Among The Living
Live Report

FALL OF SUMMER 2016 – Day 2

FALL OF SUMMER 2016 – Day 2

 

 Samedi


 Après une courte nuit de sommeil, nous voilà de retour à Torcy pour cette seconde journée toujours aussi ensoleillée avec la ferme intention d’en prendre plein les esgourdes et les mirettes. Au programme, du lourd, du pêchu, du festif, du brutal, du mélodique, du nouveau, de l’ancien, de la découverte, de la redécouverte, bref, pour tous les goûts !

 

Pour commencer, petit stop à la Sanctuary pour THE MONOLITH DEATH CULT qui fait partie de ces groupes dont la qualification de brutal death n’est pas usurpée. Brutalité, puissance, voilà qui pourrait parfaitement résumer la performance des Hollandais. Même si tout cela est parsemé de prog, d’indus voir même d’électro, eux-mêmes qualifiant leur musique de suprême avant-garde death metal en une façon plus simple d’englober le tout. Majoritairement orientée sur l’album « Tetragrammaton » (2013), dont on peut dire sans équivoque qu’il aura divisé les critiques, la set list passe très bien en live. De plus, nous aurons eu droit à un nouveau titre « Die Glocke » et à un petit retour sur « Trivmvirate » (2008) avec « Wrath of the Ba’ath » pour terminer. Alternant des passages brutaux et lourds avec des soli de guitare plus légers, des passages rapides et d’autres lents, l’auditoire est sans cesse chamboulé. Malgré tout l’ensemble est assez intéressant. En tout cas, le moins que l’on puisse dire c’est que la voix de Robin Kok (chant/basse) est particulièrement impressionnante de gravité. Toute aussi impressionnante que sa stature soit dit en passant. Une bonne découverte, mais pas si sûr que j’accroche autant sur CD.

 
THE MONOLITH DEATHCULT @Fall Of Summer Open Air 2016

Direction ensuite la Blackwaters pour SKEPTICISM. Considérés comme les pionniers et les maîtres du Funeral Doom, les Finlandais arrivent sur scène avec une lenteur extrême, ce qui nous donne largement le temps de nous imprégner de l’ambiance toute en élégance qui se met en place. Un backdrop particulièrement sobre (juste le nom du groupe écrit en blanc et relativement petit sur un fond noir), les musiciens et le chanteur en costume noir et chemise blanche (à l’exception du batteur qui pour le coup dépareille fortement en t-shirt sans manche), une rose blanche  à la boutonnière, et nœud papillon en vrac pour Matti Tilaeus (chant). Quelques roses blanches posées sur les retours et un miroir brisé sur le clavier : voilà pour le décor. Avec une très longue intro musicale mêlant orgue/synthé, guitare et batterie, nous entrons dans le « vif » du sujet (si on peut dire ainsi… ). Une musique très lente, un chant très sombre et dépressif au possible, Matti Tilaeus semble totalement habité par son art, ce qui aura pour effet de le rendre totalement inaccessible et lointain. Des morceaux d’une longueur et d’une lenteur infinies, particulièrement difficiles d’accès pour un esprit non initié tel que le miens. Impossible de me laisser emporter. Décidément le Doom (et à fortiori le Funeral) n’est pas ma tasse de thé, cela se confirme à nouveau. Malgré tout ce fut une expérience intéressante, une première avec SKEPTICISM. Pourtant, d’après les commentaires que j’aurai pu récolter à l’issue de la prestation, en dépit d’une heure et d’un ensoleillement peu propice au genre, les Finlandais auront su tirer leur épingle du jeu en dépit d’un public peu nombreux devant la scène. Après tout, c’est finalement bien là l’essentiel : que les fans soient ravis !

