FESTIVAL 666
DAY1
Cercoux – vendredi 9 août 2024
By Karine & Stephan
C’est avec la 5eme édition du Festival 666 que je découvre cet événement à l’affiche tellement attirante et qui tiendra toute ses promesses.
Tout a commencé par cette annonce de la venue de TESTAMENT, pour sa seule date française et à Cercoux…. Imaginez mon étonnement (mode groupie ON)!
Planté au milieu de la Charente-Maritime, à 30 bornes de Libourne et 60 de Bordeaux, les jeunes de Cercoux nous offrent un Festival incroyablement bien organisé et à taille humaine. Un grand bravo à Victor Pépin et sa team pour ce boulot incroyable!
Nous somme ssur un festival familliale, en temoignent les dessins des enfants du coin illustrant les differents groupes presents ce Week-End.
Et il à tout d’un grand le Festival 666, à commencer par son accueil et ses bénévoles au petit soin, une sécurité très prévenante et efficace et un espace restauration pour tous les goûts et tendances (Ah les Pizza du P’tit Rouge que vous pouvez retrouver sur pas mal de Fest, un régal à la hauteur de l’accueil) !
N’oublions pas les emblématique Arachides à Rachid! Et oui, les cacahuetes du 666 sont aussi celebres et bonnes que le Festival!
Le site est calibré et agencé pour rendre la vie facile aux festivaliers. Deux bars spacieux et servant de la bonne bière au tarif raisonnable, des soft et du vin, le tout dans une bonne humeur au top. Deux points d’eau, et ce n’est pas de trop car la canicule est le “special guest” de l’édition, et des sanitaires qui sentent le malabar (si si) pour compléter les commodités. On peut même y croiser le sieur Zegut, alias « Tonton Zézé », celui la même qui aura enchanté mes soirées de jeune graisseux avec Wango Tango ! C’est dire si l’endroit est hautement recommandable.
Mais la vedette reste, bien évidemment, l’affiche. Et de ce côté-là on n’est pas volé ! Avec son lot de découvertes, de groupes français et de cadors, cette année l’affiche à fait monter le fest d’un cran pour atteindre la cour des grands.
Des poids lourds comme TESTAMENT, JINJER, ou encore CRADDLE OF FILTH, à AKIAVEL, BORN OF OSIRIS ou encore TERROR et ZEAL AND ARDOR, le grand écart de genres est calibré pour contenter tout le monde.
29 groupes sur 3 jours, alternant sur deux belles scènes, impossible de ne pas y trouver son compte.
No Matter What
Les hostilités commencent dès le vendredi 9, avec une monté en puissance menée par No Matter What, quintet aux codes Hardcore bien maitrisés. Le bordelais vont faire le boulot, malgré la chaleur écrasante qui va s’installer durablement.
Lecks Inc.
Les festivaliers ont répondu présent et en nombre, alors que s’enchaîne le défilé de groupes. De Lecks Inc. et leur Metal indus en mode Steampunk et avec du Shaârghot dedans et un soupçon des Tambours du Bronx à Rue de la Forge à l’origine du premier Circle pit du fest, la pression monte. Très visuel, le set va faire son effet sur le public. A sept sur scène les gus envoient !
Rue de la Forge
Le Rap/Folk/Metal de Rue de la Forge et leur chant en français m’a bien plut en passant. Entre indus et folk Celtic, le quintet débarque surs scène avec des peintures de guerre (ou clanique). Clairement le public adhere et c’est bien festif comme il faut.
Parallyx
Parallyx balance fort également et livre une excellente prestation avec leur Metalcore puissant et catchy. Lina (Sleeping Romance, Abhcan), au chant envoie du lourd, et s’installe comme une frontwoman charismatique. Musicalement c’est parfaitement au point et j’avoue etre sus le charme de cette jeune formation à l’avenir prometteur. Belle découverte pour ma part. A suivre de très près car un album est prévu pour bientot.
Poésie Zéro
Avec Poésie Zéro (tout est dans le nom), tout le monde en prend pour son grade. Avec leur Punk déjanté anti-flics (entre autres), ils attaquent fort avec un discours sur ce « Festival de merde plein de Metalleux nazis ». Le ton est donné. Je me suis bien marré, c’etait un concert de merde!
Lofofora
On attaque les gros morceaux avec LOFOFORA, et un Reuno détendu (plus qu’au Hellfest). La prestation est au top, avec quelques passages bien poilants comme les problèmes d’accordement de la guitare de Doudou. Lofo fait du Lofo et c’est cela que l’on attendait. Le public est au taquet et le fait savoir.
L’engagement des Lofo n’a pas bougé d’un iota, et la cohésion du groupe sur scene fait toujours plaisir à voir. Ils joueront egalement « La Machette », nouveau titre tiré de leur prochain album à venir « Cœur de cible » prévu pour le 4 octobre prochain. Stay Tuned!
TERROR
Avec TERROR on change de crémerie. Balançant un Punk hardcore leadé par un Scott Vogel en forme, ça va être la guerre dans le pit ce soir. Encourageant les slams, le public ne se fera pas prier, mettant la sécu à rude épreuve. On n’en attendait pas moins.
C’est clairement le résultat attendu ce soir, et le Hardcore de TERROR reste sans concessions ni faiblesses. Le pit à été retourné dans tous les sens du terme!
SUN Brutal Pop
LA prestation que j’attendais suit celle de TERROR. SUN va secouer le Festival 666 avec sa Brutal Pop. Menée par Karoline au chant et à la guitare, Sun distille un Rock atypique qui ne laisse pas indiffèrent. Karoline prévient d’entrée de jeu : « vous n’êtes pas prêt, laissez-vous faire et guider ».
Le charisme de cette artiste multi facette est incroyable. Le public se prend I Killed My Man en ouverture de set, titre commençant sur un mode « ingénue » pour finir en explosion hurlée.
Après un bref moment de stupeur, le public adhère complètement. C’est ça l’effet SUN !
Karoline c’est un mix d’Alice au Pays des merveille et d’Elisabeth Bathory (Poc sa robe ce soir).
Entre douceur et violence extrême, c’est le secret de SUN.
La reprise de Survivor des Destiny’s Child aux accents Cannibal Corpse fait toujours son effet, à la même tire que quand elle s’adresse au public en allemand. Un Must ! Idem avec Jezebel, une reprise de Piaf !
La belle est accompagné de Bassem à la basse et de Loris à la batterie.
Le final avec son nouveau single Come Clean viendra achever les dernières résistances du public. Bravo, et c’est évidemment le concert de la journée pour ma part.
KORPIKLAANI
La clôture se fera avec les joyeux lurons de KORPIKLAANI et leur folk Metal « éthylique ». Les Finlandais vont également retourner le festival sur une note folk et bon enfant. Ce n’est clairement pas ma came mais visiblement ce n’est pas le cas de tout le monde. L’ambiance est festive et les danses prennent corps dans pit, encoutragées par le violon et l’accordéon des Finlandais.
Une belle journée qui se clôt chaudement et sur une affiche qui aura tenu toutes ses promesses. L’orga est au top, c’est vraiment un plaisir de faire partie de cette aventure.








































































































































































































