TRINT EASTWOOD présente son projet solo avec un premier single le 5 juin !
Trint Eastwood, ex-guitariste / chanteur des Uncommon Men From Mars, a marqué la scène punk rock française des années 2000 avec des tournées aux quatre coins du monde.
Après l’aventure acoustique X-TV, il revient avec un projet plus personnel mêlant folk, punk et rock 90s. Porté par des influences allant des Beatles à Pearl Jam, son premier album solo « Leap of Faith », à venir le 11 septembre 2026 en auto-production – dévoile des chansons sincères et puissantes, entre mélodies accrocheuses, énergie brute et émotion à fleur de peau.
Seul ou en full band, Trint Eastwood continue de faire vibrer ses morceaux avec passion et intensité sur scène.
Un premier single, « Hell Yeah », est sorti vendredi 5 juin – accompagné d’un clip réalisé par Joris Fleurot :
Trint Eastwood est ce qu’on pourrait communément appeler un « baroudeur
» ‘Hell yeah’ est un titre écrit dans la cuisine en jammant avec mes filles, Maïwen à la basse et Mélodie sur la batterie de mon frère Daff. On a joué deux fois le morceau en live ensemble. La version studio a été sublimée par Benjamin à la batterie et Sofiene à la basse. Pour le clip, l’idée première était de tourner avec Maïwen et Mélodie (mes filles) mais elles n’étaient pas disponibles – Maïwen est dans une école de danse à Aurillac et Mélodie en prépa a Toulouse. Étant fan de l’auto-dérision, on s’est dit que de les remplacer pas des copains en perruque pour jouer leurs rôles serait vraiment drôle. Benjamin étant disponible pour endosser magnifiquement le rôle de Mélodie et mon ami Adrien, un des fondateurs de Warm Audio (lieu incontournable de la scène locale lyonnaise) pour incarner Maïwen. » raconte Trint.
« Hell Yeah » est extrait de son album « Leap of Faith« , à venir le 11 septembre.
« Trint Eastwood est ce qu’on pourrait communément appeler un « baroudeur ». Au sens noble du terme, voilà comment on peut qualifier une personne qui voyage en menant une vie aventureuse. Ça colle assez bien à notre homme, compte tenu de son pedigree de guitariste/chanteur/
Après que l’aventure X-TV s’est terminée en 2018 et suite à une participation survoltée des Unco au Hellfest la même année, Trint prend du recul et se montre plus discret que ses frangins Ed (aux manettes de Not Scientists) et Forest (en mode solo ou avec l’un des innombrables projets musicaux.) Mais l’insupportable perte de son frère jumeau Daff au cours de l’été 2021 se révèle être un électrochoc. « Le décès de Daff a provoqué chez moi un vide de fou et j’ai ressenti le besoin de refaire de la musique. Mais je n’avais pas envie de jouer et de tourner seul, même si artistiquement, c’est intéressant de se mettre en danger ». Réadaptant à l’acoustique (et même au ukulélé et à l’harmonica) certains titres des Unco (Bad Ideas, You Can Be Evil, Dark Sunday), Trint expérimente et peaufine par la même occasion un répertoire de chansons que tout un chacun redécouvre sous d’autres facettes sonores. Mais la rencontre avec Mike Noegraf s’avère déterminante et l’enregistrement d’Almost Minte*, premier EP acoustique de Trint, se transforme en une véritable collaboration entre les deux artistes autour de trois reprises d’Uncommonmenfrommars, deux compositions communes et un morceau de Mike.
En solo ou en duo, la magie opère. Mais comme l’expression « plus on est de fous, plus on riffe » lui va comme un gant et que vivre sans risque, c’est finalement un peu s’ennuyer, Trint a étoffé la formule en adjoignant à son talent de compositeur / interprète un solide basse batterie. Le résultat ? huit chansons aussi entraînantes qu’entêtantes, compilées dans “Leap of faith”, premier album au nom évocateur et aux influences multiples, à venir en septembre 2026. Folk (« Trust me now » ou quand une voix, un harmonica et un ukulélé suffisent à créer un morceau puissant et touchant ; « That really happened »), punk (« Where » ; « Don’t tell me ») et tout simplement rock (l’influence de Pearl Jam colle à « Little idea », chouette morceau ouvrant le disque avec volupté et un certain charisme ; « Never too late to love » rappelant les refrains les plus dévastateurs des Unco), « Leap of faith » compile dans un esprit grunge rock résolument 90s ce que Trint Eastwood sait faire de mieux. A savoir, composer des chansons, écrire sur la vie et le skateboard, créer des mélodies qui trottent dans la tête et les interpréter avec son cœur et ses tripes comme si ça vie en dépendait. En toute bonne foi.
Après le studio viendra le temps du live. Un exercice dans lequel Trint excelle. Seul ou en formule full band mais avec toujours de la passion et du gros son (« A l’inverse de ce que j’ai pu faire avec X-TV, je tourne dorénavant avec un ampli et je ne m’interdis pas un peu de folie et de distorsion pour jouer fort de la folk amplifiée ! »). Il est donc grand temps de profiter de la justesse et des compositions aussi touchantes que réconfortantes de Trint Eastwood. Dans ton salon tamisé ou dans une salle trop éclairée, les prestations de notre homme pas si inconnu que ça et venant tout droit de Serrières annoncent de jolis moments en perspective. »

