Among The Living
Live Report

STEEL PANTHER – SLEEKSTAIN concert au Bataclan


STEEL PANTHER – SLEEKSTAIN
 
 Le BATACLAN
 
 PARIS
 
11/03/2014
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Une fois de plus c’est un BATACLAN archi complet qui accueille ce soir les sulfureux et délurés STEEL PANTHER . Comme il se doit, c’est une foule « équipée » pour l’occasion qui se masse boulevard Voltaire, avec tout ce que la capitale et ses environs comptent comme Glammeur. STEEL PANTHER est en tournée pour promouvoir leur dernier méfait « All You Can Eat » qui sortira en avril prochain et déjà salué par la presse.
 
 
Pour commencer les hostilités, c’est au frenchies de SLEEKSTAIN d’ouvrir le bal. Il ne me faut pas longtemps pour voir que les 4 gus vont faire le boulot. Les gars envoient du bon hard rock bien couillu, et la salle ne s’y trompe pas en leur rendant la pareille. Durant 35 minutes de set 
 
 
 
 
SLEEKSTAIN va faire monter la température avec une énergie qui fait plaisir à voir. A coup de compos carrées et remarquablement bien exécutées, avec un son à la hauteur de la performance doublé d’une bande de zicos tous aussi bons les uns que les autres, voilà en bref le secret d’une ouverture qui dépote. 
 
 
 
Avec un front man à la voix qui tient le choc et à l’aise sur scène, épaulé par un grâteux talentueux et une section rythmique en béton, les SLEEKSTAIN nous ont distillé un Rock puissant auquel le Bataclan a donné un vrai bon écho favorable. Bravo les gars.
 
 
 
La clameur et l’hystérie commence dès 21h00, avec un The Number Of The Beast  reprit d’une seule voix par le BATACLAN, avant que  les STEEL PANTHER n’apparaissent à la tombée du rideau.  Nul doute que le show va une fois de plus envoyer du lourd.  
 
 
 
En ouvrant sur Eyes of a Panther, la salle est d’emblée acquise aux lubriques ricains qui ne tardent pas à raconter leur vie. Et ce pendant un bon quart d’heure d’une tirade autrement philosophique ou  tout leur vocabulaire (assez peu fourni mais très compréhensif au demeurant) anatomique sera étalé, parfois même dans une langue de Molière mise à rude épreuve.  
 
 
 
Entre deux « nichons » et autres « montre-moi ta Chatte et suce mes testicules », le show délivré ce soir est un régal pour les sens (oui on arrive aux vrais nichons made in France, patience…) . Rodés à l’exercice, Michael Starr et Satchel font le show, tandis que Lexxi se recoiffe et pose. Stix Zadinia quant à lui restera plutôt discret durant toute la prestation. 
 
 
 
Nous ne sommes pas arrivés au quatrième morceau que déjà dans la salle sortent de ci de là de magnifiques poires généreusement exhibées, par de jolies groupies. Plaisir visuel également partagé des deux côtés de la scène et largement commenté par le duo Starr / Satchel avec toute la finesse qu’on leur connait. 
 
 
 
L’ambiance est au top, le set est rodé et millimétré.  Les gus maitrisent à l’évidence leur sujet mais ne se cachent pas derrière un voile de paillettes. L’énergie et la qualité des compos est là, et le public ne s’y trompe pas. Ça se balance de partout, et l’osmose  entre le groupe et son public est totale. Musicalement c’est du haut niveau, un Glam Rock punchy directement importé des 80’s, avec l’attitude en prime. Satchel excelle à la guitare, la preuve en est sa démonstration plantée entre Let Me Cum In et Turn Out The Light qui ferai pâlir un Van Halen et autre Malmsteen (dont le soli s’inspire en grande partie).
 
 
 
Trois titres tirés du dernier opus à venir seront joués ce soir, et on peut dire qu’ils rendent plutôt bien en live. Comme le Party Like Tomorrow Is the End of the World reprit à l’unisson par la salle entière, ou encore un hallucinant Glory Hole qui dérapera forcement en un signe de ralliement dont je vous passerai la portée classieuse.
Passage obligé : l’envahissement de la scène par une horde d’amazones aux tétons (heureusement avec les deux ces amazones-là) agressifs  pointant vers des cibles consentantes.
 
 
 
C’est au bout d’une heure trente de show et après un rappel de trois titres que les STEEL PANTHER quittent leur public encore sous le choc d’une soirée hors norme.  Avec un final festif sur Party All Day (Fuck All Night), les ricains assurent à nouveau une soirée qui fera une fois de plus date dans les annales (et rien à voir avec Glory Hole bande de vicelards). 
 
 
Ce soir ce fut une sacrée bonne soirée, habitée par la démesure d’un Glam Rock loin d’être ridicule et bourré d’énergie. Il est temps pour moi de m’envoyer une bière car après la Party All Day…. 😉
 
 
Un grand merci à Olivier de REPLICA ainsi qu’à BYCLOWN pour les photos (merci Bro) !
 
 
 
        Setlist SP
 
        Eyes of a Panther
        Tomorrow Night
        Asian Hooker
        Just Like Tiger Woods
        Party Like Tomorrow Is the End of the World
        Let Me Cum In
 
        Solo de guitar
 
        Turn Out the Lights
        Gloryhole
        The Burden of Being Wonderful
        Gold Digging Whore
        It Won’t Suck Itself
        Death to All but Metal
 
        Rappel:
 
        Community Property
        17 Girls in a Row
        Party All Day (Fuck All Night)

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