Among The Living
Live Report

Heavy Week-end 2026 – Day 3

Heavy Week-end, Zénith de Nancy
7 juin 2026 – Day 3


heavy week-end Electric Callboy


Heavy Week-endUne dernière journée festive folle sous une pluie de riffs et de confettis

Cette soirée dominicale présente un panorama musical avec quatre groupes qui dominent actuellement les scènes metalcore, alternative et industrielle.

Shaârghot

Shaârghot, fer de lance de l’électro-indus cyberpunk, débarque, prêt à vous faire bouger. Projet français né de l’imagination d’Étienne Bianchi, Shaârghot est un univers narratif complet.
Le concept, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, met en scène une créature mutante à la peau noire et verte évoluant dans une cité dystopique.

Peu avant leur entrée en scène, des personnages de la mort et de l’univers post-apocalyptique de Shaârghot imprègnent les lieux d’une dimension parallèle, à la fois cyberpunk et cauchemardesque.

Dès les premiers riffs mitrailleurs de Bruno Klose, Étienne, le frontman, impose une ambiance post-apocalyptique délirante. Sur leur metal indus, les musiciens, transformés en créatures sombres et vêtus de noir, plongent le public dans un véritable film dystopique.



Le robot, toujours présent au fond de la scène, et le guitariste, dont l’instrument crache des étincelles comme une mitraillette, participent à cette mise en scène spectaculaire.
On assiste alors à l’assaut d’une horde déchaînée qu’Étienne doit combattre.
Ce sacré frontman, transformé en guerrier et habité par son personnage, déborde d’énergie et la transmet au public. Il invite les métalleux à sauter, à bouger de droite à gauche, puis de gauche à droite.

C’est une explosion théâtrale post-apocalyptique sur scène tandis que les premiers surfeurs arrivent de la foule pour atterrir dans les bras de la sécurité.

Le démarrage de cette dernière journée du Heavy Weekend commence fort.

Énergie brute, esthétique visuelle unique et son percutant mêlant metal industriel, punk et électro sombre se réunissent pour former une atmosphère explosive.

ICE NINE KILLS

Maîtres du horrorcore metalcore mélodique, Ice Nine Kills (INK), les Américains démarrent leur show à 18 h 30.
Originaire de Boston et formé en 2000, Ice Nine Kills trouve sa véritable identité en transformant son amour pour les films d’horreur en musique.
Mené par Spencer Charnas, unique membre d’origine, le groupe dédie ses albums aux classiques du cinéma d’épouvante, d’Hitchcock à Scream.



Sur les planches du Zénith, Spencer démontre son côté gore en brandissant une paire de bras coupés et ensanglantés.

Parfois, il change de masque et le public attend patiemment le titre suivant pour se lancer à fond dans des walls of death.

Côté son, leur metalcore symphonique et théâtral, ultra-technique mais toujours mélodique, s’accompagne de clips qui sont de véritables courts-métrages.

Une invitée surprise, Alissa White-Gluz, ex-Arch Enemy, vient partager deux titres. Les fans sont en ébullition entre circle pits, walls of death et crowd surfings.

THREE DAYS GRACE

Géants du metal/rock alternatif, les Canadiens de Three Days Grace sont en pleine tournée mondiale avec l’Alienation Tour 2026, confirmant leur statut de piliers indéboulonnables du genre.

Formé en Ontario (Canada) en 1997, Three Days Grace est l’un des groupes les plus diffusés sur les radios rock au monde.

Malgré le départ d’Adam Gontier en 2013, Matt Walst reprend le micro avec brio, maintenant le groupe au sommet des charts.



Les Canadiens lancent leur set avec éclat dans une ambiance festive.

Dès le deuxième morceau, des canons à confettis rouge coquelicot se mêlent aux mélodies accrocheuses et aux riffs.

Si leurs textes se veulent parfois sombres, traitant souvent de lutte intérieure et de résilience, l’énergie du groupe et leurs sourires montrent leur joie d’être parmi nous.

Matt fait chanter leurs succès aux fans qui reprennent les paroles à pleins poumons. Le festival bat son plein avec un public heureux de chanter et de danser avec Three Days Grace.

Les crowds surfeurs s’en donnent à cœur joie et ne cessent de naviguer jusqu’aux bras puissants des hommes de la sécurité, eux, épuisés par ces portées d’humains. Un grand bravo à eux !

ELECTRIC CALLBOYS

Pour finir cette troisième édition du Heavy Weekend sur une note de metal moderne, Electric Callboy et son électronicore lancent la metal party.

Injectant une dose massive d’humour et d’eurodance des années 1990, le groupe allemand anime cette dernière soirée.

Avec l’arrivée du chanteur Nico Sallach en 2020, Electric Callboy révolutionne le metal moderne et se propulse dans une autre dimension avec des tubes comme « Hypa Hypa » et « We Got the Moves ».



Du metal, il ne reste plus que les riffs ; leur musique enjouée sonne tantôt électro, tantôt rock, voire pop.

Un melting-pot musical festif qui convient parfaitement pour conclure ce festival 5 étoiles qui ne cesse de grandir.
Tout s’est déroulé à merveille et dans la bonne humeur, avec un timing précis et le beau temps.

À peine terminée, cette édition laisse déjà place à la suivante : la quatrième édition du Heavy Weekend vient d’être annoncée pour les 4, 5 et 6 juin 2027.
Quelles têtes d’affiche nous attendent ?


Related posts

THE EXPLOITED – CODE RED – MAID OF ACE – ARTWEG

Stephan Birlouez

IRON MAIDEN – Burning Ambition : Le film !

Stephan Birlouez

Glenn Hughes – Forum de Vauréal, le 04 02 2017 (Guest : Stone Broken)

Alain AFO

Lacher un commentaire

* Utiliser ce formulaire implique que vous êtes d'accord pour que nous stockions les informations que vous nous confiez.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.