 SKEPTICISM @Fall Of Summer 2016

Présents la veille sur cette même Sanctuary pour le Massacra Tribute, PHAZM reviennent donc en terrain connu en ce samedi après-midi, mais pour cette fois tout seuls pour nous faire partager leurs propres compositions. Et tout particulièrement leur dernier et excellent album sorti en mars de cette année. Pour commencer, le dernier titre de l’album : « Never to Return ». Ahhh !! De l’énergie qui fait du bien, et une bonne interaction avec le public, que demander de plus ? Les Nancéens se seront donnés à fond dans ce set parfaitement exécuté qui aura semblé trop court. « Ginnungagap » joué dans les derniers sera dédicacé à tous nos ancêtres. Et contre toute attente ce n’est pas avec ce titre que se clôturera le set mais avec un second extrait de « Antebellum Death’N’Roll ». En effet, après « Mr Toodling » joué plus tôt nous aurons droit à « So White, So Blue, So Cold », dédicacé à Mika Bleu.

 PHAZM @Fall Of Summer Open Air 2016

On ne vous cachera pas que passer de PHAZM à GRIM REAPER, ou plus exactement Steve Grimmet’s GRIM REAPER (nom officiel depuis 2006 qui marque la reformation du groupe par Steve Grimmet) aura demandé une légère adaptation des oreilles aux nouvelles sonorités clairement plus aiguës. Mais une fois le cap passé, ce ne sera franchement que du bonheur. Encore un groupe rarissime comme souvent le Fall of Summer sait nous proposer. En effet, une fois de plus nous aurons la chance de voir la première prestation en France d’un groupe pourtant culte ! Et le NWOBHM de Steve Grimmet’s GRIM REAPER semble avoir le vent en poupe : un nouvel album, une tournée américaine, il semble que les anglais n’aient pas fini de faire parler d’eux. Il se pourrait bien même qu’on les retrouve sous peu dans d’autres festivals français, allez savoir ! En tout cas, ce sera avec plaisir tant leur show aura été sympathique et bien accueilli. Voir le public reprendre en cœur « See You In Hell » sous le regard amusé des quatre compères aura été un grand moment de cette édition 2016.

 GRIM REAPER @Fall Of Summer 2016

Formé seulement début 2016 seulement par des membres de Bolt Thrower (Karl Willetts le chanteur, instigateur du projet, et Andrew Whale ex-batteur), et des membres de Benediction, c’est dire si MEMORIAM est très loin d’être un nouveau venu dans la scène Death. D’autant que, en à peine un an, le combo a déjà sorti une démo, un single et a un premier LP en préparation (à sortir début 2017 chez Nuclear Blast). Ils nous en proposeront d’ailleurs deux extraits. C’est en effet le titre éponyme « Memoriam » (en mémoire de Martin Kearns dernier batteur de Bolt Thrower décédé subitement en septembre 2015) qui démarrera le set de fort belle manière, tous blasts dehors comme il se doit tandis que le second extrait « Flatline » sera joué en tout dernier un peu comme pour nous donner RDV. Franchement tout cela présage de bien bonne choses pour début 2017 ! Dans l’intervalle ? Et bien les quelques titres déjà sortis bien sur, mais aussi « Captive » une reprise de Sacrilege (autre groupe du bassiste Franck Healy) et… bien évidemment des reprises de Bolt Thrower ! Juste deux : tout d’abord « Spearhead » de l’album « The IVth Crusade » (1992) très rarement jouée puis « Powder Burns » de l’album « Mercenary » (1998), plus classique. Bref, les ingrédients d’une set list parfaitement équilibrée entre nouvelles et anciennes compositions. Juste ce qu’il faut pour ne pas encore totalement tourner la page Bolt Thrower (close depuis par une annonce officielle sur le site du groupe parue fin septembre). Pas de doute, les anglais sont venus en cette fin d’après-midi nous donner une magistrale leçon de Death Old School. Toujours en mode guerrier, dans la lignée de Bolt Thrower, MEMORIAM transpire l’honnêteté, l’amitié et le bonheur de jouer ensemble devant ce public qui se montre bien présent. Allez, on attend avec impatience

début 2017 pour en savoir plus !

