Among The Living
Interview

Interview du groupe FOLSOM

Nous nous sommes entretenu avec le groupe FOLSOM à l’occasion de l’enregistrement live de leur passage au Plan. Le concert sera diffusé ce lundi 17 Mai ICI.

Propos recueillis par Olivier GESTIN et Loïc STEPHAN


folsom
Peter Chant
Floppy Guitare
Théo Basse
Léo Batterie

Among The Living : D’où vient la formation de ce groupe, l’origine ? Comment s’est fait le recrutement des musiciens ? Par annonce à l’ancienne ou entre potes ? Est-ce que le line-up a changé ?
 
Peter : Folsom on l’a créé en 2011 déjà en trio avec Floppy et Léo…
Léo : 2013
Peter : Avec Peter, on sortait d’une précédente formation qui s’appelait Firouz & The Renegades et on avait envie de continuer à faire de la musique ensemble. On a commencé à jammer, à faire des ébauches de ce qu’on voudrait et à ce moment-là Pete travaillait…
Peter : …à la brasserie O’Neil dans le Quartier Latin où j’ai rencontré Floppy…
Léo : …excellent guitariste qui servait des flammekueches [Rires]
Peter : …et une flammekueche en amenant une autre, il est venu dès le lendemain de notre rencontre avec un pack de bières à la maison et on a joué de la guitare et je lui ai dit « tu sais quoi, je joue avec mon batteur, viens jammer avec nous » et c’est comme ça que l’embryon de l’aventure a commencé.
Léo : Ca a commencé là, on a eu la chance de faire de magnifiques concerts dans des bars et de le faire en tout esprit rock’n’roll de l’époque, c’est-à-dire, pardonnez-moi, écartez les enfants, en s’en battant les couilles complètement. Et du coup, après, on a eu la rencontre avec Guillaume Harry qui est un pote qui nous a proposé une programmation dans un festival et là, on a commencé à se dire « bon on fait des vrais morceaux » et on a fait des compos.
 
ATL : C’était quoi comme festival ?
 
Léo : Bellastock Festival, c’est une ville éphémère.
Peter : C’est au milieu des bois et de marécages, donc l’ambiance bayou était déjà là au début de Folsom.
Léo : Ca c’était le tout début, ce festival, on a passé un super moment, on s’est vraiment régalé et derrière on s’est dit « bon, il faut un vrai groupe, il nous faut une basse ». Donc, là, on a mis une annonce sur internet…
Théo : La petite anecdote c’est que c’est la première annonce que j’ai regardé. D’ailleurs, j’en ai même pas regardé d’autres. [Rires]. Je me souviens, je jouais dans un groupe et je m’étais engueulé de fou avec le guitariste et puis le lendemain, je me suis dit, il faut que je trouve un autre groupe et c’est vraiment la première annonce, je voulais trouver un groupe de rock, j’étais tout jeune, je suis un peu plus jeune qu’eux, j’avais 19 ans, je les appelle et Peter avant de me connaître « ouais, t’es déjà pris, t’inquiète pas ! On t’a pas vu mais je le sens bien» [Rires]
 
ATL : On est en quelle année là ?
 
Folsom : 2013.
Théo : Voilà, ça s’est fait assez vite du coup. Et après, on est allé enregistrer le premier E.P. quelques semaines plus tard. Et après tout est parti et deux trois ans plus tard, on a changé pour s’appeler Folsom parce qu’au départ on s’appelait les Folsom Boys.
 
ATL : Folsom, c’est Johnny Cash ?
 
Théo : A l’origine, on jouait dans des pubs, on faisait des reprises et ‘Folsom Prison Blues’ était la chanson d’ouverture.
Peter : Je suis un énorme fan du Cash aussi.
 
ATL: Au niveau influence, on sent du funk, du blues, le stoner, le heavy, un mélange, du coup, au début, c’était quoi l’esprit, chacun amène son influence  ? Chacun veut mettre sa contribution ?
 
Floppy : On c’était ça, une fusion de chacun.
 
ATL : Y avait-il une volonté assumée de ne pas coller à une étiquette ?
 
