Among The Living
Interview

EXISTANCE : l’interview!

Nous avons rencontré le groupe EXISTANCE pour évoquer la sortie de leur dernier opus WILDFIRE

Existance est peut-être l’un des groupes les plus sous-estimés de la scène française. Certes les franco-belges ont une certaine cote mais ils mériteraient un succès bien plus grand. On espère que leur excellent nouvel album « Wildfire » leur ouvrira les portes d’un succès ultra mérité.


EXISTANCE


Entre « Wolf Attack » et « Breaking the Rock » il s’était passé cinq ans mais il y avait eu la période Covid. Pourquoi a-t-il fallu attendre encore cinq années pour voir enfin la sortie de « Wildfire » ? 

Le fait d’avoir cherché une maison de disque a pris du temps. Aujourd’hui nous sommes très heureux d’être chez Verycords. Il y a aussi le fait qu’après « Wolf Attack » nous avons été pas mal sur la route. Cinq ans c’est long mais nous voulions vraiment un truc quali pour ce nouvel opus.

Vous étiez en auto-production avant. Le fait d’être sur une maison de disque rend les choses plus simples, non ? 

Oui ça nous allège bien sûr. Mais il y a encore de nombreux domaines que tu es censé gérer, toi-même. Aujourd’hui dans la musique il faut être à moitié influenceurs pour se faire remarquer et ce n’est pas trop notre style (rires). Heureusement nous avons de bons retours sur le disque donc c’est cool.

L’album fait très British New Wave of Heavy Metal. C’est ce que vous préférez et notamment Maiden ?

Oui mais pas que Maiden. Judas Priest, Saxon. On adore aussi des groups plus anciens comme Thin Lizzy. Les gens parlent souvent de Maiden à notre propos car la basse est mise en avant chez nous, ce qui est rare dans les prods actuelles.

Et contrairement à Maiden vos titres sont courts. 

C’est peut-être notre fibre hard-rock qui veut cela. Nous aimons l’efficacité.

Vous avez aussi des goûts hors BNWOHM. « Eternal Flame » sur le nouvel album fait très glam. 

On adore le glam : Mötley, Warrant, Poison, Cinderella


existance

Existance est peut-être l’un des groupes les plus sous-estimés de la scène française.


Votre heavy metal n’est ni revivaliste ni passéiste. C’est facile à faire ? 

Oui parce que nous essayons de faire un pont entre le passé et le présent. Nous avons appris sur les vieux trucs mais nous les modernisons. Nous essayons d’être le plus cohérent possible.

Avez-vous signé avec Verycords car Sortilège y sont ? 

Non. Nous nous entendons très bien avec Sortilège. Lorsque ce groupe m’a invité à les rejoindre sur scène j’ai réalisé un rêve de gosse car mon père était fan mais le lien s’est passé via François de Manigance qui est notre producteur. Nous avons discuté avec le boss de Verycords et cela s’est super bien passé.

Vous avez joué au Hellfest en 2022. Cela vous a aidé ? 

Cela a été bon tant pour l’expérience que pour la visibilité. Cela nous a aidé à faire d’autres dates. On a eu la chance de connaitre tel ou tel personne qui nous ont fait jouer à tel ou tel endroit comme lorsque nous avons fait la première partie de Megadeth à l’Olympia en 2023. Mais c’est toujours aussi difficile d’être booké.

Le groupe existe depuis dix huit ans. Quand vous avez commencé le style heavy n’était plus très à la mode. Il revient avec des groupes comme le vôtre, Furies ou Wings of Steel

La musique fonctionne par vague. Il y avait eu une vague heavy avec Enforcer. Aujourd’hui comme tu le dis il y a Wings of Steel ou d’autres. C’est quelque chose de positif.

Vous avez des dates à venir ? 

Oui notamment plusieurs en Belgique.


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