Rencontre avec Johann, illustrateur hautement sympathique de la bande dessinée WELCOME TO HELLFEST déclinée en 3 tomes, pour s’entretenir sur la sortie de l’intégrale dont la campagne Ulule se terminera le 25 octobre.  


Bonjour, pourrais-tu s’il te plait me parler de ton parcours pour commencer ?
Bonjour, je suis dessinateur de bandes dessinées. J’ai fait mon premier album en 2008. J’ai créé une maison d’édition qui s’appelle « Croc en Jambe » dans laquelle nous sommes plusieurs auteurs et où il y a du livre jeunesse, de la bande dessinée et du carnet de bord. J’avais publié un livre en rapport avec le métal qui s’appelait « BD, vinyles et headbanging ». C’était déjà un premier pas vers le métal parce qu’il regroupait des anecdotes de concerts. J’y parlais des groupes qui m’avaient marqué sur un ton très humoristique. Puis à Angoulême j’ai rencontré Sofie von Kelen qui était journaliste. Elle m’a acheté le livre et puis elle m’a recontacté et on a sympathisé. Elle m’a proposé d’aller au Hellfest. J’étais assez réticent au début parce que je ne suis pas très branché « monde » et ce genre de choses. Je suis un gros fan de métal de hard et tout depuis très longtemps, mais j’écoutais plutôt ça sur ma platine et c’est tout. Mais du coup elle m’a trainé là-bas parce qu’elle voulait faire un reportage et elle m’a dit « tiens, tu pourrais dessiner ! ». Il n’y avait encore aucun projet de livre. On a créé « Les Editions du Blouson Noir » spécialement pour le Hellfest. D’autres livres suivront après mais à la base c’était ça. Parallèlement je fais un peu du dessin de presse et des livres jeunesse. Donc voilà, en fait je vis vraiment du dessin mais de manière très large parce que je fais aussi beaucoup d’interventions pour les scolaires, je fais également de grandes fresques sur des événements.

Et « Psikopat » ?

« Psikopat » oui c’est ça, quand je parlais de la presse, j’ai travaillé pour le « Psikopat » pendant environ 4 ans. Enfin, feu « Psikopat » puisque ça s’est arrêté cette année. Maintenant je travaille pour « Junkpage », un magazine sur Bordeaux sur la culture en général, je fais du dessin de presse. D’ailleurs un des derniers dessins était pour illustrer une interview de Gojira. Voilà, s’ils me proposent des trucs je les dessine. Là maintenant j’ai plusieurs projets, un livre pour les enfants et d’un autre côté des projets sur le métal donc c’est plutôt amusant.

Avec votre maison d’édition ?
Oui, j’aime bien avoir mes propres productions et travailler avec d’autres gens aussi à côté. Voilà, donc je travaille vraiment autour du dessin et de la bande dessinée de manière assez large.

Tu disais que tu écoutes du métal et que tu es un familier de ce milieu, qu’est-ce que vous vous êtes apporté au final Sofie et toi ?
Elle m’a apporté le milieu du métal que je ne côtoie toujours pas. Ce n’est pas que j’y suis réticent, mais mes amis écoutent la musique française des années 80 du genre Les Ogres de Barback (que je déteste), mais c’est plutôt ce genre de personnes que je fréquente. Je n’ai jamais vraiment fréquenté ni eu d’amis dans le milieu métal. Quand j’ai sympathisé avec Sofie, qui elle fréquentait vraiment ce milieu-là, j’y ai mis un pied. C’est pour elle que je suis allé au Hellfest en tout cas. Après je lui ai fait découvrir des trucs en musique et elle aussi donc c’était assez rigolo.
Et ça ne t’a pas donné envie d’aller plus en festival ?
Oui alors bon ceci dit, j’exagère un petit peu parce que je faisais déjà beaucoup de concerts à côté, mais c’est clair que quand tu vas au Hellfest tu fréquentes vraiment le milieu. Moi les concerts que je faisais c’était assez marrant parce que c’était dans des petites salles ; c’était très bien ! Et pour le coup je crois que c’est en cela qu’on s’est apporté : elle m’a amené dans ce milieu-là. Et moi je lui ai peut-être apporté un regard extérieur comme elle était très portée sur le métal, moi je parlais d’autre chose dans la vie de tous les jours donc c’est amusant deux univers qui se percutent.