Peter : Non, ce n’était pas l’intention première. Notre façon de composer depuis le tout début, c’est, on se retrouve en studio, on jamme sur un riff, sur une idée et s’il y a quelque chose qui nous plaît, on va dire, « tiens, là, il s’est passé un truc, on va garder ça et on va essayer de construire autour ». Comme on a tous des influences différentes, chacun met sa patte.
Floppy : Pour en revenir à la question, il y avait quand même un truc pour transcender plusieurs influences en un son et quand tu parlais d’être atypique, on voulait quand même être un petit peu atypique et pas être le groupe lambda.
Léo : Ce qui est important avec Folsom, ça s’est toujours passé comme ça, on voulait arriver à jouer de la musique où tout le monde se régalait même si chacun d’entre nous avons une playlist très différente, on se retrouve ensemble, on sait qu’on aime tous le son lourd et envoyer du pâté, là on est d’accord, maintenant, je te cale un peu de country, moi je te mets mon riff blues.
Floppy : On aime bien joué sur les clichés aussi. On s’est dit, tiens on va faire un truc sur la disco parce qu’on trouvait ça marrant. Tu peux aussi surjouer le côté metal. On trouvait ça rigolo, il faut s’amuser aussi.
 
ATL : Du coup, la base commune de vos influences, cela serait quoi ?
 
Léo : On site Clutch parce que c’est un groupe qui nous met tous d’accord.
Floppy : Je dirais le stoner en général.
 
ATL : Nous avions noté Rage Against The Machine
 
Folsom : Carrément.
Théo : On aime tous les riffs qui tâchent.
 
ATL : Urban Dance Squad aussi.
 

Folsom : oui, aussi.


Folsom


ATL : En termes de processus de composition, comment cela se passe ? C’est naturel ?
 
Théo : Ca dépend en fait. Comme le disait Peter, à l’origine, on répétait beaucoup, deux fois par semaine, les après-midi, donc on jammait beaucoup à cette époque et puis c’était une époque où on était pas vraiment musiciens, on commençait réellement la musique et on voulait devenir musiciens. Dans les faits, on était « on jamme et on trouve une idée bien ». Maintenant depuis quelques années, on a un petit peu changé, ça va être plus sur des idées qu’on va travailler tous ensemble mais à la base, il y a une idée. Comme sur les dernières, ‘North Carolina’, c’était une idée de Léo, de manière un peu scolaire entre guillemets, avec des partitions. Voilà, on a un peu changé nos méthodes de composition.
Léo : C’est vrai qu’on passe moins de temps ensemble dans des salles de répétition.
 
ATL : Du coup, il faut être efficace.
 
Théo : Exactement.
Léo : C’est bien de partir dans la bonne direction et de pas dire « check ! check ! On essaye ? »
Floppy : On se connaît bien aussi.
 
ATL : En fait, Bonzaï est sorti quand finalement ? Quelle incidence a eu la pandémie ?
 
Peter : On l’a sorti en septembre. Pendant le 1er confinement, on a continué d’enregistrer des trucs en étant confiné chez nous. On a tous du matos à la maison, on s’envoyait les pistes. Je faisais ma piste de voix et ma piste de guitare, je les envoyais à Floppy.
 
ATL : Il y a une grosse progression, par rapport aux deux titres ‘Son Of A Gun’ ou ‘Bonzaï’, que cela soit sur le son, la qualité de la production, sur les clips. Cela donne l’impression que le groupe est bien plus mature au niveau des compos. Il y a une identité.
 
Floppy : On a mis un petit moment à se chercher comme tout groupe qui fait des écarts à droite à gauche. Après, Pete adore le southern rock, on s’est dit, vu qu’il est frontman allons aussi un petit peu dans son sens, au niveau esthétique, au niveau du son aussi et que cela soit plus cohérent, qu’il se sente lui à l’aise vu que c’est lui quand même qui fait le show.
Peter : Ca fait pas mal de temps qu’on est en train de bosser pour trouver notre signature sonore, on y est pas encore à 100% mais je pense que maintenant quand tu entends un morceau de Folsom, tu peux reconnaître que c’est du Folsom, on y arrive. On a passé pas mal d’année à chercher le son. C’est notre travail de composition, de progression, de maîtrise de nos instruments, de maîtrise de la voix aussi parce qu’il y a les cœurs qui rentrent en jeu. Sur cet E.P les chœurs sont de plus en plus présents, l’album qu’on est en train de préparer aussi, il va y avoir de plus en plus de chœurs. On cherche notre signature sonore et on commence à avoir le petit « coucou, c’est Folsom ».
Théo : On a pris beaucoup plus de temps sur la production sur l’E.P ce qu’on avait pas fait sur le premier album.
 
ATL : Du coup, ce sont des changements de personnes, des moyens différents ?
 
