Namlulu Di-Kud : la version « Among The Humankind ».
Depuis sa création en 2013, SunStare dresse un imposant mélange de doom et de sludge fortement empreint des mythes et légendes sumériennes. Un univers fait de longues plages rythmiques et de mélodies sombres que viendra compléter Ziusudra le 13 Mai (Source Atone Records).
« Namlulu Di-Kud » est le premier extrait de ce troisième album. Un morceau illustré par deux clips, deux visions d’un même fait : la fin de l’humanité décidée par Enlil. Il y a peu, vous découvriez la version Above The Gods de « Namlulu Di-Kud » qui vous plongez dans la fureur du dieu suprême. Découvrez désormais la face Among The Humankind et vivez l’ultime introspection de l’humanité avant son inévitable extinction. Cependant, ne vous laissez pas duper : nous sommes à la fois bourreau et victime, dieu et dévot, tout et rien.
« Avec cette chanson, la volonté était claire : instaurer immédiatement une ambiance pesante, la situation initiale de la trame narrative et annoncer d’entrée de jeu le grand péril de l’humanité. Dans les clips, deux visions s’opposent. La version « Among the Humankind » nous invite à partager le sort des humains, à contempler impuissant et naïvement la beauté du désastre à venir : la punition pour notre inconséquence. Ces deux visions, bien que différentes, ne sont pourtant que les deux faces d’une même pièce, les deux réalités paradoxales d’une même engeance. » (SunStare)

Plus équilibré, plus varié…
Il y a environ 4,800 ans, l’humanité bafouillait ses premiers poèmes et ses premières épopées à travers l’écriture cunéiforme des sumériens, dans le berceau de la basse Mésopotamie. Parmi celles-ci, se trouve la légende de Gilgamesh, roi d’Uruk, injuste et cruel. Dans ce mythe, Gilgamesh rencontre dans le désert, Uta-Napishtim, un homme ayant déjà vécu mille vies. Cet homme, l’Atrahasis, le très sage, l’éternel, SunStare nous raconte son histoire, notre histoire dans Ziusudra.
« Ziusudra » (littéralement « Vie à jours étendus » donc « Immortel« ), c’est l’arche de Noé avant qu’elle ne soit pillée par d’autres religions, plus modernes. Les Dieux, las de l’humanité, de sa décadence, de son bruit incessant, prirent la décision de la détruire à tout prix, afin de retrouver la paix. Épidémies, catastrophes naturelles, guerres, famines… L’être humain vit son ère se terminer dans une grande entropie : un chaos féroce. Seul Uta-Napishtim survécut sur son arche, seul, pendant des siècles.
Ce troisième album s’inscrit dans la continuité des deux autres, plus équilibré, plus varié en termes de rythmes et d’approches musicales. Chaque pulsation sonore doit marteler l’auditeur, ne pas le laisser indemne, ou en tout cas, le faire sortir différent de cette expérience. Cet album est à considérer comme un monolithe : chaque morceau étant interdépendant des autres, car chacun raconte une partie différente de cette épopée.
Ziusudra c’est accepter l’inévitable, notre mortalité, notre imperfection.
![]() |
Ziusudra Sortie le 13 Mai 01. Ziusudra 02. Namlulu-Di-Kud / The Sentence 03. Abgal / The Very Wise 04. Zi-Šag-Ĝal / Sauve-Vie 05. Uru / The Wrath, The Flood 06. Ganzer / The Abyss 07. Awîlum / L’Homme Libre |
Précommandes