 MEMORIAM @Fall Of Summer 2016

 

Il fait toujours aussi beau et chaud sur Torcy, et après avoir enchaîné tous les groupes depuis le début d’après midi en plein cagnard, la fatigue se fait sentir, et devient de plus en plus difficile de résister à l’envie de se poser avec un bon rafraîchissement. Pourtant, il est hors de question de louper le groupe suivant, puisque ce n’est autre que les fous furieux de NIFELHEIM. Surtout que l’occasion de les voir dans nos contrées est particulièrement rare. Justement, cela tombe bien puisque qu’ils doivent officier sur la Blackwaters et sa célèbre colline ! Hop hop hop ! Petite grimpette pour choper une bière et une crêpe avant de redescendre de l’autre côté et céder lamentablement à l’appel de l’herbe de plus en plus grillée. C’est donc avec une excellente vue panoramique sur la scène et la plage que j’assiste au concert des Suédois. Le problème est que je ne mettrai pas longtemps à me laisser distraire par ce qu’il se passe sur la fameuse plage. Le contraste est, il faut l’avouer des plus saisissants. Sur la scène, le quatuor est survolé, tout de noir et de clous vêtu. Per Gustavsson/Hellbutcher (chant) visiblement en grande forme n’aura aucun mal à faire remuer le public mais ne s’épargnera pourtant pas le moins du monde malgré la chaleur probablement encore plus forte sous les lights, pour le rendre encore plus possédé. Bien aidé en cela par la qualité de la set list. En même temps, on n’en attendait pas moins de la part de ces vieux briscards. De plus le groupe était l’un des plus attendu de cette journée donc il aurait été malheureux de passer à côté de cette prestation. D’autant qu’elle fut particulièrement brillante. Alors que les titres aux noms plus évocateurs les uns que les autres s’enchaînent sans le moindre répit faisant monter la frénésie à son paroxysme dans le public : « Bestial Rites », « Infernal Flames of Destruction », « Possessed by Evil », « Satanic Sacrifice » ou encore « Sodomizer » (pour n’en citer que quelques uns…), une question me taraude. Que pensent les personnes de l’autre côté de la barrière de tout cela ? Le contraste estamusant. D’un côté une foule de chevelus majoritairement vêtus de noir, de l’autre des maillots de bains tous plus colorés les uns que les autres (voir même carrément fluo parfois). Certains, curieux, s’approchent. Seuls ou à plusieurs, ils discutent, commentent, filment. Certains semblent apprécier, ils regardent. De mon côté je me laisse happer et me rapproche de la scène afin de pouvoir mieux entrer dans l’ambiance. 

 NIFELHEIM @Fall Of Summer 2016

Il allait bientôt être 18h55. Il était donc plus que temps d’aller rejoindre la Blackwaters et retrouver une autre perle rare : les canadiens d’EXCITER. Reformés il y a deux ans avec le line-up original après moult péripéties, le groupe n’avait pas joué en France depuis leur passage au Zénith de Paris puis à Lyon il y a de cela pratiquement 20 ans. C’est dire leur joie de retrouver leur public ! L’ambiance sera effectivement tout ce qu’il y a des plus festive. La qualité de back-front man de Dan Beehler (chanteur/batteur) n’y sera pas étrangère. En effet, il ne ménagera pas son énergie, assis martelant ses futs comme un furieux, debout haranguant le public, il est sur tous les fronts. Un public qui, bien sûr ne se fera pas prier pour reprendre en cœur les refrains. Et il y aura matière. Et comment faire autrement avec des titres tels que « Stand Up and Fight », « Heavy Metal Maniacs » (un must !), ou encore « Pounding Metal ». John Ricci (guitare) et Alan Johnson (basse) ne seront pas non plus les derniers à s’éclater. Pas particulièrement fan de Speed Metal, cette prestation n’en restera pas moins un des coups de cœur de cette édition 2016 du Fall of Summer. Le genre de set dont vous ressortez ragaillardi et qui vous booste pour le reste de la soirée. Une mention particulière également au petit message de remerciement adressé à Jessica (Rozanes, programmatrice du festival) pour la bonne organisation du festival, y-a-pas, les gars ont la classe !