Théo : C’est des changements de personne. Bonzaï, c’est Arthur Ferré et moi qui l’avons mixé. Ce que je voulais c’est qu’on est du temps, réellement du temps pour mixer les choses. On a fait ça chez moi, on a investi dans du matériel bien sûr.
Peter : Tu parlais des clips. Coucou à Antoine Guibert et Boris Froment qui sont nos gars solides pour nos clips.
 
ATL : Les clips, c’est fun pour vous ou plutôt une corvée ?
 
Peter : C’est du boulot et c’est du fun.
Théo : C’est un peu comme aujourd’hui. C’est une journée où il y a plein de mecs qui viennent travailler avec nous, donc ça nous fait toujours plaisir. Bien sûr, la journée est très longue…prise 47 [Rires].
Floppy : Il y a du fun mais souvent c’est long quand même. Après 13 heures de tournage, tu as envie de mourir et rentrer chez toi.
Léo : Mais oui, rappelle-toi, on avait le seum. A Cannibale, on s’était caillé comme l’Enfer et on s’est dit Bonzaï on le fait bien, on le fait en Juin, il va faire trop bon et bim la nuit tombe.
 
ATL : Du coup, cela se passe comment, ce sont les personnes que tu as citées qui s’occupent de tout ou vous avez une idée de clip, vous voulez rendre quelque chose ?
 
Peter : On donne des mood boards mais on travaille en collaboration étroite avec eux et on échange.
Théo : C’est la force de notre projet aussi, autour de nous, on essaie de reprendre toujours les mêmes équipes, créer une continuité, c’est ce qui se voit dans les clips, une certaine continuité même si les clips n’ont pas grand-chose à voir. C’est la même équipe et cette équipe, comme nous, progresse.
 
ATL : Cela se voit, le clip de Son Of A Gun qui finit à Montmartre. D’ailleurs, c’est marrant d’attaquer l’E.P par ce titre, c’est un peu couillu on va dire.
 
Floppy : En fait, on avait une dynamique un peu tout le temps au-dessus, vraiment en haut
Peter : Et on s’est dit, pourquoi ne pas faire un petit truc calme.
Théo : La personne qui a mixé en plus c’est Brian Treins, qui est juste là, c’est lui qui a fait Son Of A Gun
Peter : Qui est notre ingé live aussi, notre sondier live.
 
ATL : Tous les titres de l’EP sont produits de la même manière ?
 
Léo : Non. Il y a Covid 19 dedans mais celui-là…
 
ATL : Oui, à part celui-là.
 
Léo : OK, cool, merci. [Rires]
Peter : C’était le petit clin d’oeil du confinement, c’est tout.
Théo : Son Of A Gun est produit différemment, les autres sont produits pareil. C’est Son Of A Gun et Covid qui sont un peu différents.
Peter : Pour rebondir vite fait sur ce que disait Théo, c’est vrai qu’on a la chance incroyable de collaborer avec les mêmes équipes souvent et puis ce sont tous des copains. On est une belle bande de potes qui s’éclatent et qui arrivons à travailler, à collaborer ensemble et c’est pas donné à tout le monde.
Léo : Je pense que cela doit payer avec le temps.
Floppy : Tout le monde est heureux d’être là parce qu’on se revoit, parce qu’on sait que ça va être cool.
Théo : Tout le monde a envie de faire du bon boulot.
ATL [Question pour Floppy] : On voit plus ça sur des bassistes, tu as un gant. Pourquoi ?
 
Floppy : C’est une allergie que j’ai développée au Nickel et Cobalt il y a un ou deux ans, du coup, je suis obligé de porter des gants sinon, j’ai la peau qui part.
 
ATL : Oh, désolé, en général il y a des bassistes qui en mettent pour avoir un son plus chaleureux.
 

Théo : Ils l’utilisent soit pour le son rond, soit parce qu’ils transpirent trop des doigts.

ATL : Du coup, Floppy, tu as du réapprendre ?
 
Floppy : Réapprendre non, c’est le toucher qui est vraiment chiant parce que tu sens beaucoup moins mais bon je m’y suis habitué mais surtout ça étouffe un peu le son, ça l’assourdit. Un peu comme si tu « mutes » un peu tout le temps, c’est un peu chiant ça.
 
ATL : Au niveau support, Bonzaï est disponible uniquement en numérique ?
 
Peter : Non, non, on a des vinyles, Bonzaï, il a été pressé. Bad Ways a été sorti en vinyle. En fait, tout ce qu’on a sorti jusqu’à présent, il y a toujours eu un support physique. Juste Bad Ways qu’on a sorti en Mark II qui a été sorti en édition vinyle limitée, on a fait 300 exemplaires en vinyle.
 