Oui c’est vrai, on le voit bien dans les différents tomes, c’est marrant ces deux aspects.
C’est vraiment, je l’espère l’intérêt du livre. J’y vais vraiment, je vais dans une faune, je découvre ce genre de chose.
Le Hellfest est vraiment quelque chose qui fédère en France. Il y a beaucoup de projets qui sortent, d’ailleurs il y en a un autre livre qui va sortir bientôt « Le Hellfest raconté par les groupes ». On sait que les métalleux sont assez intéressés par les collections, les objets, comment se sont vendus les trois premiers tomes ? Vous êtes contents ?
Alors ça c’est quelque chose que j’ai découvert. Je suis moi-même un collectionneur de vinyles d’ailleurs. Enfin, je n’aime pas ce mot parce que cela fait trop penser aux timbres, mais j’aime bien l’objet vinyle. Il faut savoir que l’on n’avait aucune idée de ce qu’on faisait au début ! Il faut aussi dire qu’en 2012 le Hellfest n’était pas encore à ce niveau de popularité, et quand on a produit le livre avec notre maison d’édition, on l’a fait diffuser chez un diffuseur qui a pris le projet donc ça a été vendu en FNAC et un peu partout. On a eu pas mal de succès sur un petit tirage à notre niveau.



WELCOME TO HELL(fest)


C’était combien d’exemplaires au début le tirage ?
C’était 1.300 exemplaires. On en a donné 1.000 au diffuseur et on n’a eu aucun retour. On a été très surpris. Du coup pour le 2ème tome on a fait un plus gros tirage 2.000 mais il s’est un peu moins bien vendu parce que l’objet a plus un petit côté comics alors que le 1er avait plus un côté bel objet. Le tome 3 quant à lui a eu un plus petit tirage mais il est épuisé. Donc par rapport au petit niveau que nous avons en termes d’éditeur, on a été surpris de notre succès. C’est pour cela que pour l’intégrale que nous faisons, on prévoit plus gros. On veut faire un très bel objet, un beau livre cartonné qui va rester, là vraiment c’est le but.

Il sortira en une seule édition ? Il y aura des goodies ou ce genre de choses ?
Non, enfin pour la campagne Ulule j’ai fait un Ex-Libris. Donc toutes les personnes qui commanderont un livre par rapport au pack auront cet Ex-Libris imprimé dedans. Après pour l’édition non parce que la production du livre est tout de même assez coûteuse, d’où la campagne Ulule, et donc là on ne va faire qu’une seule édition. Mais ce sera un plus gros tirage que d’habitude.

La campagne est-elle bien partie ?
La campagne est commencée mais ne faut rien lâcher ! Le problème est que nous ne sommes pas des professionnels de ce genre de communication donc on découvre un peu le métier. Ce n’est pas du tout évident, moi je suis complètement largué au niveau des réseaux sociaux. Sofie s’y connait un peu plus donc elle essaye de mener la barque un peu toute seule, j’essaye de l’aider mais ce n’est pas évident à mettre en place. C’est un peu là le problème : on est très présents sur l’objet quand c’est en librairie ou en festival et on fait en général un gros carton, mais sur le net on n’a pas beaucoup de visibilité et c’est plus compliqué pour nous.

C’est quoi votre deadline pour la campagne ?
Il nous reste 24 jours ce qui nous mène à peu près jusqu’au 24 octobre je crois.

Ah mais du coup ça va tomber pile poil pour Noël ?
Exactement ! Oui cela fera un très beau cadeau de Noël à proposer. Et c’est vrai que dans les librairies ou en festival on a beaucoup de personnes un peu âgées qui viennent et qui nous disent « Ah mais notre neveu y va ! » ou autre et qui nous achètent. Il y a beaucoup de gens qui viennent du coin de Clisson et qui savent très bien ce qu’est le Hellfest. D’ailleurs je pense que c’est le Hellfest qui a vraiment permis de démocratiser le métal. En France en tout cas.

