Among The Living
Live Report

EPICA – POWERWOLF – BEYOND THE BLACK

EPICA – POWERWOLF – BEYOND THE BLACK
Le Zenith Paris
Samedi 4 février 2017


C’est un samedi soir sous le signe du métal symphonique qu’accueille le Zénith ce samedi soir avec une affiche riche qui aura eue le mérite d’afficher Sold Out la salle parisienne. En effet, les néerlandais d’EPICA seront accompagnés ce soir des allemands de POWERWOLD et de BEYOND THE BLACK, pour une soirée unique en France et qui, sur le papier, promet d’être grandiose.

C’est à la belle Jennifer Haben et son équipe que revient la lourde tâche de mettre en chauffe un Zénith qui a fait le plein pour l’occasion, avec un line up entièrement remodelé depuis juillet 2016. Fort d’un nouvel opus prometteur avec Lost In Forever (la chronique ICI) qui sortira le 12 février, c’est avec un set plutôt court que BEYOND THE BLACK va devoir défendre celui-ci devant un public parisien pas forcement venu pour eux.
En 5 titres, et cela malgré un son pas au top, les allemands vont malgré tout faire une bonne impression. Avec un métal symphonique de bon ton qui colle à la soirée sans pour autant révolutionner le genre, BEYOND THE BLACK impressionne déjà par son énergie et le plaisir qu’il semble prendre à jouer sur scène. Jennifer est tout sourire du début à la fin du set, toujours en mouvement, à l’image du reste du groupe. Comme souvent avec les allemands, les interprétations sont propres et carrées, les musiciens bien en place et l’efficacité des titres du dernier opus bien là.
Au final, en à peine 25 minutes, cette nouvelle mouture de BEYOND THE BLACK est plutôt convaincante. A suivre.



Les photos en HD

 

Place maintenant à leurs compatriotes et, bien que jouant avant EPICA, co responsables du remplissage du Zénith ce soir tant leur popularité en France est forte. Bien que n’ayant pas d’actualité discographique depuis la sortie de Blessed and Possessed en 2015, les allemands sont attendus de pied ferme par une bonne partie de la salle ce soir, livrant une scène magnifiquement décorée pour un set qui restera assurément dans la mémoire de chaque spectateur.
Ouvrant sur le titre éponyme du dernier opus, Blessed and Possessed trouve d’entrée de jeu son public et met les gradins en voix. La fosse bouillonne et scande à l’unisson les refrains accrocheurs du titre. Les loups sont lâchés.
Attila Dorn et ses sbires sont au taquet, s’intégrant parfaitement dans la scénographie et haranguant la foule au côté Falk Maria Schlegel qui n’aura de cesse de passer d’un orgue à l’autre en toisant le public, à fond dans son personnage. Le set s’emballe rapidement, offrant un spectacle auquel il est difficile de résister, et le public ne s’y trompe pas. C’est un Zénith unanimement conquis qui suit les refrains accrocheurs d’un POWERWOLF en grande forme, et qui plus est, pourvu d’un son à la hauteur de la prestation.
La setlist va survoler l’ensemble de la discographie du groupe, proposant le meilleur de ses 6 albums.
Attila Dorn s’adressera au public dans un français qu’il qualifie lui-même de « pauvre », mais qui, au final, s’avèrera au-dessus de la plupart des groupes anglophones qui ne font pas cet effort. Ils finiront sur un magistral Lupus Dei tiré de l’album du même nom, qui finira de charmer la salle. Le public est conquis et le set placera la barre haute pour EPICA.



Les photos en HD



C’est par conséquent devant une salle hystérique que les membres d’EPICA font leur entrée sur scène, suivis de peu par une Simone Simons toujours aussi apprêtée et jolie. La scène est magnifique, aux couleurs du dernier opus The Holographic Principle, baignant dans une lumière éblouissante et servie par une pyrotechnie abondante. Ouvrant sur Eidola, ce même titre qui introduit leur dernier album, EPICA promet du lourd, tant au niveau show que son. Mais voilà, d’entrée de jeu on voit la belle Simone à la peine avec son micro. Le  son est trop fort et mal réglé. Ce sera le point noir de la soirée. Les ingés du son ne parvenant pas à régler le souci qui offrira un son brouillon tout au long du set (on verra même Simone quitter la scène en plein morceau).
La cohésion du groupe est bonne, la communication avec le public se fait par Mark Jansen principalement, Simone restant plutôt à sa place, s’autorisant quelques va et vient d’un musicien à l’autre.
La setlist est assez classique, brossant largement la discographie du groupe, également avec des points d’orgue comme le terrible The Essence Of Silence et sa pyro au top, ou encore le Dancing in a Hurricane et ses lights à base de laser du meilleur effet sur lequel Simone occupera le devant de la scène avec Coen Janssen.
The Holographic Principle n’aura pas été oublié aussi, avec pas moins de 9 titres joués ce soir, titres qui passent brillamment l’épreuve du live.
Le rappel commencera sur Sancta Terra qui sera ouvert par quelques notes de la Marseillaise initiées par Coen Janssen et intégralement reprise par le public dans son ensemble. S’en suivent Beyond the Matrix et l’inévitable Consign to Oblivion qui viennent clore ces 1h45 de set.

C’est au final un public comblé qui quitte le Zénith ce soir, avec déjà des rendez-vous de pris car on retrouvera POWERWOLF à Clisson au HELLFEST cette année et également EPICA au Download à Paris.
Un grand merci à Sabrina  pour avoir rendu ce live report possible



Les photos en HD

 

 

Setlist:

 

Eidola

Edge of the Blade

A Phantasmic Parade

Sensorium

Universal Death Squad

Divide and Conquer

Storm the Sorrow

The Essence of Silence

The Obsessive Devotion

Ascension – Dream State Armageddon

Dancing in a Hurricane

Unchain Utopia

Once Upon a Nightmare

 

Rappel:

Sancta Terra

Beyond the Matrix

Consign to Oblivion

Related posts

Shining – Caligulas Horse – Jack Dalton @Le Divan du Monde

Stephan Birlouez

Eric Johnson en concert au New Morning

Stephan Birlouez

RHAPSODY – BEAST IN BLACK – SCARLET AURA @Trabendo Paris

Aure Briand Lyard

2 commentaires

Lacher un commentaire

* Utiliser ce formulaire implique que vous êtes d'accord pour que nous stockions les informations que vous nous confiez.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.