ATL : Justement le Mark II, c’était dans quelle optique ?
 
Floppy : En fait, on avait fait des remasterings des morceaux.
Théo : On avait rajouté aussi quelques petits trucs.
Floppy : Donc il y avait ce côté un peu inédit et il y avait une chanson inédite aussi parce qu’on se disait « on va pas sortir le vinyle exactement comme le CD ». On voulait que les gens aient un beau support et quelques petits inédits.
Peter : D’ailleurs, il nous reste très peu de vinyle pour les auditeurs. [Rires]. Floppy vend sa guitare aux enchères aussi, signée.
 
ATL : On va faire une joint-venture RM, ATL et le Bon Coin, ne vous inquiétez pas.
 
Théo : Le vinyle, tu peux le retrouver sur notre bandcamp.
Peter : Avec du merch, töte bag, briquet. Il y a helloasso aussi
Chloé : Sans conditions [Rires]
Théo : Les mecs qui abusent !
 
ATL : Sinon, comment vous vivez toute cette période qu’on vit ? Vous avez sorti Bonzaï, il y a quelques dates prévues cet été…
 

Peter : …pour l’instant qui sont encore confirmées, on garde les doigts croisés…


Folsom

ATL : …vous composez régulièrement, comment vous gérez ?

 
Théo : Déjà, toute la population est touchée, les musiciens, on est plus touché que les autres, certes mais tout le monde est touché, donc il ne faut pas se laisser abattre, on continue à se voir.
 
ATL : Si vous ne répétez pas, c’est la mort, c’est ça ?
 
Théo : Tout à fait. Et il y a énormément de groupes amateurs ou semi-pro qui se reformeront pas parce que c’est compliqué. Nous ça va parce qu’on fait ça à plein temps mais quand tu travailles la semaine…
Floppy : En début de confinement, j’ai eu la sensation que j’aimais bien parce que du coup, j’ai eu du temps pour travailler la musique mais là je crois qu’on commence tous à en avoir ras-le-cul.
 
ATL : Oui, il y a une saturation de la population à tous les niveaux.
 
Théo : Qui vient du fait qu’on bosse tout autant que si on avait pas de confinement. On a aussi envie d’exploiter ce qu’on est en train de faire.
Peter : On a aussi la chance d’avoir un studio de résidence en Auvergne à Véseyzou. Beaucoup de nos chansons y ont été composées.
 
ATL : Les clips, ils viennent de là-bas ou rien à voir ?
 
Peter : Les clips non mais en revanche, c’est notre petit havre de paix, en plein milieu de la campagne, sans voisins. On habite tous ensemble, 24 h / 24 ensemble.
 
ATL : Pour ne pas être parasité aussi ?
 
Théo : Oui. Et là depuis peu on a la résidence avec LE Plan. Je tiens à dire de toutes les résidences qu’on a eues ou les accompagnements, c’est la meilleure de loin.
Peter : La Factory, génial. Merci !
Théo : C’est la première fois qu’on nous fait réellement confiance. On a vraiment accès au lieu, c’est pas « faites ça 3 heures » parce qu’on a que 3 heures comme d’autres accompagnements auraient pu être. Merci à eux car ça nous redonne complétement le moral depuis trois mois à répéter dans des conditions incroyables.
Peter : On est comme des coqs en pâte ici.
Théo : Et finalement, les deux compositions bien qu’on les a commencées en Auvergne, on les a finalisées ici et on a un rendu je pense super pro parce qu’on a tout pour travailler.
Léo : C’est allé plus vite que d’habitude.
 
ATL : C’est intéressant pour vous de se rendre compte que vous avez réussi à sortir des choses qui vous plaisaient tout de suite. Tous les processus de composition ne sont peut-être pas aussi rapides.
 