En effet, tout le monde connait le Hellfest, mais peut-être pas trop pour la musique, plus pour l’ambiance en fait. Vous avez pas mal tourné, je vous ai vus plusieurs fois à différents évènements, quelle est votre logistique ? Comment vous organisez-vous ? Tu es sur Paris ?
Non je suis sur Bordeaux. Et Sofie qui était sur Paris est descendue sur Bordeaux. Du coup c’est plus facile pour travailler. En fait, avec ma maison d’édition « Croc en Jambe » on est pas mal amenés à tourner sur des festivals BD, alors qu’avec « Blouson Noir » on est plus sur des festivals ciblés métal, mais les livres sur le Hellfest sont présents partout. Actuellement on a quelques expos qui tournent par exemple il y en a une à Bordeaux dans un restaurant assez branché rock et très porté sur le BD. On va essayer de la faire tourner avec une partie des originaux. Après, c’est surtout sur le Hellfest qu’on cartonne. Ça fait trois éditions maintenant qu’on a un stand et c’est vraiment l’occasion de vendre le livre et d’avoir une bonne visibilité. On est toujours étonnés de rencontrer des gens qui nous disent « Ah mais je ne connaissais pas, c’est bien ! ».

Et du coup avec le tome 3 vous pensez avoir fait le tour du concept ?
Oui et non. C’est effectivement le dernier tome, par contre dans l’intégrale qu’on propose il y aura des bonus sur 2018 et 2019. Au début je voulais faire trois pages et puis je n’ai pas pu m’empêcher d’en faire plus. Il va y avoir environ trente pages de bonus. C’est aussi l’intérêt de l’intégrale c’est qu’il y aura des choses qui n’étaient pas prévues à l’origine. Déjà à la base l’intégrale n’était pas vraiment prévue. Quand le tome 1 s’est trouvé épuisé on avait pensé le rééditer, mais comme le tome 3 s’est trouvé épuisé également on a décidé de les éditer dans un format intégral. L’intégrale commence par les bonus, donc les années 2018 et 2019 puis on revient sur les années précédentes. L’intégrale pour le Hellfest s’arrête à 2019. C’est donc de 2012-2019.

Vous avez encore des projets de collaboration avec Sofie ? Sur d’autres choses ?
Tout à fait ! On continue les éditions « Blouson Noir » avec d’autres livres. Il y en a un petit qui est prévu sur l’histoire du Blues Rock jusqu’au Hard Rock. Elle voudrait que j’y mette des illustrations, mais c’est encore très lointain. De mon côté, j’ai un livre sur les éditions « Blouson Noir » avec des anecdotes et des moments clés sur l’histoire du Hard Rock. C’est assez large, ça va de groupes de métal extrême à Alice Cooper ou Led Zeppelin. J’ai fait de grandes illustrations façon presse des années 20. J’aime bien mélanger. J’ai envie de rendre le Rock un peu « class ». On a toujours tendance à montrer le côté crasseux du Rock sur des illustrations un peu Punk ; alors que quand on parle du Jazz il y a toujours un petit côté noble. Moi je trouve que le Rock est assez noble ! Voilà, ça va donc être des anecdotes avec les explications. En tout cas, on va rester dans l’univers du Rock.

Du coup sur ce projet-là tu changeras un peu ton style de dessin ?
Oui j’ai déjà fait quelques illustrations avec du pastel. Je m’éclate bien à changer de technique également.

