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Live Report

Motionless in White – Dayseeker – Make Them Suffer @Paris le Zenith

Motionless in White – Dayseeker – Make Them Suffer

Le Zenith Paris – 17 février 2026



Montée en puissance progressive, premières confirmations et véritable explosion finale : le Zénith de Paris aura été le théâtre d’une soirée où Motionless in White a franchi un cap, porté par un public déjà conquis et désormais totalement acquis à sa cause.

La soirée débute tôt en ce 17 février 2026, dans une configuration réduite du Zénith de Paris qui se remplit progressivement.
Sans jamais donner l’impression d’un raz-de-marée immédiat, le flux est constant, régulier, et installe peu à peu une atmosphère propice à la montée en pression.
Avant l’arrivée des têtes d’affiche, place aux invités. Deux formations aux trajectoires différentes mais réunies par une même opportunité : convaincre sur une scène de plus en plus imposante.
Une mise en bouche qui va rapidement donner le ton.

Make Them Suffer

Pas le temps de tergiverser pour Make Them Suffer. L’entame est brutale, directe, sans la moindre concession.
Le groupe n’est pas là pour installer une ambiance, mais pour marquer les esprits — et vite.Emmené par Sean Harmanis, le combo australien balance tout ce qu’il a dès les premières minutes. Les headbangs s’enchaînent, la tension est immédiate, et l’intensité ne retombe jamais.
Sur scène, Jaya Jeffery joue un rôle clé, sollicitant sans cesse le public, cherchant le contact, provoquant la réaction.
L’attitude est claire : engagement total. Et c’est peut-être là que réside la signature des groupes australiens — une implication sans retenue, une manière d’occuper la scène qui ne laisse aucune place à la demi-mesure.
L’expérience est saisissante, efficace, et confirme une chose : Make Them Suffer est un groupe à suivre de très près.


Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer
Make Them Suffer

Dayseeker

Changement d’ambiance avec Dayseeker, formation américaine qui affiche déjà plus d’une décennie d’existence, mais dont l’histoire avec le public français ne s’écrit réellement que depuis 2024.

Après des passages plus confidentiels, le groupe franchit ici un cap en investissant pour la première fois une scène de cette ampleur. Et cela se ressent immédiatement : l’aisance est là, la maîtrise aussi.

Porté par Rory Rodriguez, le groupe semble s’appuyer en grande partie sur les titres de “Creature in the Black Night”, récents dans leur discographie, et qui trouvent manifestement leur public.
Devant la scène, les fans les plus investis se regroupent, preuve qu’une fanbase solide est en train de se structurer.
Pourtant, malgré ces signaux positifs, l’ensemble peine à maintenir une dynamique constante. Comme si le soufflé, bien monté au départ, retombait légèrement en cours de route.
Rien de rédhibitoire, mais une impression diffuse d’un set qui aurait pu aller encore plus loin, et une inversion entre les deux premiers groupes aurait certainement pu profiter au public pour monter crescendo.


Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker
Dayseeker

Motionless in White

Puis vient le moment qui nous réunit ce soir au Zénith. Motionless in White n’est plus un simple invité de luxe comme lors de son passage à l’Accor Arena en 2023 aux côtés de Bring Me The Horizon.
Cette fois, le groupe s’installe en tête d’affiche — et assume pleinement ce nouveau statut.
La progression est évidente, et ce Zénith de Paris, plus grande salle française investie par le groupe jusqu’ici, marque une étape importante.
Qui dit montée en puissance dit aussi moyens accrus : flammes à tout bout de champ, effets visuels renforcés, et présence de performeuses qui viennent enrichir un univers déjà très travaillé.
L’introduction est dantesque. Immédiatement mémorable, elle plante le décor d’un show pensé dans les moindres détails.
Les écrans diffusent des visuels immersifs, enveloppant la salle dans une atmosphère sombre et captivante.
Au centre de tout, Chris Cerulli impressionne.
Humble, sincèrement reconnaissant, il prend le temps de mesurer le chemin parcouru, face à une foule qui ne cesse de grandir.
Et quelle foule. Réactive au quart de tour, elle accompagne chaque titre, chaque refrain, transformant le concert en véritable célébration collective.



L’hymne “Voices” devient un moment fédérateur, repris avec force par le public, tandis que “Afraid of the Dark” fait basculer la salle dans une communion intense sur un tempo survolté.
Ici, pas de spectateurs passifs : on est face à un public de vrais fans, qui exulte et répond à chaque sollicitation.
Le son est massif. Une section rythmique qui martèle, une basse et une batterie omniprésentes, des guitares resserrées qui viennent densifier l’ensemble. Tout est calibré pour frapper fort.
Et lorsque “Slaughterhouse” retentit, la température grimpe encore d’un cran.
Chris Cerulli pousse la foule à répondre, à donner de la voix, transformant le Zénith en véritable caisse de résonance pour un climax parfait.
Chaque titre est accueilli comme un hymne, de “Meltdown” à “Another Life”, jusqu’à un final marquant où le groupe enchaîne puissance et émotion.
Ce soir, Motionless in White n’a pas seulement confirmé sa montée en puissance : il a prouvé qu’il avait désormais les épaules pour régner en maître sur une scène de cette envergure. Bravo les gars !


Motionless in White
Motionless in White
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