Léo : C’est comme disait Théo tout à l’heure. A partir du moment où l’on vient avec plus qu’une idée, on vient pas avec un riff, on vient au moins avec une intro, un couplet et un refrain.
Théo : Et pas que ta partie aussi.
Léo : Oui, en ayant pensé aussi à un truc pour les autres, d’un seul coup, tu as une base de travail qui est hyper intéressante alors qu’avant, tu es juste dans l’attente que quelqu’un fasse une proposition. Moi je suis batteur, je tiens mon groupe, allez vas-y, qu’est-ce que tu as ? Si je fais un solo de batterie, tu arrêtes de jouer. Là, tu perds du temps au lieu de venir en mode « attends, j’ai pensé à un truc, tu vas faire telle ligne, si tu trouves mieux, fais mieux, mec, vas-y, hésite pas ». Mais tu as une ligne directrice. Ensuite, comme on se connaît très bien, il n’y a aucun problème comme je te disais, si tu trouves mieux, on garde.
Floppy : Ce qui est cool au Plan, c’est qu’on peut faire plusieurs trucs, on peut tester les lumières, enregistrer en studio avec du super matos, travailler le travail scénique, répéter en studio.
Théo : On a eu des coachs vocaux, on est pas tous chanteur mais pour les chœurs. Il ne faut pas avoir honte de ça.

Peter : L’avantage de La Factory, c’est que contrairement à d’autres accompagnements qu’on aurait pu avoir, c’est plutôt nous qui évaluons nos besoins. On leur dit, « nous on aimerait bien avoir ça, ça, ça, ça » et eux se débrouillent pour nous mettre toutes les clefs en main pour qu’on ait accès à ça. C’est pour ça que la Factory, ça défonce, tout simplement.


Folsom


ATL : Votre dernier coup de cœur musical ?
 
Peter : Moi, GreenLeaf, groupe de stoner, leur nouvel album, il défonce.
Floppy : C’est une question difficile…
Léo : Floppy qui m’a fait découvrir Philip Sayce, avec cette chanson « Morning Star », ça c’est un super morceau.
Théo : Moi, le dernier album de Ozzy Osbourne. Il l’a fait avec les plus gros guitaristes, les plus gros batteurs.
Floppy : C’est pas tout nouveau mais j’avais bien kiffé un album de Tyler Brant qui a joué avec les Shakedown
Léo : Le titre que je mettrais en avant c’est « Loaded Dice and Buried Money ».
 
ATL : L’artiste qui vous a donné envie de faire de la musique ?
 
Peter : Johnny Cash.
Floppy : Je dirais Iron Maiden peut-être au début.
Théo : Les Red Hot Chili Peppers.
Léo : Je dirai FIP.
 
ATL : La radio ?
 
Léo : Oui parce que mes darons écoutaient ça quand j’étais gamin. Pas d’artiste particulier mais ils écoutaient ça tout le temps.
 
ATL : L’objet que vous emmèneriez sur une ile déserte ?
 
Peter : Mon couteau.
[Blanc – Rires – Hésitations]
Léo : Floppy, qu’est-ce que tu emmènerais sur une île déserte ?
Théo : Un slip kangourou ?
Peter : Il peut se le fabriquer avec un couteau.
Floppy : Je sais pas, qu’est-ce que vous emmèneriez-vous ?
Léo : Ma drum.
Théo : J’ai compris ma drogue ! [Rires]
Léo : Vous allez vous calmer avec les couteaux et la drogue ?
Théo : Je sais pas des préservatifs au cas où, on sait jamais. [Rires]
Peter : N’empêche, c’est pas con, ça peut faire des gourdes.
Léo : Un bonnet de bain.
[Rires]
 
ATL : L’album que vous emmèneriez sur une ile déserte ?
 
Peter : « Like An Arrow » de BlackBerry Smoke.
Floppy : « Axis : Bold As Love » de Hendrix
Théo : Mon abonnement Deezer à neuf balles par mois.[Rires]
Léo : Led Zeppelin I
 
ATL : Si vous avez le choix, en quoi voulez-vous être réincarné ?
 
Floppy : Moi, je dirai en éléphant, c’est assez tranquille et personne ne l’attaque
Peter : Pour le coup, mon animal préféré, en requin.
Théo : Pfff…je sais pas…
 
RM : En abonnement Deezer ? [Rires]
 
Théo : En vive, ça vit pépère sur le sable et ça casse les couilles.
Léo : Moi, j’en parlais dans la caisse, il y a deux jours en venant ici, j’ai très très peur des grizzlis, donc j’aimerai bien être un grizzli
 
ATL : Et bien merci, est-ce que vous avez un dernier mot à dire ?
 
Folsom : Gloire à Satan ! [Rires]
 

Related posts

Interview “flash” avec Fred LECLERCQ de DRAGONFORCE

Emmanuelle Neveu

MERCYLESS – Entretien avec Max Otero

Stephan Birlouez

Entretien avec Luka, batteur de DeWolff

Aure Briand Lyard

Lacher un commentaire

* Utiliser ce formulaire implique que vous êtes d'accord pour que nous stockions les informations que vous nous confiez.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

X