Comment est-ce que tu vois évoluer ce milieu métal ? Certains reprochent au Hellfest le côté un peu Disneyland.
A vrai dire je suis plutôt partagé. A l’époque, je n’étais pas en âge d’écouter ce que j’écoutais. Je ne sais pas trop comment le dire. Je suis né en 1984, et j’ai eu le même parcours musical sans que ce soit calculé que des gens qui sont nés en 1975. J’ai commencé par Iron Maiden, Judas Priest, Black Sabbath, ou Venom. J’ai découvert tous ces groupes dans l’ordre. A 14 ans j’ai découvert toute l’histoire de ce milieu-là. Et je suis d’une génération qui a vécu sans internet ! Je suis de la génération qui achetait encore ses CDs. On n’achetait pas pour rien, tu avais mis des ronds dedans il fallait que tu lises la pochette, et on écoutait les disques un grand nombre de fois. Aujourd’hui si une musique ne te plait pas à la première écoute, tu la jettes et puis voilà. J’ai découvert le métal à une époque où il était encore très underground. A l’époque quand tu parlais aux gens de Venom ou de Bathory, personne ne connaissait. Et c’était bien parce que quand tu es jeune tu aimes bien écouter des choses que personne ne connait. C’est vrai que le fait d’avoir vu le milieu se démocratiser a un petit côté positif, mais c’est aussi vrai que je ne me retrouve pas dans le côté métalleux geek qu’on retrouve au Hellfest, le style un peu Reine des Neiges et compagnie. Du coup je réécoute du vieux Punk Hardcore ou des vieux groupes de rock psychédélique parce que j’y retrouve le côté underground des débuts.




Une certaine authenticité, le côté un peu moins produit léché ?
Exactement d’ailleurs dans le livre je me remémore l’époque où j’ai découvert Venom par exemple, parce que c’est vraiment mon groupe phare. Et bien le son tout à faire dégueulasse de ce truc-là qui a un côté totalement underground fait, qu’aujourd’hui, je trouve les productions trop léchées trop cliniques et cela ne me plait plus du tout. Alors j’écoute parce qu’il y a des groupes qui sortent encore de belles choses. D’un autre côté, je trouve très bien que cela se démocratise parce qu’il y en a qui pense encore que c’est fait par de vieux vampires bouffeurs d’enfants ou toutes sortes de vieux clichés qui collent à la peau tout de même.

Oui mais cela fait partie de l’imagerie du métal quelque part ! Ça a toujours été un peu « Grand Guignol ».
Oui bien sûr ! Mais est-ce que cela peut encore exister avec internet où tout le monde peut avoir accès ? Oui et non je dirais ; c’est différent. Mais je pense que j’ai vécu de belles années quand je me remémore la façon dont on découvrait les choses, les premières écoutes. Maintenant il est impossible de trouver un vinyle en dessous de tel prix parce que le vendeur a regardé sur eBay ou autre. L’époque où tu pouvais choper un collector de je ne sais pas quel groupe dans une brocante, classé entre le Compagnie Créole et Michel Sardou est révolue ! C’est dommage mais en même temps ça doit évoluer aussi.

Justement, tu parlais d’un retour a de vieux style, mais tout est toujours cyclique. Une mode passe puis elle revient et il y a des jeunes qui suivent.
Oui c’est impressionnant ! A l’époque il y avait des groupes je ne sais pas si tu te souviens d’Electric Wizzard ou de ces groupes de Doom qui revenaient à un son très vintage ; j’avais fait découvrir ça à mon père qui était un amateur de Rock Psychédélique il me disait que c’était incroyable, qu’il aurait pu croire que cela avait été enregistré à l’époque. Sans faire de la copie parce que tous ces groupes là ont une personnalité mais c’est vrai c’est cyclique. Je ne sais pas quel sera le prochain cycle qui va arriver.

Il y a toujours du revival. Tu as un côté old school sur ton appréhension de la musique et ce que tu écoutes. Sofie c’est pareil je sais que c’est une grande fan de groupes comme ADX ou Saxon, c’est tout de même étonnant de voir des concerts d’ADX. Ça chante en français, ça date des années 80 c’est tout de même assez particulier et pourtant il y a plein de jeunes ! Et ils connaissent les paroles.
Absolument oui. C’est pour cela que je dis que c’est assez positif. Moi je suis de la génération du Néo-Métal. Je n’aimais pas cela. Je respecte, mais c’était une musique très populaire à l’époque : on parlait métal on pensait de suite à ces groupes-là. C’est vrai que maintenant on voit des mômes qui ont des t-shirts de groupes et tu te dis « il connait ça lui ! » c’est impressionnant. Alors que quand je faisais des petits concerts, pour trouver un mec qui avait un t-shirt, je ne sais pas moi, de Possessed ou autre c’était vraiment incroyable, ça n’arrivait jamais en fait. Maintenant oui ça s’est énormément démocratisé. Après comment le Hellfest va tourner, je ne sais pas. C’est vrai je vois tout à fait le côté Walt Disney.

