Heidenfest 2026
L’Etage – Rennes
Dimanche 8 février 2026
Un concert Garmonbozia Inc

Le Heidenfest, rendez-vous incontournable des amateurs de folk et pagan metal.
C’est la première fois dans leur longue carrière que Korpiklaani et Finntroll partent en tournée ensemble. Ce qui n’aura pris qu’environ 13 ans pour se concrétiser !
Pour célébrer cet événement unique, ils sont accompagnés par certains de leurs meilleurs amis et compagnons de beuverie, Heidevolk et Trollfest. The Dread Crew of Oddwood est là pour faire monter l’ambiance en début de soirée dans une ambiance de piraterie dans la cale d’un vieux galion.
Dimanche soir, la capitale bretonne a troqué sa torpeur hivernale et pluvieuse contre une communion nordique pour la dernière date de la tournée.
Le Heidenfest, rendez-vous incontournable des amateurs de folk et pagan metal, a transformé L’Étage en vaste taverne houblonnée où riffs acérés et chants ancestraux ont résonné jusqu’à la dernière note de « Vodka » interprétée par tous les groupes de la soirée venus accompagnés Korpiklaani sur scène bières et Absolut à la main.
The Dread Crew of Oddwood
À l’intérieur, la fosse se remplit rapidement. Lorsque les premières notes s’élèvent, la transformation est immédiate, en un clin d’œil le public est là. Originaires de San Diego en Californie, The Dread Crew of Oddwood, connus pour leur style pirate folk metal avec guitares acoustiques, banjos électriques, contrebasse, chants de taverne et rythmes endiablés invitent le public à brandir les pintes et chanter ensemble dans une communion de fêtard.

Trollfest
Trollfest envahi la scène d’un rose pailleté pour le plus grand plaisir des petits et des grands dans une pagaille joyeuse saupoudrée d’une touche punk dans un folk rythmé irrésistible. La performance des norvégiens déguisés en flamants roses fait danser le public jusqu’à une immense chenille mené par le guitariste qui sort de la scène pour passer devant le merchandising et les bars dans une anarchie joyeuse.

Heidevolk
Heidevolk, comme au Ar’Vran en juillet dernier, apporte cette touche épique avec ses chants puissants, ses guitares lourdes et ses refrains évoquant les légendes germaniques. Les fans chantent en chœur jusqu’à l’arrivé des autres groupes sur scène sur l’inévitablement et transcendant « Vulgaris magistralis » que les musiciens reprendront tous à l’unisson.

Finntroll
Finntroll, dont la réputation de blackened folk metal n’est plus à prouver va remettre une dose de folie à Rennes. Leur performance est plus sombre que les autres groupes, plus brutale, mais tout aussi hypnotique.
Les tempos rapides et l’alternance entre growls et mélodies folk créé un contraste fascinant avec Vreth qu’on aperçoit caché derrière son pied de micro en forme de cornes de bouc et enfumé sans oublier son corpsepaint des plus travaillé. Les crowds surfing prennent d’assaut la scène.

Korpiklaani
Korpiklaani monte sur scène avec une grosse énergie malgré un problème de son sur le micro de Jonne Järvelä. Ils sont joyeux et les plus anciens membres ont vraiment pris de l’embonpoint. Le Dry January ce n’est pas pour eux (ni les autres mois de l’année non plus) !
L’ambiance change encore d’intensité. Le mélange de folk festif et de metal embrase L’Etage. Les riffs puissants entrelacés entre le violon, l’accordéon et les chœurs transforme la salle en une immense taverne viking.

Ce soir la foule ne se contente pas seulement d’assister à un concert, elle vit dans l’insouciance une célébration païenne collective, entre influences nordiques, folklore et metal puissant. La taverne de l’Etage s’emballe dans un bon esprit et partage un moment de convivialité et familiale et avant tout profondément humain.

