jusqu’ici l’idée est déjà sympa, mais elle devient carrément géniale quand on sait que les différentes époques visitées le seront avec les acteurs d’origine… Quoi de plus rêvé pour un fan ? Resonance est le nom que porte la soirée. Le mot est bien choisi pour la fusion qui va suivre entre un groupe à la carrière déjà bien remplie, et son public indéfectible.
ANATHEMA a choisi de commencer par les titres les plus récents de son répertoire, remontant le temps pour finir en 1993 sur la période de Serenades.
Pas de première partie pour ce concert, la soirée est entièrement consacrée au groupe. La célébration de la carrière d’ANATHEMA peut commencer.

Le premier set débute sur le dernier opus Distant Satellites dont ils joueront deux titres, pour survoler leur discographie jusqu’à l’album Judgement sorti en 1999.
Les frangins Cavanagh sont en phase sur scène et avec leur public. Celui-ci est d’ailleurs d’emblée conquit par le set dès les premières mesures. L’ambiance est plutôt studieuse, le Trianon a fait le plein d’esthètes et l’atmosphère est à la contemplation.
Sur chaque visage on voit la satisfaction, sur chaque lèvres on lit les paroles connues par cœur et reprises d’une seule voix. Et cela ne fait que commencer. Au fur et à mesure que les titres passent, la ferveur monte crescendo et déjà Daniel Cavanagh part en solo.

 

ANATHEMA Live au Trianon de Paris
ANATHEMA Live au Trianon de Paris
ANATHEMA Live au Trianon de Paris
ANATHEMA Live au Trianon de Paris

Les photos HD

Le temps file et déjà on attaque le deuxième set, avec comme invité Duncan Patterson le bassiste de la formation sur la période 1991-98. La setlist est du même acabit que le set 1, faite de morceaux soigneusement choisis pour plaire aux plus exigeants des fans et couvrant la période de 1995 à 1998.
John Douglas assure des percus de haute voltige, enfermé dans une cage de plexi, quand à Duncan Patterson, il restera discrètement planqué sur la droite de la scène. Sur un fond de constellation avec le nom du groupe sobrement inscrit en lettres blanches immaculées, ANATHEMA se concentre sur l’essentiel : communier avec son public.

Le troisième set de la soirée fut, à mon sens, le plus intense des 3, avec un Darren White scéniquement toujours aussi présent. On replonge à l’origine du groupe, attaquant les fondements du death/doom caractéristique de la période 93/95 d’ANATHEMA.
Le public est très réactif avec cette configuration, comme souvent avec les formations d’origine à l’image d’un premier amour.
Darren White est engagé : il exhorte la foule à rester unie contre la guerre et à se battre pour la vérité en général.

 

ANATHEMA Live au Trianon de Paris

Les photos HD

La performance fut à la hauteur des attentes. Avec plus de 3 heures de concert unique dans une salle magnifique à l’image de l’évènement ANATHEMA a surement exhaussé plus d’un rêve de fan. N’étant pas forcément un connaisseur expérimenté de la formation, j’ai pris un immense plaisir au survol de la discographie d’un groupe comme ANATHEMA, au sommet de sa maturité artistique. Il serait bon que certains groupes suivent l’idée pour le plus grand bonheur de leurs fans.

 

Un grand merci à Roger pour avoir rendu ce report possible.

 

Set 1: 1999-2014

Anathema
Distant Satellites
Are You There?

Solo de Daniel Cavanagh

Untouchable, Part 1
Untouchable, Part 2
A Simple Mistake
A Natural Disaster
Closer
Pressure
One Last Goodbye

Set 2: 1995-1998; avec Duncan Patterson

Bad Speech
(Roy Harper song) (intro)
Shroud of False
Fragile Dreams
Empty
Lost Control
Angelica
Eternity Part I
Eternity Part II
Eternity Part III
Sunset of Age
A Dying Wish

Set 3: 1993-1995; avec Darren White et Duncan Patterson

Kingdom
Mine Is Yours to Drown In (Ours Is the New Tribe)
Under a Veil (of Black Lace)
Lovelorn Rhapsody
They (Will Always) Die

Rappel

Sleepless

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