Et quand tu vois sur les réseaux sociaux, il y en a qui sont appelés les « touristes » : des gens qui viennent au Hellfest juste pour y être. Après si c’est bien ou pas je ne sais pas je n’ai pas d’avis la dessus.
C’est vrai. Il y a un truc qui m’a toujours étonné, ce sont les mecs qui sont bourrés 24h/24h, et je me dis « est-ce qu’ils voient des groupes ces mecs ? ». Parce qu’ils payent tout de même le pass plus de 200€ mais les canettes de Kro ils peuvent en acheter ailleurs. Ça c’est un truc que vraiment je ne comprends pas. Après s’il est bien là, tant mieux. Mais tout de même, le Hellfest c’est aller voir les groupes ! Avant tout c’est le but parce que voir Black Sabbath, Maiden et Judas Priest sur la même scène, je me demande si les gens ne viennent pas juste pour faire la fête. Enfin, après tout ils font bien ce qu’ils veulent, mais j’ai du mal à comprendre.

Quels sont tes meilleurs souvenirs sur ces volumes de 2012 à maintenant ? Aussi bien les rencontres d’artiste qu’autre chose.
Alors il y a toujours le côté un peu groupie vu que je n’avais pas trop l’habitude. Par exemple Sofie avait interviewé quelques groupes et j’avais eu Dave Chandler, le leader de Saint Vitus, en face de moi. C’était impressionnant. Le mec te serre la main c’est quelque chose ! On avait eu aussi l’interview de Bobby Liebling de Pentagram qui était complètement allumé c’était vraiment… comment dire… un moment à vivre. C’est un moulin à parole, les musiciens étaient là pour l’interview également mais comme ils ne pouvaient pas en placer une ils ont fini par se tirer. C’était génial ! Enfin un peu long (rires) mais super. Et après il y a eu les groupes que je n’avais jamais eu l’occasion de voir. Surtout au début parce que tu es sur la découverte. Avant quand j’allais voir un groupe c’était dans des petites salles, je faisais des kilomètres, j’avais le trac, je me disais « wouah je vais les voir ! ». Et là quand tu arrives au Hellfest tu as tout ! Du coup, ça désacralise un peu le truc, mais bon tu ne peux pas leur reprocher, c’est comme ça. Mais oui, les premiers temps j’étais hyper impressionné. J’en reviens à Venom mais quand je les ai vus en 2015 j’étais dingue ! Les scènes étaient abordables j’étais tout devant je connaissais toutes les paroles tous les morceaux, j’avais 15 ans. Ça c’est un grand souvenir. En 2015 quand j’ai pu enchaîner Judas Priest, Motörhead et Venom c’était hallucinant. Mais c’est vrai que plus les années passent et moins c’est impressionnant parce que tu t’y habites. Tu deviens même bourgeois parce que tu te dis « oh Black Sabbath j’ai déjà vu ! ». Un autre grand moment c’était la première fois qu’on a eu le stand et qu’on a pu vendre nos livres. On a eu pas mal de fans qui sont venus, ils connaissaient le livre on a vraiment eu un bon retour des festivaliers c’était chouette on s’est dit qu’on n’avait pas bossé pour rien. C’est vrai que depuis qu’on a un stand c’est super intéressant. C’est du boulot hein, mais c’est super.

Bien donc on attend l’intégrale pour les collectionneurs et ceux qui n’auront pas eu les tomes 1 et 3 ! Je te remercie, bonne chance pour tes projets.
Merci !

 

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