Among The Living
Live Report

HALESTORM – BLOODYWOOD @Olympia Paris 2025

HALESTORMBLOODYWOOD

Olympia Paris – Lundi 17 novembre 2025

Bienveillance, amour et ambiance électrisée



Belle affiche ce soir à l’Olympia avec la fratrie Hale et leur HALESTORM toujours impeccable sur scène et le retour des Indiens de BLOODYWOOD en France 8 mois après leur précédent passage au Bataclan.

Tous deux ont de l’actualité fraiche de cette année, avec chacun un album dans les flight cases. BLOODYWOOD avec un Nu Delhi haut en couleur et HALESTORM nous offrant un Everest tutoyant les sommets. La soirée promet d’être explosive.


BLOODYWOOD

Avec leur Nu Métal perfusé aux épices, BLOODYWOOD va retourner un Olympia qui ne demandait que cela.
Ouvrant avec Gaddaar, les 6 musiciens vont se mettre le pit dans la poche pour l’ensemble du set.

Ce qui est frappant c’est clairement l’énergie des Indiens sur scène, appuyée par des percussions hypnotiques, notamment avec Sarthak Pahwa et son dohol (tambour à deux faces) au son claquant.

Jayant Bhadula et Raoul Kerr assurent le chant. En frontmen efficaces et haranguant la foule ils vont tenir le set et la salle en haleine.
Des titres comme Nu Dehli et Bekhauf feront mouche, transformant l’Olympia en boite annexe de New Dehli mais version Wall of Death et circle pit.
Même si la setlist est courte (7 titres), ils vont se donner sans pause et livrer un set puissant qui laissera plus d’un spectateur (notamment ceux au premier rang) sur les genoux.
Le final sur Machi Bhasad (Expect a Riot) et son message fort viendront clore une prestation mémorable. Rendez-vous pris pour le Hellfest !



HALESTORM

On ne va pas se le cacher, je suis un vrai fan d’HALESTORM, depuis la première fois que je les ai vus live en 2013 (en ouverture de Bullet for my Valentine au Bataclan). Le coup de foudre avait été immédiat, et je n’ai jamais lâché l’affaire concernant leurs concerts et leurs albums.

Ce soir c’est une première pour eux à l’Olympia, écrin parfait pour accueillir la tribu Hale et livrer leur dernier album Everest à une salle conquise d’avance.
La primeur ira à ce dernier album (et probablement leur meilleur à ce jour à mon sens, et ce n’est pas rien), avec 9 titres joués ce soir.

C’est derrière un rideau blanc et en ombres chinoises que le premier contact avec le public se fera. Une belle entrée qui fera son effet.

Le magnifique Fallen Star va ouvrir le bal, porté par une Lzzy tout en cuir et toujours perchée sur des talons (très) hauts habillants ses cuissardes. Je me demande comment elle fait pour ne pas se casser la gueule ! Encore un talent supplémentaire à lui reconnaitre.



I Miss the Misery enfonce un peu plus le clou, mettant le feu à la salle qui reprend d’une seule voix le refrain (elle le fera d’ailleurs sur l’ensemble des titres). Love Bites (So Do I) assurera définitivement d’enclencher le mode fan ultime sur la totalité des spectateurs.

L’énergie est vraiment le cinquième membre du groupe. Après une explication de texte concernant le prochain titre, HALESTORM enquille sur Do Not Disturb.
En tombant la veste pour dévoiler un simple haut noir recouvert d’une maille de fer, Lzzy se verra « offrir » un soutien-gorge rouge lancé du public, bien à propos avec le titre.

Leur cohésion et leur professionnalisme sont remarquables. Joe Hottinger (guitare) et Josh Smith (basse), bien que plutôt discret, sont millimétrés.
La connivence entre Lzzy et Joe fait plaisir à voir, toujours très liés et complices.
Arejay, quant à lui, c’est Arejay… Jamais sérieux, toujours rigolard mais terriblement efficace derrière ses fûts. Le frangin est égal à lui-même et nous sortira encore ses baquettes géantes lors de son solo. Un classique.



Un premier hommage viendra avec la reprise d’Ozzy Osbourne et le titre Perry Mason, un beau moment de la soirée.
L’autre moment fort sera cet hommage aux victimes du Bataclan au moment de lancer Back From The Dead.

On se souviendra d’une Lzzy très émue et encore sous le choc en 2015 lors de leur concert au Trianon 4 mois jour pour jour après les attentats du 13 novembre.

Le titre a une résonnance toute particulière ce soir, peu de temps après les commémorations de ce terrible dixième anniversaire.



Freak Like Me fera le job et même plus, comme d’habitude. C’est toujours un plaisir de l’entendre sur scène tant sa puissance retourne à chaque fois la salle.
HALESTORM c’est clairement une famille Rock, mais en communion avec son public avec qui le groupe ne fait qu’un.
Everest fera mouche, enchainant sur I Gave You Everything pour un final avant rappel en douceur.

Sous une ovation unanime de l’Olympia, ils reviennent sur scène, enchainant Darkness Always Wins et I Get Off à la fin duquel ils porteront un toast à leurs compagnons de route de BLOODYWOOD.

On se quittera sur un Here’s to Us chanté à l’unisson avec le public, avant de quitter la scène en arborant un drapeau Français flanqué d’un Halestorm rocks. Lzzy nous quittera en lançant un « Je t’aime Paris ». Et je peux t’assurer que Paris t’aime tout autant !


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