Among The Living
Chronique Album

7 WEEKS – Sisyphus

7 WEEKS – Sisyphus7 WEEKS – Sisyphus

Sortie le 31 Janvier 2020

Julien Bernard : Chant/Guitare/Basse
Jeremy Cantin-Gaucher : Batterie
PH Martin : Clavier/Guitare
Fred Mariolle : Guitare


Trois ans après l’excellent A Farwell To Dawn,  7WEEKS sort son cinquième opus avec Sisyphus, qui fera date à n’en pas douter dans la carrière remarquable du groupe.
Sisyphus devrait être l’album de la consécration tant il est, une fois de plus, superbement bien conçu et sans défauts. Même si le thème de Sisyphe peut sembler être une sorte d’exutoire pour le combo, au regard des difficultés diverses et variées auxquelles 7 WEEKS a dû faire face depuis sa création en 2006 (changement de line up, problème de labels).
Au même titre que le mythique Sisyphe (condamné par les dieux de l’Olympe à pousser éternellement un rocher du haut d’une montagne), 7 WEEKS s’est toujours accroché en se remettant à l’ouvrage et n’abandonnant jamais.
Sisyphus est incontestablement un album riche par sa variété et son approche résolument moderne du Stoner auquel 7 WEEKS apporte sa griffe inimitable.
A la croisée des chemins entre un Stoner puissant, presque prog, et un blues rock racé, 7 WEEKS nous livre ici un cinquième album fouillé aux titres tous aussi addictifs les uns que les autres.
Dès l’ouverture avec Gone on est transporté par ce son riche et généreux que distille le groupe, mais c’est avec Idols que l’on prend toute la dimension de la richesse musicale du groupe. La basse ronfle, les guitares et les percus sont hypnotiques et la voix de Julien sublime le tout.


7 WEEKS – Sisyphus7 WEEKS – Sisyphus


Même traitement avec Solar Ride et son côté Alter Bridge, un rock à la fois massif et énervé, ou encore le titre éponyme de l’opus Sisyphus qui vous emportera dans une spirale lancinante à laquelle on s’abandonne volontiers.
Ecoutez-moi ce 667-Off sublime à la puissance des riffs assassins, qui vient clore le brulot d’une façon magistrale et résume assez bien à lui seul l’esprit du groupe avec ses 6 minutes de folies.
Au final 7 WEEKS nous offre ici un Sisyphus classieux et varié auquel on offre peu de résistance tant la qualité des compositions est imparable. Encore une belle œuvre bien de chez nous qui annonce une année 2020 faite de grand crus.
Gageons qu’à l’inverse de Sisyphe, Sisyphus apportera cette reconnaissance bien méritée à 7 WEEKS qui lui permettra d’atteindre la place qui est la sienne aux cotés des ténors du genre.


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