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Cinéma : Star Wars: Rogue One

Star Wars: Rogue One


Aujourd’hui je vais au cinéma et je sens bon (une fois n’est pas coutume me direz-vous) ! Pourquoi tant d’hygiène corporelle me demanderez-vous ? C’est simple ! Aujourd’hui je vais voir le nouveau Star Wars : Rogue one  et si l’hygiène est là ce n’est en cas par respect pour la franchise Disney mais bien parce que je porte toujours les traces de l’énorme douche froide de l’épisode 7 (Holy Shit !) ! Non pas pourtant que je nourrisse quelque agressivité que ce soit envers l’ami J.J. Abrams  (sur qui je ne peux que me répandre en compliments notamment pour Mission Impossible 3, les 2 Star Trek, Super 8, et dont nul ne peut nier le talent de ce dernier en matière de séries télévisées) mais il faut reconnaitre que le fan boy que je suis a été clairement meurtri par l’histoire en queue d’anguille de ce septime effort (OK Solo est mort, ça fera des dépenses en moins pour 8 et 9 mais QUID de savoir comment ils vont remplacer Fischer vu son état actuel qui hélas sent fort le mouflon ).

C’est pourtant le pas léger, allégé même par un stand de merch SW dans le cinoche, que j’arpente l’escalator pour me rendre à mon siège dans une salle fort heureusement peu remplie, 3 jours seulement après la sortie officielle de Rogue One. Pour cet épisode « 3,5 », réalisé par Gareth Edwards, je sais déjà, à en voir les bandes annonces, que la nouvelle logique initiée par Disney sera respectée, à savoir des héros peu voir pas connus, éclipsé systématiquement par les seconds rôles (pour le 7, ni Rey, Finn ou encore Poe Dameron n’avaient eu la moindre chance face au retour des vrais héros, version fan service, que sont Leia, Luke, Han et Chewie). Qu’importe, au moins je verrai Forest Whitaker, Donnie Yen et le grand Mad Mikkelsen se la donner ! Et puis ça sera l’occasion une fois de plus, de constater que James Earl Jones n’a rien perdu de son timbre Vadoresque…




Allons directement à la critique du film, ça sera plus simple et ça m’évitera d’écrire un mémoire … Ce film est exactement l’inverse de l’épisode 7 : une réussite totale. Sorte de Platoon intergalactique avec des scènes de fight sur le sable à en filer des diarrhées à Oliver Stone, le sang en moins (on est quand même au pays de la Souris) mais l’héroïsme et les passages de cowboy en plus. Les codes respectés (combat galactique Versus combat terrestre), cet opus se situe moins dans le Fan service que son grand frère et à au moins le mérite d’être clair, simple, et de faire avancer l’histoire (comment les rebelles ont choppé les plans de l’étoile noire). Les musiques sont signées Michael Giacchino ( pour la premiere fois dans l’histoire de la saga) pour le plaisir de nos tympans, les sabres lasers ont disparus mais pas les chinoiseries (merci à Donnie Yen de nous montrer que, peu importe le contexte, il sait envoyer des pieds dans la gueule à longueur de journée), deux ou trois vannes par ci par là , et surtout un arrière-gout de Chant du cygne qui, pour une fois, est plus que le bienvenu dans cette saga où les drames se comptent sur les doigts d’une main.
SI bémol il devait y avoir , il se situerai dans les abominables reconstitutions 3D de Tarkin et Leia qui, en l’espace de quelques secondes, décrédibilisent la maestria de gestion des effets spéciaux de Lucasfilm qui comme à son habitude met en vie les idées toujours parfaites de Doug Chiang, abstraction faite du bukake de fond vert sur les épisodes 1 2 et 3 .

Si Disney continue sur cette lancée pour les épisodes 8 et 9 (ce dont je doute allègrement vu les plans à deux euros de l’épisode 7), j’achète !!


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