Among The Living
Live Report

ABSU – ANCIENT – TRIVAX : Backstage by the Mill Paris

ABSUANCIENTTRIVAX
« The Sun Of Tiphareth 30th Anniversary Tour »

 

Lundi 1er décembre 2025 – Backstage by the Mill Paris


ABSU


C’est une soirée définitivement Black que nous offre une fois de plus Garmonbozia Inc., et je ne vais pas m’en plaindre.
Si beaucoup de photographes « redoutent » le Backstage by the Mill (oui je sais, on râle souvent sur les lumières, c’est un dénominateur commun…), elle n’en demeure pas moins une salle que j’affectionne pour sa taille, son ambiance et la proximité avec les groupes.
Ce soir notre rédacteur nous ayant fait faux bond (les aléas de la paternité), c’est Bibi qui se colle à la rédaction sur une soirée dont je ne connaissais aucun des groupes, de ce fait j’en appelle à votre indulgence.



TRIVAX

C’est aux Iraniens de TRIVAX que revient la tâche d’ouvrir la soirée, assenant un Blackned Metal et présentant leur nouvel opus The Great Satan tout juste sorti sur le label français (Osmose Productions).

Malgré la brutalité primale de leur musique, ils développent des harmonies et des instrumentaux qui m’interpellent d’entrée de jeu. Je trouve même que certains passages distillent un groove inattendu.

Mais le quatuor n’est pas là pour jouer à la poupée. Ils sortent les muscles et autres organes bruyant pour en découdre. Entre dissonance et brutalité, hurlements et bastonnade auditive, les codes sont bien respectés ici. Et c’est bien ce que j’attendais.

Shayan, membre fondateur (guitare/chant) et expatrié de fait (en Angleterre) assure un lead massif, ne relâchant pas la pression tout au long du set, poseur.

Il n’est pas sans me faire penser à Nergal (BEHEMOTH) côté chant. C’est également le cas de leur musique mais avec cette touche orientale qui fait la différence.

C’est donc en live que je découvre TRIVAX, et je dois dire qu’ils m’ont donné envie de poursuive l’aventure en écoutant leurs productions. Bravo !



ANCIENT

Avec ANCIENT on change de monde, ancré dans un BM lourd et oldschool. Aphazel, le chanteur/guitariste débarque sur scène couvert de clous de la tête aux pieds, provoquant une certaine hilarité dans la salle. Son petit côté Vlad Tepes m’a bien plu.

Si Aphazel s’éclate, le reste du groupe semble faire le boulot sans plus. Peu expressif, le bassiste ne bougera pas vraiment sur scène.

Les Norvégiens n’ont plus vraiment d’actualité depuis 2018 et la sortie de leur album Svartalvheim. C’est d’ailleurs de celui-ci qu’ils tireront leur setlist ce soir, à part la reprise de Bathory et le titre Trolltaar (1995).

Perso j’ai bien aimé leur set ce soir, malgré un aspect plutôt lourd mais qui eu le mérite de poser la soirée avant le set d’ABSU. Ils finiront par une reprise de BATHORY avec un 13 Candles réussi.

Il y a un côté Rock’n’Roll dans leurs compos qui tranche aussi avec le Black Oldschool distillé ici (Ok faut chercher, mais y’en a).



ABSU


ABSU
je n’ai pas vraiment compris le délire, mais visiblement la salle est là pour eux et c’est le principal.
Si le chant de Proscriptor (officiant habituellement derrière les fûts) m’a agressé, son attitude m’a plutôt fait marrer (bon je ne vais pas me faire des amis).

ABSU est sur la route pour célébrer les 30 ans de leur album ‘The Sun of Tiphareth’, mais quand je dis ABSU il faut entendre Proscriptor Mc Govern accompagné du groupe grec ZEMIAL au complet.

L’album sera joué en intégralité ce soir, avec quelques reprises dont deux titres de ZEMIAL également.
On retrouvera une reprise de  Morbid Scream (groupe Ttexan ayant splitté dans les 90’s) avec The Coming of War, des compatriotes de Proscriptor Mc Govern.

Découvrir ABSU en live c’est déroutant lorsque l’on n’en connait rien du tout. Entre l’attitude de Proscriptor un peu trop caricaturale à mon goût et sa voix haut perchée qui a plutôt tendance à me vriller les tympans, j’avoue qu’il m’est difficile d’adhérer à la prestation.

Mais musicalement ça me parle plus. Cet aspect Black thrashisant est plus dans mes cordes.
La salle est acquise, pleine de connaisseurs qui ne boudent visiblement pas leur plaisir.

Perso j’abandonne la place après 5 titres,  j’ai eu mon compte.

Finalement les vieux groupes attirent toujours autant de passionnés, et les des scènes extrêmes sont, quelque part, les garants d’une certaine continuité.


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