Among The Living
Interview

ARTWEG – Entretien avec Mugen, hurleur chez ARTWEG

Steph: Content de voir que tu es en vie d’abord (voir le communiqué ICI) pour cet événement Post  Montluçon !

Mugen : (Rires) Ouais, ils ont déconnés, ils ont fait peur à tout le monde, c’était une cuite comme une autre ça arrive ! Figure-toi qu’après que je me sois réveillé j’étais bien ! Vidé de toutes toxines, toutes substances. Je me suis réveillé, je me suis demandé ce qui se passait, pourquoi on ne jouait pas à l’heure normale, j’ai été voir la prod, on a été joué, le concert c’est super bien passé. Tout ça c’est la faute du Jagger Master. Ce truc-là rend dingue, c’est la kryptonite du groupe, un vrai carnage !!

Marc : Super intro pour votre nouvel album, « Drunk n High » ! Après la Sortie de « Should We get Violent » en 2011, raconte-nous ce qui s’est passé entre ces 2 dates !

Mugen : On a commencé sur une note un peu négative, avec le départ de notre ancien bassiste, trouver un autre bassiste, on a auditionné on est tombé sur assez vite. Pendant ce temps on s’est fait dépanner par quelques-uns de nos potes bassistes, on les remercie encore ! Il est arrivé, il a mis une petite année à s’intégré. Il a tout de suite collé au projet, et il nous a aussi permis sortir notre nouveau projet, cet album !

Steph : Il y avait déjà des choses de préparés, des compos, des riffs ?

Mugen : Non, non on était dans l’idée, mais pas dans la décision. Avec nos soucis de bassiste, les concerts. Mais quand il est arrivé et que la line up était stable, on a commencer a bosser sur le projet

Marc : Cet album s’est développé rapidement, des inspis que vous aviez

Mugen : Une fois que l’on avait quelques dates, on a commencéà prendre une autre direction. Par exemple si tu reprends « Should We Get Violent », il est clairement sauvage, bien bourrin, on colle beaucoup d’inspis, de dédicaces. On a tout voulu mettre dedans. Celui-là, on a voulu l’améliorer, on a rendu les parties des morceaux plus « organique », travaillés par rapport aux sons qu’on aime. Pas seulement Punk ou Hardcore, on a mélangé ces différents genre. On a appris à refaire du ARTWEG à sentir les bonnes vibrations et refaire de l’ArtCore.


ARTWEG – Drunk’n High

Cliquez sur l’image pour lire la chronique de cet excellent opus


 

Marc : D’ailleurs premier Titre « Human Bomb », tu mets le CD dans le mange disque ça te tape direct dans le crane !

Mugen : On a voulu le faire comme ça, commencer par un titre un peu brut, une rythmique punk. Une voix tamisé, plus métal, moins hystérique, bien soudé dans l’intensité.

Marc : L’album  on l’a bien aimé, elle est déjà chroniquer chez nous. On a apprécié la production très clean. J’ai lu une petite rumeur, que vous aviez fait tout ça par vous-même un peu dans la mode DIY.

Mugen : Alors, non. Ce n’est pas exactement ça, on a fait l’album avec le chanteur du groupe « 91 All Stars » qui a un studio d’enregistrements. Il s’est proposé pour le faire. Son nous dit qu’on a fait l’album nous-même. Non, on a voulu bien gérer nos sons, nos grains, nos peaux, on a voulu être précis sur ce qu’on faisait. De ce fait on a dépassé le stade de prise de sons toute simple, on a travaillé, et retravaillé les sons avec notre ingé son, et on était clair sur ce qu’on voulait.

On a bosser 6 mois dessus, 5 fois par semaines, après le boulot de chacun, et arrivé au studio, la prod avait déjà des maquette très précise de ce qu’on voulait.

Marc : On ne peut pas parlé de cette année, sans parler de votre participation au HeadBang Contest. Qu’est-ce que ça vous a apporté ?

Mugen : On a eu une bonne année 2015. Le HeadBang Contest on n’était pas trop pour les tremplins. Aujourd’hui, c’est bien, mais c’est un peu un phénomène coup de chance. Un jury ça peut lui plaire ou non, il peut ne pas comprendre notre style, notre histoire, ce qu’on raconte.

Finalement, on n’est pas passé, mais on a surement gagné du public, on a réussi à faire de bons concerts, de se faire suivre. On a faite de bonnes connaissances. C’est sportif, on respecte HEART ATTACK, ils ont abattu un bon boulot.


ArtwegLe live report du HEADBANG CONTEST 2015


 

Steph : Du coup, un HeadBang Contest 2016 :

Mugen : Non, non… On espère maintenant rentrer par la grande porte, avec ce dernier album. On conseille ce contest aux nouveaux groupes qui cherchent à se prouver, se situer, à apprendre. On remercie le jury qui a su voir quelque chose en nous jusqu’à la fin. Après il fallait qu’ils fassent un choix avec plusieurs groupes de métal dit métal. Nous, on a pas cette dimension que métal, ce qui peut bloquer certaines personnes.

Marc : On peut parler d’ailleurs de votre concert à la flèche d’or en première partie de THE EXPLOITED !

Mugen : C’est ultra cool, perso EXPLOITED, je connais depuis que je suis gamin. Ça fait partie des groupes comme LOFOFORA ou je me dis, « jamais je jouerais avec eux » (rire), « le rêve existe encore » ! C’est quelque chose de bien de ce qui nous arrive. Quand j’ai reçu le mail je cherchais un groupe EXPLOITED autre que THE EXPLOITED, et quand arrivé au studio j’ai vraiment compris avec mes potes que c’était le vrai et le bon, j’étais sur le cul, un grand gamin !

J’ai un grand respect pour ces groupes-là qui ont connu des galères et qui ont une motivation à faire de la musique qu’on ne peut pas remettre en question. Ça me donne beaucoup de motivation, je me dis que j’ai pas le droit de douté.

Marc : Sinon au niveau des objectifs, qu’est-ce que vous avez dans le viseur ?

Mugen : Tournée !! Une petite  tournée en France ! On a quelques propositions, on est en travail pour faire une belle promo d’ARTWEG. On a commencé à faire le Set « Drunk n High », qui s’est super bien passé. Maintenant le public va recevoir le CD, va pouvoir s’en imprégné, et à parti de là donner une vraie critique pour nous améliorer.

Au niveau des festivals, on aimerait bien faire un des 3 gros festivals français, on ne sait pas encore comment s’y prendre, mais on cherche on toque on sonne, on essaye !


Artweg

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