 EXCITER @Fall Of Summer 2016

A peine le temps de se remettre qu’il est déjà temps de rallier la Sanctuary pour retrouver UNLEASHED. Étonnamment, nous n’aurons droit qu’à un seul titre de leur dernier album en date sorti l’an dernier (« Dawn of the Mine »), et ce sera « Where is Your God Now ? ». Mais c’est surtout sur le troisième titre « Don’t Want to be Born » que l’ambiance commencera réellement à s’installer. « The Avanger » secouera encore plus fortement les premiers rangs. Et pour impliquer encore davantage le public, Johnny Hedlund (chant) demandera de crier « Hear My Call » en écho à son « Odin ». Mission réussi ! Tandis que la nuit tombe petit à petit sur la Sanctuary, les Suédois ne faiblissent pas. Offrant des titres toujours aussi lourds à un public qui ne demande pas mieux. Que dire à part qu’ils nous auront proposé un set propre et carré. Lourd, puissant, tout ce qu’il y a de plus viking comme il se doit (enfin, si l’on met de côté les quelques soli de guitare auxquels je ne m’habitue décidément pas…).

 UNLEASHED @Fall Of Summer 2016

En général, les OVNI, on les trouve plutôt au Motocultor. C’est donc avec une certaine curiosité que je me dirige vers la Blackwaters pour retrouver GOBLIN, ou plus exactement Claudio Simonetti’s GOBLIN.Groupe de rock progressif spécialisé dans la musique de films d’horreurs. Le trio se compose d’un clavier (Claudio Simonetti), d’un guitariste et d’un batteur. Sur un écran géant sont projetées des images que je suppose extraites des films correspondant aux titres joués. Pour être honnête, il m’aura fallu à peine un titre pour comprendre que cela ne me convenait pas du tout. Trop prog, trop de clavier. Je décroche, préférant m’économiser pour la suite de la soirée (dont je me délectais d’avance). 

 Claudio Simonnetti's Goblin @Fall Of Summer 2016

Après une pause un peu plus longue que prévue, nous arriverons à ce qui pour moi promettait d’être le clou de la soirée, légende parmi les légendes : SATYRICON. La déception avait été grande lorsque, annonçant une tournée des festivals d’été pour célébrer le 20ème anniversaire de leur 3ème et sublime album « Nemesis Divina », je constatais que la France ne faisait pas partie du planning. Comment était-ce possible ? La tournée de 96 était passée par Paris et pour les 20 ans, rien, nada, que dalle ! Inutile de dire que lorsque la nouvelle tomba par une belle journée d’été que ce dont je rêvais le Fall of Summer allait le faire, et que c’était à Torcy qu’aurait lieu l’ultime show, j’avoue qu’un grand « yessss! » de satisfaction m’a échappé. C’est donc avec l’objectif de ne pas perdre une miette du show des Norvégiens que je me dirige vers la Blackwaters. Et clairement, la prestation sera à la hauteur de mes attentes. L’ambiance dans la fosse fut électrique. Satyr (chant + guitare sur quelques morceaux), investi d’une force tranquille mais énergique headbang, donnant ainsi le rythme en maître de cérémonie. Il n’hésite pas à interpeller le public pour le rallier à sa cause, le faisant chanter ou invitant les spectateurs assis dans l’herbe sur la colline à rejoindre la fosse, allant même jusqu’à railler un peu les récalcitrants indiquant qu’ils avaient dû trop fumer… Comme à son habitude, Frost, pratiquement invisible derrière son énorme kit de batterie œuvre tout en puissance, maîtrise et efficacité. Les lights épileptiques ne feront qu’ajouter à l’ambiance. Comme prévu nous aurons droit à l’intégralité de l’album « Nemesis Divina » avec juste une légère réorganisation au niveau des titres afin de pouvoir clôturer sur le titre éponyme : « Nemesis Divina » mais aussi et surtout l’incontournable « Mother North ». Puis afin de ne pas nous faire languir plus longtemps, Satyr intervient : « que pensez-vous qu’il va se passer maintenant ? » Demande-t-il avant d’embrayer sur « Black Crow on the Tombstone » extraite de « The Age of Nero » (2008). Puis ce sera « Fuel for Hatered » de l’album « Volcano » (2002). Enfin, « K.I.N.G » tirée de « Now Diabolical » (2006) chaleureusement accueillie par le public clôturera merveilleusement cette prestation absolument magique transformant la fosse en véritable champs de bataille. Ainsi, la boucle était bouclée, l’aventure internationale de « Nemesis Divina » venait de se terminer là où elle avait début il y a 20 ans. Quel beau symbole ! Et c’est un Satyr visiblement émus lorsque le public, à l’unisson, scande « Sa-ty-ri-con !» que nous laissons. Merci SATYRICON et le Fall of Summer pour ces moments intenses.

