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Cinéma: Assassin’s Creed

Assassin’s Creed


Voilà voilà , voilà voilà voilà……….Par où commencer quand on a déjà envie d’être à la fin. Aujourd’hui je vais vous parler d’Assassin’s Creed, pas le jeu mais bien le film qui en est tiré. Produit par Ubisoft pour le jeu (société FRANCAISE oui madame, à qui l’on doit entre autre Rayman, les Tom Clancy, Splinter Cell, Far Cry, Driver, The Settlers), ce film est quant à lui produit par Ubisoft motion picture, nouvelle filiale du groupe qui signe là son premier grand film. Intention louable sur une franchise des plus banquables avec des acteurs qui le sont tout autant (Cottilard, Irons et Fassebender), Ubisoft, qui a toujours eu les moyens de ses ambitions, entre donc dans les salles obscures par la grande porte !

Je pourrais m’étaler pendant des heures sur les incohérences dans le film qui font que celui se doit d’être regardé avec un œil indulgent, pour ce qu’il est à savoir un film à grand spectacle, mais je vais faire court. La franche Assassin’s creed est connue pour son glissage de quenelle systématique sur tout ce qui ressemble à de la Franc maçonnerie, les Illuminatis, les Templiers, bref toute cette bande de joyeux drilles qui nourrissent à la fois les banques américaines et suisses et bien sûr (et surtout), les conspirationnistes compulsifs élevés au Livre jaune et à Alain Soral. Il aurait donc été tout à fait curieux de ne pas voir apparaitre dans ce film quelques références bien sentis à l’Ordre, et ce sont bien sur les Templier qui en font les frais pour notre plus grand bonheur! La scène de fin qui se déroule dans le QG de la Grand Loge des Templiers à Londres est un moment de franche rigolade qui me rappelle a la fois les heures les plus sombres de notre histoire et aussi les discours de jean Luc Mélenchon au Grand Orient de France… Ayant une affection particulière pour Fassbender et Irons, je tournerai vite la page pour parler et rendre hommage au grand Brendan Gleeson que l’on en voit que trop peu dans cet opus et, par le passé et grâce à ses œuvres, a suscité mon intérêt voire mon admiration (Kingdom of heaven, Gangs of New York, Troie, Bons baisers de Bruges, Braveheart sont des films d’intérêt il me semble …).




 
Énorme ombre au tableau, qui commence à me les briser menu, pour reprendre Audiard : l’omniprésence, dans ce film comme au cinéma, de la prétentieuse Marion Cottilard qui semble être passée en mode « All you can eat » en s’affichant sur deux films minimum par an, toujours en premier ou second rôle. Fait aggravant et douloureux, tout semble indique qu’un second épisode il y aura et que la frenchie y jouera encore un rôle de choix… Tristesse, désespoir, Omar Sy, Jean Dujardin….Passée la diarrhée, je dois reconnaitre que Jeremy Irons, relégué injustement au rang de second couteau, ne fait pas forcement mieux que Fassbender que l’on présente comme le monsieur muscle de ce début de série et qui vaut réellement mieux que ce cela en terme d’acteur. Comment donner du caviar à des cochons.

En fin de compte, outre le pitch et le glissage de quenelle de la fin, cet opus n’est ni plus ni moins qu’à ranger à côté des Fast ‘n’ Furious et des Missions Impossible. Merci adios.


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