DEFTONES – Prívate Music
Fred Sablan (bassiste)
Pourtant, si il y a bien un groupe qui a marqué de façon PERMANENTE ma culture musicale c’est bien DEFTONES, découvert dans une ère que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître, quelque part en 1999, entre « Around The Fur » et « White Pony« (forcément ça place la barre très haute dès le début).
Bef, « Ohms » ne m’ayant pas laissé un souvenir mémorable (mais quand même bien meilleur que « Gore« ) j’ai suivi d’un oeil lointain l’actualité autour de « Private Music« .
Un titre solide, qui fonctionnera certainement à merveille en live, laissant place à « Locked Club » plus commun mais sympathique avant d’arriver sur « Ecdysis » qui, passé son intro très Cyberpunk 2077 se veut un des autres titres solides de l’album.
Oú est passé leur identité? Celle qui entremêlait sensualité, mélancolie et fureur? Alors vous pouvez toujours dire « Oui mais White Pony était déjà un album calme et planant » , ce à quoi je répondrai « Street Carp« , « Elite » et « Back to school » (ou l’hymne absolu du Nü Metal), mais surtout une ambiance jamais égalé dans la discographie du groupe.
Même « Saturday Night Wrist » qui tut très critiqué en son temps, a plus d’éclairs deftonesque que tout leurs albums depuis.

DEFTONES : un retour aux sources qui n’aura jamais lieu?
Certes Prívate Music est meilleur que son prédécesseur et que « Gore » mais faut-il s’en réjouir pour autant?
Maintenant tout le dilemme avec Chino et vsa bande en 2025 est là. Le vieux fan nostalgique que je suis sera t-il toujours éternellement insatisfait de tout ce qu’a fait le groupe depuis 15 ans? Espérant sans cesse un retour aux sources qui n’aura jamais lieu?
10- Gore