 Satyricon @Fall Of Summer 2016

Pour terminer glorieusement cette 3ème édition, comment ne pas se réjouir de retrouver le bon gros Thrash des festifs allemands de TANKARD ? En effet, pour assurer l’ambiance, ils n’ont pas leur pareil et ils nous le prouveront encore ce soir. Comme ils le disent eux même : « ils n’ont jamais eu un gros succès mais non jamais lâché ». C’est bien la preuve de la passion qui les anime ! TANKARD, c’est de la patate en tubes. Il faut dire qu’en nous balançant direct « Zombie Attack » dans la figure, il y avait de quoi rentrer dans l’ambiance direct. Et ceux qui malgré tout n’auront pas réussi du premier coup (et oui enchaîner après SATYRICON n’est pas forcément tout ce qu’il y a de plus aisé), auront pas moins d’une bonne douzaine de titres du même acabit pour ce décider. Entre « Rapid Fire », « R.I.B. (Rest in Beer) » ou encore « Chemical Invasion » pour n’en citer que quelques uns, il n’y avait que l’embarras du choix. En tous cas, Andreas Johannes y était lui dans l’ambiance, allant même chercher une partenaire (visiblement plutôt surprise de se retrouver là) à l’arrière de la scène  pour esquisser quelques pas de danse sur « Rectifier ». Sacré lui !

 TANKARD @Fall of Summer 2016

Dans la foulée, les plus courageux auront pu enchaîner sur l’ « AFTER PARTY until Fall of Slumber ».

 

Et voilà une nouvelle édition, la 3ème qui se clôture snifff !

Il faut dire que ce fut encore une belle réussite tout du moins du côté festivalier, mais gageons qu’il en fut de même du côté des bénévoles et de l’organisation. Cette année encore aura vu son lot de belles découvertes, et surtout du rare voir même du très rare ce qui fait franchement du bien en ces temps où les festivals fleurissent en Europe et s’échangent littéralement les groupes. Une grande partie de la programmation du Fall of Summer ne se trouve pas ailleurs et c’est ce qui en fait son intérêt. Ajoutons à cela un espace magnifique, ni trop grand ni trop petit, qui se parcourt en long en large et en travers aisément et nous avons tous les ingrédients d’un festival à taille humaine. Ce qui est également appréciable, c’est le fait de n’avoir que deux scènes. Cela favorise les découvertes puisqu’il n’y a pas de concurrence entre les groupes et donc pas de choix à faire. Le seul soucis du festivalier sera en fait de trouver le créneau adéquat pour s’octroyer quelques pauses. C’est carrément gérable ! D’ailleurs à propos de pauses, franchement les burgers et les crêpes (en haut de la colline mais je ne sais pas s’il y en avait en bas en fait) étaient au top, le stand de bière artisanales aussi. 

Il ne reste plus maintenant qu’à adresser un grand merci à tous les groupes pour leurs excellentes prestations, leur bonheur flagrant de jouer et de rencontrer leur public,  ainsi que pour leurs efforts pour dire quelques mots en français. Merci également aux bénévoles toujours sympa et de bonne humeur et à l’organisation. Moi, je m’en fait rêver de l’édition 2017. 

Et dans mes rêves je verrais bien… Mysticum pour le dimanche soir… Je dis ça, mais aucun doute que de toute façon la programmation sera encore aux petits oignons donc rendez-vous en 2017 !


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